Les chroniques inutiles… écrire pour écrire (42)…

chronique de presque pleine lune… chronique… écoutez !

3 h 11… nos âmes hurlent à la lune, hurlent à la une… du quotidien…

brisant la brume de nos songes, de nos rêves, fendant d’illusion, tordeur de raison… lucidité de chronique qui nous empêche de tomber… dans les limbes, ou les craques du plancher, de glisser jusque dans le sous-sol de l’inconscient… rien-de-chaussures… à petits pas… de loups… gare aux loups… où prendre gare à vous ? au garde à fous… ouuuhhh…. dit le loup…

cris et chuchotements troublant le silence qui n’existe jamais, le silence d’or qui ne sera jamais car toujours plein… de silence, de sons, de bruits, de notes, de craquements d’âme, de pensées positives… ou noires… ou grisées d’espoir… dort silence, paroles d’argent et de temps… le silence dort dit l’agent…

tendez l’oreille… ou les deux… hurlement d’idées, écoulement incessant, goutte à goutte, coûte que coûte, égouté le chapelet de pensées… 1-2-3, comptez les moutons, où dit le loup ? tic tac tic tac, observez les idées… autonomes, génératrices… qui filent et défilent leur bobine incessante à notre insu, en dépit de nous… bla bla bla… et encore et encore… observez, observez… ça n’arrêtera jamais… court court le hamster, souris ! cheese !

écoutez le silence qui nous glisse à l’oreille, eille ! chuttt… silence… tu nous glisses entre les oreilles, entre les mains, entre les yeux… tu nous glisses sur la peau un cafard, sur le dos du canard… et glisse et glisse le silence… qui nous glisse entre les doigts, qui nous crisse patience… et la paix en soi… qui hérisse sans cesse cette paix, ce calme en soi… un calme de soie et de velours… qui nous plisse le front… nous impose son calme… ah this !

écoutez avec vos yeux… éclairez les pensées noires, blanches ou multicolores qui circulent sur le dos de vos paupières, qui reviennent sur les événements d’hier, et projettent ceux de demain, anyway même chose, plus qu’hier moins que demain… demain matin, les pensées m’attendent… dehors le silence… dors… jusqu’à la mort, plus fort que tout… la vie la mort, moi je sors…

écoutez avec votre peau… l’air nous la chatouille, tout ce qui vit nous frôle, c’est drôle, je sens rien, sauf avec la peau du nez… attendez, non ! oui ! je l’sens, je vous sens qui me lisez, qui me dites de continuer… à écrire à fleur de peau… à chair de poule, à peau de mouton pourchassé par le loup… ouuuhhh est-tu ? dit le loup… gigot d’agneau, soupe poulet et nouilles, menoum menoum dit le loup… qui hurle à la lune, loup du déssert qui hurle à la dune…

et goûtez avec votre bouche… tous les goûts sont la nature, dans le palais royal… sur la langue française et en glaise… pâteuse… espéranto ! égouttez les perles de vie, l’appétit d’une vie sans contrainte ni déni, le goût de rêver, le goût de vivre, ma vie, la vôtre, la nôtre, la seule qui existe… une à la fois et toutes en même temps…

sentez-vous le silence ? petite odeur de vie… de non-dit… sentez-vous… sentez autrui… vous et moi ? même défi, tous uni(e)s dans tous nos états, on dit oui à ce qui vit car ensemble dans cette pièce qu’est la vie, même si on a pas choisi… consciemment du moins.. on s’en souviendra peut-être un jour…

écoutez… avec tous vos sens, en alerte… bip bip bip… car Dieu nous parle, chuchote à notre oreille que nous ne sommes pas seul(e)s, que tout est divinement OK, que nous ne vivons pas en dehors de sa création, mais bien dans la sacrée boîte à sons… que nous sommes création…

ouuuhhh… dit le loup, l’entendez-vous ? me lisez-vous ? à plus me direz-vous… sioux

Une réflexion au sujet de « Les chroniques inutiles… écrire pour écrire (42)… »

  1. Ravi/Jean-Claude Couture

    ça fait mal à l’intérieur, et je ne saisie pas la raison,
    je ne comprends pas ce rêve qui me ramène toujours à la même sensation,
    «elle» m’abandonne sans un mot, sans explication, sans justification,
    je n’ai pas de réponse à mes questions,
    j’ai beau la supplier, elle ne regarde qu’à l’horizon,
    je me noie dans ce puits sans fond
    et les nuits me ramènent dans cette souffrance sans pardon,
    j’ai mal, sans espoir de retour, de guérison,
    il y a là une clé pour me libérer de cette prison,
    et de réussir à m’envoler comme un pigeon,
    mais je retiens ce mince fil d’Ariane qui me fait tourner en rond,

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