première chronique qui tique et pique… 11/10

ça y est mes ami(e)s, Facebook et autrement, le papillon est sorti du cocon… mais pas le chat du sac… première nouvelle chronique qui n’en est même pas une… na na na na t’es même pas une chronique ! … oui bon, ou OK, plutôt une anti chronique, une a/chronique… un allo  de bienvenu éclaté, excité, fébrile, fier, content comme dans le sens anglais de contentment, abouti, plein d’enfin et de yé et de hip hip hip… et tiens au moins un hourra ! hourra ! hourra ! et un autre…

après quelques semaines d’attente impatiente, (fun fun de se faire désirer mais ça comporte son lot d’attentes croyez-moi…, je suis mieux d’être bon ;-), les mots sortent du sac, du tac au tac… et prennent vie/trine sur une nouvelle plateforme; bizarre de devenir un point com… mais on n’arrête pas le progrès… je suis point com, donc je suis… mais je ne suis point com, comme vous…

ce fut un processus hautement intégrateur et ramassant que de me regrouper tous les ptits morceaux d’humble vie et d’en faire un tout… processus qui force le qui suis-je aujourd’hui ? je suis ce blogue, sans farce, cet amalgame de mots, de choses et d’intérêts divers, de passion et de désirs de dire, de m’écrire, de me faire lire… et peut-être m’ouvrir et vous faire rire avec mon délire…

je suis qui je suis – vraiment ? – et je suis disciple de maître, fier disciple d’un fier maître spirituel…

je suis chronique, des mots plein la tête et plein les doigts, qui deviennent fous s’ils ne sortent pas de leur cage, des mots qui brassent la mienne, ma cage à mots… fous de rage si contenus, donc un contenant et son contenu, un homme et son PC, en fait je suis un type Mac totalement brainwashé par la pomme mordue… vive le péché originel, vie pas banale… voici donc mon contenu content du moment, un contenu lâché lousse sans bon sens… juste entre vous et moi… un con tenu en laisse, sans laisse, sans foi, ni loi, mais avec 10 doigts et un clavier… âme d’introspection massive…

je suis shaking, ma méditation préférée qui me permet de me secouer le pommier, vive le Mac père Steeve, I’m on the jobs for you ! ce shaking qui brasse et qui me permet de me libérer de ce que je ramasse au fur et à mesure des quotidiens qui s’accumulent, mais aussi du trop plein de l’enfance que je ne sais même toujours pas exister en moi, que je ne sais même plus mais qui est bel et bien logé dans ma cage thoracique et qui me colle toujours au corps et au coeur… shake shake shake…

je suis événements, une fois de temps en temps, dans l’Aiglise, dans le tipi, dans le sweat, dans la forêt autour… saviez-vous que je vis au paradis ici ? vous viendrez sentir de votre peau de plus en plus blanche et voir de vos yeux bleus, bruns, verts, noirs ou pers, oui oui votre paire d’yeux au grand complet bien sûr… pas seulement le troisième… je passe aussi par le presbytère de Val-David à l’occasion, j’ai toujours aimé le religieux et son annexe… et en novembre à Montréal par la seule AUM de la saison…

je suis l’Aiglise, comme aigle et comme dans sacré, ma belle petite salle de méditation située à côté de ma maison, qui est ouverte principalement pour qu’on y vienne s’y fermer les yeux, s’y ouvrir le coeur et s’y évader en soi… et au cotton… bon voyage !

je suis arts divers, où logent mes quelques mandalas pour le moment mais où logeront bientôt mes futures autres tentaculaires tentatives d’art… et à venir, dans un avenir pas trop lointain j’espère – l’espère-je ? – mes propres compositions musicales, que je compte enregistrer puisque j’ai dorénavant une place pour les loger, ainsi que quelques interprétations de mes chants préférées pondus par des musiciens de partout sur la boule qui tourne et qui tremble parfois… musique de coeur, musique de choeur here I come…

je suis IRMS, dont je vous parlerai davantage bientôt… mais après seulement une expérience avec cette machine technologique impressionnante, je fus flabbergasté… j’ai voulu acheter la compagnie comme le monsieur des rasoirs mais j’ai commencé par une machine que je reçois ces jours-ci… je vous en reparle donc… mais je sens que mon avenir s’y trouve…

je suis contact, moi avec moi, moi avec vous, vous avec moi… si vous voulez communiquer avec moi… curieux de vous entendre, de vous lire et de vous sentir… les mots…

un seul site donc et que moi, tout moi, tout ce que je suis et serai, ce que je suis et suivrai, et vous aussi j’espère… en passant, vous savez que vous pouvez dorénavant vous abonner et recevoir mes chroniques ? simplement en cliquant sur le ptit bouton suivre en bas à gauche et en inscrivant votre adresse courriel… car elles ne seront plus sur Facebook… mais j’y passerai quand même régulièrement pour y poster de la beauté trouvée sur l’espace virtuel…

par la présente, je tiens à remercier la famille Facebook de m’avoir donner la chance de jouer à l’apprenti chroniqueur, de même qu’à vous, ceux et celles qui sont encore ici à me lire et moi à me dire… belle plateforme, conviviale et connectante que Facebook, mais l’idée de céder les droits sur tout ce qu’on y poste me souriait de moins en moins… merci bonjour et succès ! ma révérence je vous tire côté chroniques…

en terminant cette a/chronique, quelques mots sur le papillon… je me souviens avoir lu dans un bouquin de Élisabeth Kubler-Ross, spécialiste du processus de la mort, que lorsque les enfants en phase terminale commencent à dessiner des papillons, c’est qu’en général ils vont décéder dans les 48 heures qui suivent… et éventuellement devenir papillon… intéressant non? la chenille est morte, donnant sa vie et se donnant à la vie pour la suite des choses… la chenille est morte, vive la chenille, et que vive le papillon !

à demain

3 réflexions au sujet de « première chronique qui tique et pique… 11/10 »

  1. clélia

    J’apprécie tes chroniques. Tu es agréable à lire, car familier bien que l’on ne se connaisse pas. J’aurai plaisir à te saluer au hasard de la vie dans le village de Val-David. Merci pour la paix que tu dégages, c’est nourrissant.
    Clélia.

    Répondre
  2. sylvainbreton

    Je me souviens d’avoir « tué » le disciple il y a 2-3 années. Un gars nouveau m’es apparu, différent, mais pareil à la fois. Compris de l’intérieur. Arrggg ! Comment définir cela.

    Mais Ati, sans l’habit du disciple; QUI reste t’il ?

    Répondre

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