tomber 7 fois, se relever 8…

culturainquieta2quarante-cinquième offrande 14/12 (7 jours avant le 21 décembre… last week)

chronique inspirée du message d’une sister, amie d’ami(e)s, soeur que je ne connais pas personnellement, mais si aussi d’une certaine façon… car nous sommes un, une, all one… aspirant à la même vérité, la même totalité d’être, la même liberté…

chronique soutien aussi, à tous ceux et celles qui vivent des temps difficiles actuellement, des temps forts, des temps de mort, des temps de lâcher prise, de détachement et de passage vers l’inconnu, vers un ici brut, puis poli, et de plus en plus pur… une chronique pour un peu nous tous et toutes donc…

quelques mots pour ceux et celles qui passent par un cycle de brassage actuellement… spin spin spin, fait et dit la vie… oui oui oui que je te dis, amie… un temps fort et intense pour laisser les bagages derrière, un temps pour apprendre le détachement, de ceux et celles qu’on aime, de ce que l’on voulait, veut et voudra… en fait, ne plus vouloir, mais simplement pouvoir, vivre… et manoeuvrer dans la tempête… garder la tête hors de l’eau et apprendre l’espoir… d’un maintenant plus calme, de repères plus vrais…

un temps pour dire oui même et surtout quand ça crie non, quand ça arrache à soi, quand ça fait mal, quand le corps contracte, quand les poings serrent et retiennent, quand on voudrait revenir en arrière… un temps pour dire adieu, non qu’au revoir, car on se reverra bientôt… même si en ce moment on ne le sait pas, on ne le voit pas… il faut parfois perdre pour retrouver, parfois se perdre pour se retrouver… à dieu…

oui oui oui, quand même et continuer, surtout et malgré cette tempête… oui oui oui, même quand le coeur saigne et que la tête tourne… dans le vide, trop pleine, trop lourde… un temps alors pour se laisser porter par la vie, par la mer, par la mère terre… un temps pour que la goutte redevienne la mer entière… se diluer, se liquéfier, se fondre, disparaître… redevenir soi… à chaque instant… oui oui oui…

pour nager moi-même dans une mer tumultueuse remplie de bouleversements et de détachements depuis quelques années, je te sais, je te sens… et je ressens maintenant avec plus de résonance la douleur de mes frères et soeurs, mes compagnons de route, toi… empathie, compassion, sensibilité, fraternité et sororité sincères… personnellement, une des grandes leçons de cette période décapante et de remise en question que l’empathie… ma capacité de ressentir les autres comme moi-même… grateful for the love, grateful for the pain, grateful for the sun, grateful for the rain… simply grateful…

sister, ta douleur, je la fais mienne, un peu du moins, elle est ma douleur aussi, ta peine est la mienne car cette vie nous porte tous et toutes dans ses bras, les mêmes bras… simultanément, naissance et mort, joie et peine, rire et larmes… la vie est multiforme, passagère, fluctuante et imprévisible… donc oui oui oui surtout quand on ne sait pas, quand on ne sait plus… prendre un peu de ta douleur…

faire du sens de la tempête, ou perdre totalement tout bon sens ? suivre le sens de la houle qui passe en nous, sur nous et autour de nous… vider sa tasse quand ça brasse, pour qu’elle se remplisse de nouveau, et recommencer… danser quand ça tangue de tous bords tous côtés… quand le plancher quitte nos pieds pour nous faire plonger, alors se laisser aller, couler au fond, et avec le flot, et remonter à la surface… peut-être… toujours, sûrement… car tout ce qui redescend remontera un jour… et tout ce qui est épreuve appelle l’amour… la goutte redevient la mer…

tomber sept fois, se relever huit, un livre criant d’honnêteté et de transparence de Philippe Labro…
http://www.decitre.fr/livres/tomber-sept-fois-se-relever-huit-9782070305124.html

photo: cultura inquieta

2 réflexions au sujet de « tomber 7 fois, se relever 8… »

  1. Chantal Deslauriers

    oui, oui, oui poursuivre le chemin de retour vers soi…
    la route qui mène l’Amour de soi, d’abord de l’Autre ensuite…
    Bonne journée!
    Chantal

    Répondre
  2. Brigitte Dion

    –sister– je suis avec toi en pensée, j’ais laisser derrière moi des empreintes de douleurs sur une parcelle du chemin de ma vie qui maintenant sont loin derrière moi.
    je dois te dire –sister– que ce fut un moment de ma vie où j’aurais aimé péter ma coche, mais comme je suis pas trop ménage (du genre spic and span) alors j’ai pris le temps qu’il me fallait pour comprendre ce qui se passait.

    Répondre

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