aller jusqu’au bout… èniwé…

chpper exchangetrente-et-unième digression de l’an 13… (s’éloigner pour se rapprocher)… 15/1

traduction maison : si tu ne sais pas où tu t’en vas, n’importe quelle route t’y mènera…

chronique insomniaque, chroniqueur somnambule qui écrit dans son sommeil… alors chronique mi nuit, chronique mi vie… mi figue mi raisin, deux heures du matin… ni fille ni raison, écrire par passion…

ping ! les yeux grands ouverts, les deux, la paire d’yeux, pers, grands, ouverts… c’est ça aussi de vouloir chercher l’éveil ! on finit par le trouver… mauvais timing… alors chronique somnifère ce que doit…

c’est peut-être aussi ce qui arrive quand on voit la mort en face… les yeux s’ouvrent, les yeux bougent, en soi, vers soi, en quête de foi… après avoir vu la mort, on dort moins dur, on dort moins sûr… du réveil… rappel de la finale destination, nuit ronde, nuit croche, nuit noire, nuit blanche, nuit musicale… alors sur sa portée, payer sa note, écrire sa sonate nocturne, laisser sa trace, vider sa tasse, cacher sa face et prendre sa place, se voir dans la glace, et dans l’espace…

toutes les routes mènent à home… tous les chemins ramènent le down à l’âme… high five à la vie… et toutes les routes sèment le doute… jusqu’au bout de la vie, jusqu’au bout d’ici… toutes les vies mènent à la mort, mort du corps mais éternelle vie de l’âme ? il y a mort d’homme et de femme, il y a vie d’ange et de drames… sonne sonne l’alarme, donne donne la larme…

ne pas savoir d’où l’on vient ? néanmoins, continuer son chemin… ne pas savoir où l’on va ? quand même, continuer d’un bon pas… continuer d’avancer, sans savoir où, ni pourquoi, ni toujours comment, mais continuer malgré tout, malgré l’trou… peu importe la route, peu importe le doute, continuer d’avancer en faisant du sur place, en se r’gardant en pleine face…

voir la mort dans les yeux et continuer le chemin comme si de rien n’était, comme si de rien n’y est, comme si de rien n’y sera, continuer le chemin néanmoins… apercevoir pour un instant la destination finale et reprendre la route, coûte que coûte, malgré le doute, droit devant, vie à tribord et mort à babord… destin de tout bord…

et si l’on savait où l’on va ? est-ce qu’on vivrait pareil ? si l’on savait où l’on va ? est-ce qu’on rirait pareil ? si l’on savait où l’on va ? mourirait-on pareil ? mais le sait-on seulement où l’on va ? moi pas ! ni la moindre idée… je ne sais même pas où ni qui je suis…

où l’on va, c’est peut-être d’où l’on vient ? ou peut-être pas… d’ici, de là, de là-bas, de nulle part, de partout à la fois… ou d’ailleurs… d’ailleurs, on ne sait pas, personne, d’où l’on vient ni où l’on va ici bas… alors ma foi la foi…

à moins que vous ne le sachiez vous peut-être où l’on va ? dans ce cas, please, dites-nous le, qu’on y aille avec vous… all the way on the way… mais le chemin se fait seul, et ensemble, mais surtout seul… chacun sa route chacun son chemin, chacune ses doutes chacune son destin…

venir au monde de nulle part, vivre dans le monde, comme tout le monde, sans être du monde… non, ne pas vivre comme du monde… seulement comme soi… courir, découvrir et parcourir le monde en soi, en quête de soi, marcher tous les chemins du monde pour porter et reporter son regard sur soi, sur le monde et sur soi… parcourir le monde pour finalement revenir à soi… se découvrir pour mieux s’ouvrir, vider sa tasse pour mieux la remplir…

alors, savoir où l’on va ou ne pas savoir ? vouloir le savoir ? ou pas ? pouvoir ? pour voir ? est-ce même une question ? de sens ? sens unique, one way vers nulle part… stairway to heaven… all aboard, tout le monde à bord vers l’autre bord

alors si on ne sait pas où l’on va, pourquoi courir si vite ? pourquoi essayer si fort ? pourquoi ne pas simplement lâcher prise et s’lâcher lousse ? si on ne sait pas ce qui nous attend, ce qui nous pend au bout du nez, pourquoi vouloir tant prévoir ? pourquoi vouloir tant savoir ? pourquoi si curieux que ça les humains ?

vite, vite, reculez en avant, avancez en arrière… jusqu’à preuve du contraire…

Une réflexion au sujet de « aller jusqu’au bout… èniwé… »

  1. Chantal Desleuriers

    OUi le rythme nous tenaille…
    Parfois aller vite pour le travail, lesw endez-vous ou autre mais quand ça change, qu’est=ce qui nous buoscule….
    J’ai passé ma vie à chercher mon partenaire de vie… Bizard direz-vous, c’était ma quête…
    J’ai des tonnes d’expériences de vie… J’écrirai…
    Maintenant depuis le nouveau monde du 22 décembre 2012, je ne cherche plus, et
    étrangement mon rythme intérieur a changé…
    Déjà depuis l’été c’était différent en ayant vendu ma clinique, j’apprennais un rythme plus dégagé, plus calme, moins stressée…
    Sentiment d’avoir trouvé ce que j’ai si longtemps chercher me rend encore plus zen.
    Pour ceux qui me connaissent maintenant, imaginez avant…Ouf pas reposante la madame…
    Merci Ati pour ces réflexions sur la vie, et surtout sur la mort…
    Cela me ramène à ce que je ressent et ce que je vis présentement durant ce voyage en Floride avec mes parents que j’aime tant…
    Excellente journée à toi, à vous… à moi en avion vers mon chez moi et mon amour…
    Chantal

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