chronique perdue, chronique retrouvée…

318838_409017222477940_948428465_nil y a quelques jours, je vous disais que je joue présentement avec l’idée de rassembler certaines chroniques dans un recueil et je vous demandais de me faire part de vos chroniques préférées, merci à ceux et celles qui ont acheté la demande… selon votre temps et disponibilité bien sûr… sans pression…

de mon côté, j’ai commencé le processus de rétrospection, question de voir ce qui mériterait de se coucher sur papier si c’est l’avenue que je choisis… et ce faisant, je me suis souvenu de cette chronique que j’avais oublié de transférer de mon mur facebook à mon blogue…

une chronique oubliée, retardée, perdue dans l’espace et les craques du plancher, mais qui vient de se rappeler à moi… youhou le chroniqueur ! je suis là… alors la voici, pour qu’elle rejoigne ses chums de filles…

mais avant, parfaite excuse pour moi pour vous suggérer de découvrir,  si ce n’est déjà fait, la série de chroniques intitulée les mots vers le courage à laquelle cette dite chronique appartient… en passant, toutes les séries de chroniques sont logées sous l’onglet chronique (deuxième à gauche), logique non ?

les mots vers le courage… chroniques proposées, posées et disposées 17/8/2012

hier en marchant, je pensais comme c’est toujours le cas quand on marche… on peut marcher et mâcher du mot vous savez ? même un gars peut faire ces deux affaires en même temps… et je me disais que chaque décennie apporte ses propres défis et apprentissages… en voici quelques-uns présentés à vraiment gros traits…

0-10 : on apprend le basic pour survivre et pour vivre, tellement gros tas de nouveau qu’on ne fera même pas la liste complète ici car bien trop longue…

10-20 : le temps pour se définir individuellement mais peut-être surtout socialement et sortir ses ailes pour prendre son envol hors du nid familial…

20-30 : d’un côté, le temps de plusieurs désillusions héritées de l’adolescence, et en même temps, celui de partir la famille, la carrière, etc…

30-40: on solidifie et consolide les bases établies dans la vingtaine… souvent la trentaine d’aujourd’hui est la vingtaine d’hier, entre autres, pour les enfants et les responsabilités…

40-50: premières grandes remises en question autour du tournant de la vie… premiers cheveux gris…

50-60: les enfants bien partis dans la vie, on arrête un peu pour regarder en arrière et décider de la suite…

60-70: retraite, retour en soi… préparation de la sortie de la vie sociale plus active…

70 et plus: ??? trop jeune pour extrapoler cette période qui doit être intense à souhait quand le corps commence à faiblir…

personnellement, j’ai 51 ans… ma plus jeune vient de quitter la maison, donc mon popa actif intérieur l’est moins, actif je veux dire, me retrouvant seul dans ma maison dans la forêt à faire le point sur ma vie… gros switch de vie après 30 ans de paternitude…

encore beau jeune garçon, fait fort et en bonne forme physique, avec de l’énergie… et à peine quelques poils de barbe blancs… en même temps, il a fait pas mal ce qu’il a voulu faire de sa vie le ptit monsieur, donc moins d’ambition dans le coffre à gants…

quoi faire alors ? surtout faire la paix, avec la vie, avec soi-même, avec ses rêves et ses illusions… prendre le temps, laisser couler la vie fluidement, candidement, être bien avec lui-même, redonner une partie de ce qu’il a reçu… mais surtout, se fondre back dans l’unité existentielle…

la cinquantaine c’est un peu le mois d’août de la vie… pas encore l’automne mais plus tout à fait  le gros été chaud non plus… une belle période quand on l’accepte totalement… ce qui peut prendre un peu de temps… mais du temps, on en a davantage si on en veut, si on décide de le prendre… alors on le prend…

je vous souhaite de même… dès maintenant… et pour l’éternité… amen 😉

2 réflexions au sujet de « chronique perdue, chronique retrouvée… »

  1. Ravi/Jean-Claude Couture

    je suis dans la tranche
    des 60-70 et de l’expérience dans la manche,
    une maturité qui permet le recul
    sur des enjeux qui m’ont l’air nul,
    j’ai de moins en moins de cheveux
    et ils sont blanc plus qu’un peu,
    je ne regarde plus en arrière
    et demain n’a pas plus d’importance qu’hier,
    j’ai besoin d’aimer
    avec plus d’affinité,
    je deviens de plus en plus poreux
    et complètement amoureux,
    de la Vie,
    de ma Vie,
    du sens
    sans absence,
    totalement présence,
    sans obédience,
    gouter , être gouté , sans parité , et complètement envouté

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