mots en ligne, alignés, enlignés, enfilés, sans-fil

10414410_583647931740144_2311362975105130244_nles fous mots /// ••• \\\ nombeurre sèveuneti eillete /// 23-9

c’est nous ça, oui oui vous et moi… nous nous rencontrons quasi-quotidiennement sur le fil… en ligne… sur nos sans-fil… wifi relationnel…

le fil de la vie… en ligne droite, chacun chacune vers l’avenir, ligne droite vers la mort du corps mais l’âme vivante et vibrante… en attendant la mort du corps, les mots dansent sur le fil de la vie… le fil de presse qui presse de plus en plus vite avec le temps qui passe, apparemment plus vite qu’avant… ou n’est-ce pas que nous qui filons plus doux et lent ?

750 chroniques derrière le cravate le chroniqueur depuis avril 2012… tadam… quelques-unes de moins dans les dents et dans les yeux pour mes lecteurs/trices… mais quelques personnes – lecteurs/trices aussi chroniques que moi – les ont presque toutes lues…

presqu’une chronique par jour le chroniqueur… et un recueil de celles-ci que j’ai ré-écris et re-lues plusieurs fois… elles comptent au moins en double…

j’ai joint plus bas un article au sujet de l’un de mes chroniqueurs mentors (le doyen étant Foglia), Stéphane Laporte, qui a publié plus de 1000 chroniques dans La Presse depuis 1996… un amoureux de l’écriture lui aussi… un vrai…

même s’il est beaucoup plus lu que moi Steph – tu me permets de parler de toi comme d’un chum Steph même si on ne se connait pas personnellement ? quand même, entre chroniqueurs compulsifs amoureux des mots – on aime autant écrire lui et moi… il raconte dans l’article joint que lorsqu’il était petit, il remplissait des milliers de pages de scrapbook juste pour le plaisir d’écrire… sans être lu par personne… c’est aimer écrire mes amis… et I can so much relate to it…

pas trop différents Steph et moi… même âge, même amour de l’écriture et des mots, lui avec plus de succès médiatique que moi mais ça c’est un détail… car ce qui compte le plus à mes doigts c’est notre amour commun de l’écriture… frères de mots, amoureux de la même langue… adeptes du french list

moi quand j’étais petit, je n’écrivais pas comme des rapports de 1000 pages au sujet des matchs de hockey, mais j’écrivais beaucoup de poésie… qui, à l’adolescence, s’est bonifié des vapeurs des herbe folles… autre ère, autres sphères…

je me souviens d’ailleurs qu’en secondaire 1, on devait faire un texte sur notre héros en français… j’ai donc écrit sur ma mère, qui avait élevé seule 4 enfants… et ma prof avait tellement été touchée par mon texte qu’elle m’avait demandé si elle pouvait en remettre une copie à ma mère… texte que ma mère a conservé jusqu’à sa mort, on l’a retrouvé dans ses choses précieuses après son décès… touchant pour un ptit gars ça…

plusieurs points en commun Steph et moi… comme Steph, j’ai choisi les chroniques les plus appréciées de mes lecteurs/trices pour savoir lesquelles inclure dans mon recueil… lui en a 4 au compteur, moi un seul, mais je n’ai pas dit mon dernier mot… tenez-vous le pour dit, mots dits… et les mots dits restent… promesse et menace…

j’ai aimé le texte sur Steph, ça me parle les mots dits… les siens ou les miens, je sens qu’on les aime autant l’un et l’autre… et j’aime oser me comparer à Steph… car quand on se compare aux meilleurs, on le devient…

je le dis ouvertement, je veux continuer à écrire, éventuellement j’aimerais le faire dans un média à plus grand échelle, plus grande que celle de mon blogue anyway, car pas beaucoup de barreaux mon blogue… mais mes lecteurs/trices sont de la plu haute qualité, les meilleurs au monde…

et comme Steph, j’adore quand mes mots résonnent en vous, quand vous me dites qu’ils vous font du bien, qu’ils vous prennent dans les bras et qu’ils vous bercent… en bonne partie pourquoi j’écris, en bonne partie pourquoi je cries silencieusement en ligne…

écrire à plus grande échelle, question d’avoir des réactions, d’avoir un impact plus grand, plus large… question de peut-être même gagner ma vie avec mes mots… mes mots réclament vision, ils veulent être déshabillés, désabrillés, interprétés, tordus…

à la différence de mon nouveau chum Steph, je suis davantage un chroniqueur de l’intérieur qu’un chroniqueur d’événements sociaux, quoi qu’il parle de son dedans beaucoup lui aussi… mais je suis prêt à élargir mon registre… prêt à parler à plus de monde, à parler de plus de choses… de choses que l’on partage vous et moi et qui vivent en dehors de nous…

car en réalité, y a-t-il quelque chose qui existe en dehors de nous et pas en nous ?

allez, allez lire l’article, touchant:
http://plus.lapresse.ca/screens/ca54be3e-b739-4941-b30d-8ef415323b31%7C_0.html

Une réflexion au sujet de « mots en ligne, alignés, enlignés, enfilés, sans-fil »

  1. Ravi

    et oui je suis un lecteur assidu…..
    je les ai toutes lu jusqu’à celle ci, les plus récentes le seront cette semaine, au fil de mon quotidien….. des fois un peu en retard
    souvent tes chroniques me parlent m’amène à une introspection, d’autres me parlent de toi, et d’autres ne me touche pas, ainsi va la vie….
    et cela fait partie d’un rituel pour moi, lire ta chronique matinale en buvant une tasse de tisane

    Répondre

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