ciboulot de belle giboulée

unnamed-1millénaire chronique(s)… compte à rebours /// 117 et ça monte – et ça descend…

hier était ce genre de journée…

unnameddu genre grosse neige lourde de la fin mars…

du genre : si c’était en décembre ça serait wow wow wow !

mais plus du genre : wo wo wo car c’est fin mars big time… lente fin de mars en masse…

mais ici, dans mon parc d’introspection, c’était : wow wow wow en masse en cette fin de mars…

oui, mon parc d’introspection, car comme un enfant roi au milieu de soi en la forêt ici le chroniqueur… je me sens comme un maître des lieux, dans un immense parc d’introspection comme un grand bébé gâté dans une shoppe à bonbons, car gâté je le suis… et enfant roi aussi… de vivre ainsi entouré d’épinettes pleine de bière, de bouleaux en eau et d’érables en sirop…

mais hier c’était des millions de petites boules d’anges qui tombaient des cieux, des millions de mottons de ouate, de la ouatette, des boules de plumes de poules, pock pock pock, blanches, grosses, parfois légères et fofolles, parfois drues et sérieuses… mais parfois les flocons étaient tellement lourds qu’ils faisaient du bruit à leur contact au sol, ou sur moi… pock sul’ploque…

si certain(e)s avaient des pensées suicidaires à cause de l’hiver, hier était une journée de grand risque, une journée de tous les possibles… car lorsque l’hiver s’étire comme ça, la patience s’étire aussi… plus ou moins que l’hiver c’est selon… mais toujours risqué ces tempêtes de fin mars… ce climat à nous nous rend résilient(e)s, patient(e)s, délirant(e)s, critiquant(e)s… et chiâleux…

mais quand on vit dans ce paradis qu’est ici, et qu’on oublie la date, ce manque d’Head and Shoulders divin qui se manifeste du paradis sur nous humbles humains demeure beau et chaud… et fin… et infini… et infiniment beau… quand on réussit à oublier le temps qui passe, toujours beau le moment qui reste… la neige qui tombe, l’hiver qui s’étire comme la tire Ste-Catherine du 25 novembre… de novembre à avril l’hiver qu’on se le tienne pour dit… qu’on aime ou qu’on haïsse…

pour les amérindiens il y a au moins quelques printemps… ils ont des noms pour chacun que j’ai oubliés…

le premier printemps est celui-ci, celui qui annonce le début de la fin… de l’hiver, genre l’entrée dans la période du début des soins palliatifs… moins fort l’hiver mais pas encore mort le bonhomme…  pas vraiment le printemps le 21 mars, qu’une date qui nous donne un peu d’espoir… encore un bon mois d’attente patiente et impatiente, un mois de langueur et de longueur… avant qu’un peu de vert ne vienne percer… on a même hâte aux bibittes…

vous souvenez-vous il y a quelques années ? il avait fait 27 degrés en mars… pas cette année… et bizarrement ce grand froid de cet hiver est causé par le réchauffement de la planète…

définitivement, plus ça change plus c’est pareil… long en mars l’hiver…

mais vu d’ici, très OK mars… surtout le 31…

poisson d’avril… en avance…

 

 

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