et vogue la galère

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millénaire chronique(s)… compte à rebours /// 70 et ça monte – et ça descend…

traduction : ouf, une chance que le trou n’est pas de notre côté

quelle belle image non ? qui peut s’appliquer à notre situation actuelle…

à nous les plus nantis de la planète, nous les gros pollueurs… payeurs… et profiteurs de tous ces biens de consommation… nous qui produisons des biens qui font bien du mal à la boule sur laquelle nous tournons tous ensemble…

car même si nous ne le voyons pas, nous voguons sur le même radeau-terre, sur la même galère, tous des matelos et matelotes sur le même grand paquebot sur la même grande mer… nous sommes les fils et les filles de la même mère, les enfants soldats de la même boule armée…

pas parce que nous ne voyons pas les malheurs de nos frères et soeurs qu’ils n’en existent pas moins pour autant… certes on ne veut pas voir ni avoir tout ça en pleine face à longueur de journée, mais on doit savoir… la même boule eux et nous, la même mer…

même réalité terrestre que celle du 1 % et du reste d’entre nous… j’imagine que certains parmi eux en sont conscients et font quelque chose à ce propos… contrairement à ce que nous pouvons penser…

la fragilité actuelle de la planète nous force à penser plus globalement… ce qui se fait même notre réalité plus proche ne semble pas manifester cette conscience… je ne sais pas si nous sommes plus près d’une catastrophe globale qu’auparavant, ou si nous ne faisons qu’avoir davantage d’information sur l’état de notre planète, mais il semble que certains constats environnementaux soient criants… l’eau devrait bouillir un moment donné…

en fait, le bateau fondamental que nous partageons tous et toutes est celui de l’incarnation terrestre et humaine…

tous et toutes des ptits bouts d’âmes uniques, faisant partie de la même grande famille d’âmes, mais incarnés dans un corps distinct  mais non séparé même si on l’oublie parfois et qui s’achemine lentement mais sûrement vers la mort, vers une éventuelle transition…

certaines transitions se produiront avant la mort du corps, et alors le voile de l’illusion tombera, d’autres se produiront au moment où l’âme quittera le corps et si nécessaire j’imagine, l’âme se réincarnera de nouveau… elle prendra un nouveau char…

mais fondamentalement, qu’on soit à un bout ou à l’autre de la chaloupe, on vogue dans le même bateau, sur la même mer… qu’on voit le bout ou pas, qu’on sente l’eau chaude ou pas…

alors j’imagine qu’il nous commencer à penser globalement tout en agissant localement, et surtout à mettre en pratique ce slogan de façon concrète… chacun à notre façon, chacun avec nos capacités et nos particularités, avec nos forces et nos intérêts…

l’idée il me semble, contrairement à ce que semblent comprendre certains stratèges du bon bout du bateau – mais même bateau faut-il leur rappeller ? – est de commencer à boucher les trous les plus gros… et ces trous sont du même bord, à babord ou à tribord, c’est selon…

et les trous les plus gros sont du côté des moins nantis, des enfants, des handicapés, des mères monoparentales, des plus démunis… car la chaîne n’est aussi forte que le plus faible de ses maillons… et on sait tous que les chaînes se doivent d’être fortes dans la marine sinon on en prendra plein les narines…

alors grande déesse de la mer, aide-nous à voir clair dans la brume, inspire-nous à prendre les décision les meilleures pour le bien du plus grand nombre… des deux bouts de la barque…

en attendant le déluge…  car il peut bien venir le déluge, puisqu’on est en voiture…

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