esclavâge 2.0


11427351_1028120690553583_2483031791185139923_omillénaire chronique(s)… compte à rebours /// 48 et ça monte – et ça descend…

traduction : vous n’êtes pas seulement né(e)s pour aller travailler, payer des factures et mourir

mais alors c’est quoi la vie ?

avoir du fun, faire ce que l’on aime le plus possible, vivre sa passion, faire les choses avec soin et attention… et downsizer le plus possible…en vieillissant on peut tendre vers ça de plus en plus

mais quand on a des enfants et qu’on fonde famille, quand on est plus jeunes et que la carrière est à bâtir, que la maison et l’auto sont à payer à chaque mois, bien difficile d’afficher un tel détachement… hommes comme femmes, le système nous prend par les couilles, ow… et avec l’austérité justement, ça ne s’améliore pas pour nous pauvre 99 %…

cette affichette m’a d’ailleurs fait réfléchir en ce sens…

1655755_853214738093051_3192969528911621313_ocar on ne se voit pas comme des esclaves mais si on y pense juste un ptit peu, le constat nous frappe de plein fouet…

et alors ?

la simplicité est la seule solution… volontaire si possible sinon elle sera non volontaire et elle fera mal… aussi bien la décider que la subir…

alors il faut arrêter de nourrir un système corporatiste mondial qui broit du monde… qui broit du monde autant pour produire les infinis biens de consommation dont la course folle pour les acquérir nous donne tant de mal à joindre les deux bouts qu’il fait mal à la planète que pour les consommer… le grand mal du bien de consommation…

la dette mondiale enfle comme une tête sur une jeune vedette montante et nous pètera au visage au prochain virage…

car où s’arrêtera cette course folle ? où s’arrêtera ce cercle vicieux et pernicieux de la consommation galopante qui ne réussira jamais à combler le trou que l’on porte au coeur, ni le vide dans notre panse à sens… pense ou dépense…

geoges carlin dit que de consommer toujours sans cesse de plus en plus pour atteindre le bonheur est comme se taper des sandwichs sur le corps quand on a faim.. belle image… et même des clubs à trois étages ne feront pas la job…

on court comme des poules sans tête après le bonheur en pensant le trouver dans les choses, des affaires, des bébèlles de consommation… tour de babel et de passe-passe… mais ce faisant, on engraisse la bête qui nous dévore… et on scrappe la planètel qui nous nourrit… on court, de la naissance à la mort, pour produire, performer, acheter, courir, ne nourrir et mourir… vide et con…

et il semble que l’on ne puisse arrêter cette course folle… en tous cas, si on ne peut arrêter la machine de tourner, on peut au moins ralentir la cadence, pour la transformer en danse… mais nous sommes pris dans la transe de la consommation… mais les choses changent, pour certain(e)s du moins… pas le choix…

car nous sommes de plus en plus nombreux à ne plus vouloir danser ce tango corpocapitaliste… il faut cesser de consommasser… faut acheter avec la tête et le coeur, pas juste avec la poche… car consommer c’est con  et ça ne sera jamais assez…

bien sûr, on ne retournera pas au communisme, alors il faut inventer un nouveau système… l’humanisme coopératiste, ou quelque chose du genre… un naturalisme écologiste respectueux de notre mère terre et de la simplicité des cycles naturels de la vie…

oui, you can day I am a dreamer… mais les faits sont là : on se dirige tout droit dans un mur et la planète nous ramènera à l’ordre… nouvel ordre mondial à établir… de gré ou de force…

mais pour commencer, je crois que l’on doive, chacun et chacune, faire un examen de conscience et revoir nos priorités.. qu’est-ce que l’on veut dans la vie ?

la question est assez simple finalement : être ou avoir ?

car de toute façon, tout ce que l’on a disparaitra un jour… l’idée de notre mort devrait nous ramener à l’ordre…

pour le moment nous sommes principalement des êtres d’avoirs, nous nous sommes faits passés quelques sapins dans différents orifices… en fait, nous nous sommes laissés faire… et parfois nous nous le rentrons nous-mêmes dans l’âme et dans le corps ces fichus sapins… Joyeux Noël les noés du financement;..

nous nous sommes laissés devenir des victimes passives d’un système qui carbure au désir et à l’illusion, à la course sans fin par en avant…

mais tout tourne en cet univers en mouvement et il est temps de ralentir la cadence car la danseest devenue trop essoufflante et pas du tout époustouflante…

mais comme it takes 2 to tango et que ce n’est pas le système qui va lâcher la danse, la solution est simple… join the dance…

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