la face dans schnoutt

12553082_1140537085958067_8502338829207321015_n••• LES CHRONIQUES DU GRAND N’IMPORTE QUOI ••• deuxième

traduction: montre-moi les parties en toi-même que tu n’aimes pas afin que je saches où il faut commencer

citation subtile et un peu mystérieuse et spooky mais qui contient quelque chose de tout à fait juste à mes yeux… comme un doigt qui pointe la lune… ou du moins ce qui cache la lune…

on ne peut que commencer par là où ça grince… là où ça grinche en soi… commencer quoi me direz-vous ? quelque chose comme le grand retour vers soi, vers la source vous répondras-je…

au lieu de chercher quelque chose de nouveau à ajouter, que se délester des obstacles qui cache la source de la source en soi…

car rien à réparer si ce n’est pas cassé… impossible de se battre contre la noirceur, suffit d’y mettre de la lumière et la noirceur disparaîtra…

alors allons là en soi où ça sent mauvais, allons là où ça contractionne… fouillons les fonds de tiroir de notre âme, là où il reste encore des zones sombres et d’ombre, peut-être en provenance de vieilles vies qui tirent encore par en arrière…

ces endroits sombres en soi, là où la lumière n’a pas encore brillé, là où elle n’a pas encore révélé ce qui mérite observations… là d’où on veut habituellement s’évader quand on tombe dessus…

c’est notamment ce que j’ai découvert dans mes péripéties avec les plantes sacrées qui dure depuis quelques années et qui m’ont amené plusieurs fois en Amérique du Sud… oui, j’ai découvert que certaines plantes ont la capacité de me révéler à moi-même des parts d’ombre qui planent en moi et que je ne connaissais pas encore…

bien sûr, ces plantes peuvent nous montrer de bien belles choses au sujet de notre grandeur d’âme… elle peuvent nous ramener directement dans les bras des dieux et des déesses… mais personnellement je me méfies de ces belles images à grand déploiement… séductrices et réductrices…

au cours de ces cérémonies, je préfère plutôt me laisser guider et me permettre de mettre le nez fouineur là où c’est moins beau, là où mon instinct fondamental me dirait à première vue de ne pas aller… j’invite ce qui existe de noirceur en moi à se montrer à moi… car c’est là qu’est la viande et l’os, c’est là que se cache le vrai stock…  car le soleil n’a besoin de rien pour briller, suffit de souffler sur les nuages qui nous cachent la vue…

et en fait quand on ose aller s’y fourrer le nez, on réalise bien souvent que ces obstacles à la lumière n’existent pas vraiment, elles n’étaient que des idées, des concepts, des croyances… bref un refus de voir la réalité pour ce qu’elle est… une croyance que l’on ne mérite pas de voir le soleil sans avoir à travailler pour… bribes de notre héritage catho ? peut-êre…

mais ce que je découvre d’expérience est que l’on doit oser explorer des sentiers inexplorés en soi, aller là où on va peu, où l’on ne va pas…

car comme le dit cette citation de Taplin, quelle perte de vie que de toujours marcher le sentier facile et de ne jamais connaître ce qu’est de tout risquer pour quelque chose que l’on aime

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personnellement j’aime bien être proactif dans l’art de me sacrer dans le trouble… alors je choisis souvent des expériences nouvelles, je choisis de prendre le risque de me la casser car la plupart du temps la façon idéale de vivre le plus intensément, le plus vivement…

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et comme le dit Mandela, il n’y a pas de voie facile vers la liberté, et plusieurs d’entre nous devrons passer à-travers la vallée de l’ombre de la mort de multiples fois avant de pouvoir atteindre le sommet de nos désirs

j’imagine que par désirs, Mr veut dire les désirs les plus profonds de notre âme et non les petits désirs temporaires de cette vie matérielle…

alors par où commencer ?

alors s’il faut commencer (car ceci est un autre débat), allons exactement là où la partie de soi qui veut jouer safe voudrait à tout prix éviter d’aller… fourrons-nous directement dans la gueule du loup, là où ça fait peur, là où ça fait bouh !

et tenons-nous debout, et regardons le monstre directement dans la face… car derrière cette peur, c’est là que se cache la vie…

et shootons-y de l’amour… de l’amour à mort… amor amor amor…

Une réflexion au sujet de « la face dans schnoutt »

  1. Ravi

    ça c’est une thérapie sans thérapeute…
    ou je suis moi même mon thérapeute…
    ce chemin n’est pas pour les pleutres…
    et ne me laisse pas neutre…

    Répondre

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