ousssshhh…

12662657_1233713026642129_2445637714037273222_n

••• LES CHRONIQUES DU GRAND N’IMPORTE QUOI ••• quatorzième

traduction: lors de la libération, personne ne s’éveille, ce qui cherche ne fait que s’évaporer...

beau hein ? simple aussi… si simple que trop ?

12573138_941295415987897_2832047088449487760_n
alors suffit de passer de l’égo à l’esprit…

simple à dire et probablement très simple à faire… sauf qu’il faut patiner longtemps avant d’arriver au bout de la patinoire… comme l’eau qui bouille longtemps avant d’atteindre le point précis de l’ébullition… longue et lente montée de chaleur avant de popper d’un coup… 97,98, 99 et finalement 100 degrés… et blou blou blou que ça bouille, ça bout… et au bout plus rien…

mais peut-être aussi qu’il n’y a absolument rien à faire… qu’à se laisser faire… que laisser la vie nous porter… et inévitablement, le voyage arrivera à destination… avec ses voyageurs… qu’on résiste ou pas… exactement et précisément au moment prévu, au moment précis, on arrivera à la maison… les quêteux disparaîtront…

qu’on se batte ou pas, qu’on fasse des efforts ou pas, peut-être que le chemin est déjà tracé et même déjà voyagé… que de simples ondes gravitationnelles qui prennent du temps à être reconnues ? merci monsieur Albert de partager vos intuitions… ça pris du temps mais ça s’est avéré votre affaire…

oui définitivement, avec la vie qui va, tout passe et tout se place… on apprend à faire sa place, sans laisser de traces… avec les années qui passent, la simplicité s’installe… on arrête de chercher, on arrête de courir – ou du moins on ralentit… on s’essoufle et on regarde davantage en soi et autour…

et la vérité se révèle… en fait elle a toujours été ici, là, partout… ce n’était que petit moi qui courait trop vite, qui regardait partout, qui faisait des sparages…

oui, avec le temps qui passe, on se déplace de l’égo à l’esprit, à l’âme… avec le corps qui flétrit, on revient à l’âme… car jeunesse oblige, on l’a oubliée celle-là… enfant, on s’est pris pour un corps animé par quelque chose de plus grand que soi mais de flou… et avec les années qui s’accumulent et la vitesse qui diminue, on recommence à sentir notre âme, à retrouver nos esprits… ceux qui nous guident et nous protègent…

alors vive le temps qui nous passe dessus, le temps qui nous sable, le temps qui nous ramène à l’essentiel et qui simplifie… et l’hiver est la saison parfaite pour ralentir et revenir à soi…

bon grand froid… le point d’ébullition grimpe lentement et sûrement…

 

Une réflexion au sujet de « ousssshhh… »

Laisser un commentaire