en chanson à la maison

12742342_10153436966671551_773554767052292218_n ••• LES CHRONIQUES DU GRAND N’IMPORTE QUOI ••• dix-huitième

traduction : le travail de l’âme n’est pas une route panoramique… c’est une descente profonde au coeur d’une noirceur qui ne pardonne pas et qui ne vous lâchera pas tant que vous n’ayez trouver la chanson qui vous reconduise à la maison… – McCall Erickson.

belle et profonde affirmation non ? et assez véridique et incontournable détour si je me fie aux écrits et témoignages des grands maîtres qui ont réalisé l’affaire, qui ont pogné la joke cosmique, qui se sont réalisés et dématérialisés… ou qui se sont tassés du chemin pour laisser la vie les faire vivre pourrais-je dire aussi…

car on ne peut rien acquérir que l’on ne porte déjà en soi dit-on… que se délester du superflu… que laisser tomber les masques de l’illusion… se déconstruire et réaliser que derrière le masque, rien qui ne vaille…

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qu’au moment de l’éveil, de la grande libération qui, techniquement est déjà activée, personne ne s’éveille, qu’un(e) quêteux qui s’estompe, s’évanouit, se dissout… voilà ma philosophie à cin’cennes…

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alors pas de surfage désincarné au-dessus de la vie… pour le moment… pas de survolage au-dessus de la mêlée… pas d’observation désincarnée en ce grand voyage qui nous a amené à prendre forme, à prendre corps… et à saisir quelques leçons encore non-acquises… et laisser tomber quelques illusions qui nous donnent du poids…

au contraire… puisque l’on s’est incarnée vous et mi, on doit oser aller à la rencontre de cette noirceur qui ne nous quittera pas jusqu’à ce que l’on ait trouvé la chanson qui nous reconduira à la maison… on aurait aussi pu traduire par une chanson qui nous ré-enchantera jusqu’à la maison… car la musique et la vie, toujours liées de près… surtout dans le silence… surtout en les mots et les notes…

j’aime cette idée d’une implication humaine et incarnée, j’aime cette attitude qui consiste à dire oui totalement à tout ce que la vie nous offre et nous apporte, à aller là où elle nous amène… amen la vie…

car tous les sages le disent et le redisent… on a et est déjà tout ce que l’on a besoin… suffit d’arrêter de se disperser, de se divertir, de se déverser hors de soi

après une dizaine de jours à l’écart des réseaux sociaux et du web en général – à part les communications de base – je reviens doucement en ligne… et dans la mêlée… mais oh combien nécessaires et esentielles pour moi ces pauses pour se débrancher, se déplugger de la grosse suce virtuelle, dela boîte à images infinies…

car malgré de nombreuses infos intéressantes et stimulantes pour l’intellect sur l’étoile d’araignées, nécessaire de couper le sans fil parfois pour revenir à soi sans connexion pour un ptit bout de fil…

rien comme délaisser son écran pour descendre en soi, creuser un peu, et retoucher à des zones moins visitées lorsqu’on a les yeux tout le tour de la terre…

incontournable semble-t-il de se faire happer par la noirceur, de se faire frapper par la réalité plus dure de la vie… dure comme dans l’autre versant de la mémoire vive… en effet, parfois utile de mettre la mémoire vive à off et d’aller fouiller dans les coins sombres du disque dur pour rafraîchir l’essentiel, pour se rappeler soi-même à l’ordre, ou au désordre c’est selon…

car pas d’ordre sans désordre… pas de lumière réelle sans noirceur… pas d’appréciation de ce contact avec mes amis virtuels sans coupure d’avec eux et elles…

faut risquer de perdre nos certitudes dans le grand doute de soi pour voir si elles étaient fondées… car très peu de réelles certitudes pour la plupart d’entre nous, mais plusieurs quasi… et ne peut être réelle aucune certitude qu’on ne risque de lancer en l’air… et verra bien ce qui en redescendra…

alors en ce jour de tempête ici dans le grand now, journée de musique pour moi et ma gang d’aujourd’hui… avec la neige qui blanchit le chemin, quelques élu(e)s et zélé(e)s seront au rendez-vous pour faire face et reface à la grande noirceur, mais mes préférés les zélé(e)s… ceux et celles qui osent aller visiter les fins fonds d’eux-mêmes, les tréfonds de leur âme…

surtout en chantant ensemble, chantant ensemble pour retrouver le chant qui nous ramène toujours à la maison…

do ré l’ami… et si fa si la à chanter la vie…

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L’esprit crée l’abîme, et le cœur le traverse.  ~ Nisargadatta

Une réflexion au sujet de « en chanson à la maison »

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