
••• LES CHRONIQUES DU GRAND N’IMPORTE QUOI ••• quarante-quatrième
ce matin, je me la ferme et je laisse la place à un architecte du minuscule… un être touchant…
en hommage à mon ami Benoit Duchesne… qui roule sa vie et sa bosse lui aussi, à sa façon, tout en courage et en humanité… et qui doit nous voir les narines lui aussi… love you brodeur…
http://m.ledevoir.com/article-466628
et la page FB de Michel Pépin…

HO Boy, que ça remet les pendules à l’heure!!!
en effet, on respire par les narines, la petite et la grosse
touché
Et on se plaint….Ce que ça prend pour être heureux est bien relatif .
Quelle force il a cet homme .
La beauté dans les petits détails .
Merci !