
••• LES CHRONIQUES DU GRAND N’IMPORTE QUOI ••• soixantédisseseptième
traduction: qui regarde à l’extérieur rêve, qui regarde à l’intérieur s’éveille…
cette phrase semble si évidente… et pourtant… plus délicate à mettre en pratique…
car on sait tous et toutes – intellectuellement du moins – que ce que l’on cherche se trouve en nous et non en dehors… si on cherche quelque chose en tous cas… mais ceci est une autre histoire… ou est-ce la même ?
et où commence et s’arrête le dedans et le dehors de soi ? je vous laisse réfléchir là-dessus, vous en aurez pour un bout de temps…
mais même si on ne cherche rien, c’est probablement en nous que nous trouverons ce qui est essentiel, ce pour quoi nous sommes né(e)s, ce pour quoi nous nous sommes incarné(e)s… même si on ne s’en souvient plus…
qu’on cherche ou pas, parfois il nous faut quand même switcher l’objectif de bord pour voir ce qui mérite notre attention, ce qui attire notre regard… pour faire focus…

car à trop regarder les autres on se perd et de toute façon, les autres ne sont que des versions externes de nous-même, que d’autres petits mois qui marchent en dehors de nos propres souliers…
et encore selon monsieur Jung, parait qu’en regardant en soi, on pourrait même trouver quelqu’un qu’on ne connait pas…

une personne ou plus car certain(e)s sont plus complexes que d’autres…
nice to meet you or yous…
alors s’aimer soi-même pour que ça ne fasse que déborder par la suite…
car on dit que l’on ne peut aimer quelqu’un davantage que soi-même… testons-le pour voir…

mais in ou out, peut-être qu’il n’y a même pas de choix à faire ?
car qu’on regarde en-dedans ou qu’on porte notre regard vers le dehors, on ne rêve que de soi, on ne voit que soi, nous portons le monde dans nos yeux… nous projetons notre petit tas de croyances et d’expériences personnelles sur tout ce que l’on regarde…
alors si l’on cherche l’amour, peut-être que l’on devrait arrêtez de chercher en dehors de soi et simplement se mettre disponible pour se laisser trouver ? et que l’amour nous trouvera…

ou quoi que ce soit qui motive notre quête, pas fou d’arrêter de courir après ce quoi que ce soit, car on dit que tout ce que l’on cherche finit par nous trouver…
alors pour cela, peut-être qu’il faut simplement faire du sur place et se laisser trouver ?
car on dit qu’inévitablement, nous arriverons à la maison un jour ou l’autre…
et dans le scénario le plus parfait, que cela se fasse avant qu’on ne quitte le navire…
et vogue la galère…

Tout simple en légèreté .
Complexe à la fois….
Me laisser trouver !
Bien plus reposant , en vieillissant .
En effet…tellement plus reposant !
Se laisser trouver par la lumière du matin, un enfant, une fleur, une musique et parfois – Oh miracle – par un être humain !