
/////////////////// les chroniques du ptit qui /////////////////// la dix-neuvième
traduction : lorsque la tempête sera passée, tu ne te souviendras pas comment tu es passé à-travers, comment tu as réussi à survivre… tu ne seras pas non plus certain si la tempête est vraiment terminée… mais une chose est certaine… lorsque tu sortiras de la tempête, tu ne seras pas la même personne qui y est entrée… c’est justement la leçon à retenir de cette tempête… – Haruki Murakami
une tempête passe sur et dans ma vie ces jours-ci… gros vents, rafales, du feu tombe du ciel, des monstres sortent de mon inconscient, des éclairs dans mon coeur…
et je choisis de regarder – ai-je vraiment le choix ? – de me mettre le nez là où ça ne sent pas bon, de mettre mon doigt là où ça fait mal… ce n’est pas la première fois que je touche ce à quoi je touche en ce moment…
alors un autre tour de piste face à ce que je croyais pourtant complet… pour mieux voir, pour voir autre chose, perspective plus large, pour découvrir ce que je porte en moi qui ne m’appartient pas mais qui est sorti de moi récemment… quelque chose qui a blessé une des personnes que j’aime le plus au monde, la personne de qui j’étais le plus près… une personne qui m’a tant aimé que je crois que ça m’a fait peur…
il y a de ces choses en soi qu’on aimerait mieux ne pas voir mais parfois, pas le choix… et les relations sont un miroir unique pour voir nos zones d’ombre…
Bouddha dit que si on s’aime vraiment, on ne pourrait jamais blesser quelqu’un d’autre…

une chose est certaine, il y a un ptit bout de moi que je n’aime pas, car mes comportements et mes paroles ont blessé une personne chère à mon coeur…
une chose est certaine, il y a un ptit bout de moi que je n’aime pas, car mes comportements et mes paroles ont blessé mon amoure…
même si je me sens affreusememt mal d’avoir blessé, je ne peux pas dire que je regrette car parfois ce n’est qu’après avoir exprimé notre part d’ombre qu’on peut réaliser la portée de nos paroles…

et en relation, nos ombres à soi se reflètent directement dans le miroir de l’autre… afin qu’on en prenne conscience… mais ouch ! de réaliser qu’on a blessé quelqu’un qui nous ouvre tout grand son coeur… mais justement ce sont les personnes qui nous ouvrent leur coeur qu’on blessera sans le vouloir consciemment…
alors j’ai blessé, et j’ai mal…
mais comme le dit ici mon beloved, la douleur ne sert pas à nous rendre triste, la douleur sert à nous rendre plus alerte, plus conscient, car les gens ne deviennent alertes que lorsque la flèche atteint profondément le coeur et les heurte…

alors de ce grand bouleversement, je vous salues et continues à maintenir l’état d’alerte générale… en ayant confiance de passer au-travers…

Sincérité, humilité et vulnérabilité donnent alors la réplique à la juste force, la parole entière et au coeur débordant.
Je t’accompagne sur ce sentier qui mène à plus grand que soit! 🙂
merci Dayananda
Qu’il est difficile d’aimer
Et peut-être encore plus difficile de se laisser aimer ?
C’est épeurant en S……. !
Et Rumi dit ceci : Brise mon cœur pour qu’il est accès à l’amour infini !
Flabergasté comme on dit en bon français !
PS: I know exactly just how you feel
merci brodeur
Avec toi Ati…
merci
pas facile d’être responsable dans ma communication….
t’aime brother
Le temps a passé , j’espère que ton cœur fait un petit peu moins mal .
Je sympathise avec toi .