solo nellement

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/////////////////////// les chroniques du ptit qui /////////////////////// la vingtroisième

traduction : pouvoir être seul(e) signifie pouvoir aimer… cela peut vous sembler paradoxal mais c’est une vérité existentielle… seuls les gens qui sont capables d’être seul(e) peuvent aimer, partager, aller profondément au coeur de l’autre sans la posséder, sans en devenir dépendant, sans diminuer l’autre et la transformant en une chose, sans devenir accro à l’autre… ils donnent totale et absolue liberté à l’autre car ils savent que si l’autre quitte, ils seront heureux comme ils le sont maintenant… leur joie ne peut être prise par l’autre, car ce n’est pas l’autre qui leur donne…
– Osho

ces derniers jours, je me pratique à être seul justement…

et en effet, rien de mieux qu’être seul pour retomber sur ses propres pieds, pour se réfugier en son coeur et retrouver cette axe vertical, juste là, au centre de soi…

rien de mieux qu’être seul pour retrouver sa capacité de s’aimer soi-même en premier lieu… car cliché of course, mais ça commence ici, ça part et revient de là… rien de mieux qu’être seul, ou pourrait-on dire rien de mieux qu’être seul sans soi… car le soi vous avez, overated… simplement être is more than enough

alors ramener à soi le centre du monde, redevenir nombril de son monde, pour aborder la vie à partir de là… retrouver l’ultime poste d’observation panoramique face au monde…

revenir à soi et faire du sur place, et attendre… au lieu de partir par en avant comme on fait souvent…

attendre que quelque chose se passe, que quelque chose nous appelle, que quelque chose nous call… attendre mais sans attente… attendre sans rien attendre… attendre simplement pour le plaisir de ne pas savoir…

et si rien ne se manifeste, alors faire du sur place… qu’à respirer, écouter les oiseaux, pousser quelques notes et regarder août qui arrive et s’installe devant nous… prendre le temps de voir le temps filer… car rien ne file vraiment, qu’un même et toujours nouveau tableau devant quand les yeux demeurant frais…

me trouvant actuellement dans un entre deux relationnel, je contemple la possibilité de vivre seul de nouveau, comme celle de vivre à deux encore… qu’une pause…

mais l’une comme l’autre possibilité m’est OK… et ni l’une ni l’autre ne l’est pas… OK I mean… ni bien ni mal, ni bon ni mauvais,  la vie telle quelle… et avec le temps, on apprend qu’on ne décide pas vraiment rien… avec le temps, on apprend qu’on ne décide vraiment rien…

de toute façon, c’est  la vie  qui décide, la vie qui décidera… en général la vie propose, et nous on dispose… et parfois la vie impose… et dans ce cas, soit on dispose, soit on s’indispose…

alors, pour le moment, tout ce que je peux faire, c’est revenir à moi, trouver la fondation du socle de mon existence, ici, juste là, deep down…  retrouver mon ground, mais en même temps, laisser les ailes sorties, les affilant même… car le vent souffle et la vie appelle… amen la vie… on disposera…

après quelques jours tumultueux à voyager dans l’univers rocknrolesque de mes émotions, celles-ci dansant le tango avec mon mental, le lac retrouve tout doucement mon calme… centro livre… le centre est libre… et le ciel est bleu, et la mer est calme… alors je me la ferme pis je rame… back home

et que sera sera…

4 réflexions au sujet de « solo nellement »

  1. Katmanda

    Comme c’est drôle! Que sera sera! J’ai cette chanson dans le coeur depuis ce matin! Merci pour ce texte d’Osho sur l’amour et la solitude. Après 10 ans de célibat cela me ravie de l’entendre et j’acquiesces. Confrontée à moi-même j’ai découvert une puissance d’amour et de compassion qui parfois me subjugue. Un jour que j’avais le coeur en feu, une flamme blanche me consumait de l’intérieur, je suis allé au garage où j’avais rendez-vous. Dans la salle d’attente j’ai pris le premier magazine qui trainait, c’était une revue produite par les pompiers. J’ai ouvert une page et suis tombé (de ma chaise!!) sur un article qui traitait de la combustion spontanée et des victimes qu’elle faisait, photos à l’appui. On y voyait des gens affaissé sur un fauteuil avec un trou, une brûlure venant de l’intérieur, à l’endroit du coeur la plupart du temps. J’en ai eu des sueurs froides et ça m’a calmé. Comme quoi la pratique de la tempérance peut-être chaudement recommandée!

    Répondre

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