du jugement à la gratitude

13938507_10155018137775828_6071376560213298848_n

/////////////////////////// les chroniques du ptit qui /////////////////////////// la vingtseptième

traduction : afin de sortir du jugement, il nous faut aller vers la gratitude… – Neale Donald Walsh

en peine d’amour le chroniqueur… troisième fois en quelques années…faut croire qu’il y a là une grande leçon pour moi…

cette fois-ci sa belle est partie vers un autre… sa belle a quitté son coeur… pour qu’il le retrouve et le redécouvre peut-être ?

le coeur brisé, pour qu’il puisse ouvrir… the heart breaks open

la douleur au ventre, le désespoir qui me brûle et me consume, jusqu’à me faire découvrir le plus profond de mon âme, des facettes insoupçonnées, inimaginées même… en tous cas inimaginables jusqu’à maintenant, mais tout à fait réelles de douleur et de sensations fortes…

sûrement que ce passage est nécessaire, sûrement inévitable puisqu’il prend place et se manifeste… mais souffrant, et en solo que ça se vit…

mais déterminé à aller vers la lumière, déterminé à apprendre la leçon, déterminé à retrouver la lumière de mon âme… et à y laisser quelques plumes le moineau…

déterminé à passer du jugement à la gratitude…

aho !

____

nous devons pardonner à ceux et celles qui, selon ce que nous sentons, nous ont blessé… non parce qu’ils ou elles méritent d’être pardonné(e)s, mais plutôt parce que nous nous aimons suffisamment pour ne pas vouloir payer pour l’injustice…

le pardon est la voie vers la guérison…

nous pouvons pardonner parce que nous ressentons de la compassion pour nous-même…

nous pouvons laisser le ressentiment et déclarer : c’est assez, je ne serai plus plus le grand Juge qui agit contre moi-même…

je ne me ferai plus mal, je n’abuserai plus de moi, je ne serai plus la victime…

~ Don Miguel Ruiz

3 réflexions au sujet de « du jugement à la gratitude »

  1. votremaisonenbeaute

    Pour l’avoir traversé, je sais exactement ce que tu vis mais comme le dit si bien Eckart Tolle cette souffrance n’a rien de personnelle, elle fait partie de la souffrance humaine en général. C’est ça la vie. D’en prendre conscience m’a permis un recul face à ce que je vivais, de m’en détacher pour quelques secondes parfois pour plus longtemps. D’un autre coté de descendre dans le fond du baril, de me rendre compte que c’est plutôt un puit sans fond m’a fait réaliser qu’il s’agissait de faire un choix et lorsque j’ai choisi de remonter à la surface j’ai fini par découvrir que je m’étais enrichie d’une profondeur insoupçonnée, la mienne. D »y descendre, de rencontrer mes démons et d’y faire face a permis à la lumière de la conscience de faire son oeuvre sur qui je suis. De vivre ma douleur au lieu de l’anesthésier a eu comme résultat de développer ma compassion face à toute douleur. J’ai appris à me connaître bien plus que si j’étais resté à la surface et cela m’a transformé…

    Répondre

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s