toujours et jamais plus à tout jamais

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////////////////////////////////// les chroniques du ptit qui ///////////////////////////////// la trente/troisième

voici un bouquet de vérités alpha bits pour déjeuner en ce dimanche matin plus vieux qu’hier… témoin de demain…

certaines s’appliquent à la perfection, d’autres partiellement, d’autres je ne sais trop… mais elles contiennent toutes un ptit quelque chose portant à réflexion…

humblement commentées ici par votre tout aussi humble serveur de mots, phrase par phrase…

l’amour peut arriver par surprise ou mourir en une nuit…

ah celle-là, celle-là…

ma belle est parti vers un autre si subitement… même pas eu le temps de le voir arriver que c’était déjà passé… dans mon cas, évidemment que ce n’est pas une décision qui ne concerne pas du tout mes propres décisions, pas que la décision de l’autre, mais quelle rapidité, quel revirement, quelle claque dans ma ptite face d’ati… ma belle a ouvert et livré son coeur corps et âme à un autre en un tour de cuillère à pot… pas facile pour le gars qui écrit…

l’amour n’est pas tout à fait mort en une nuit, de toute façon, s’il était mort, c’est plus de jour que ça se serait passer anyway… car les nuits étaient belles et étoilées…

mais cet amour a surprenamment et drastiquement changé de forme pour se déplacer ailleurs que vers moi avec force et passion en quelques semaines, si ce n’est jours…

3 années d’amour et de bonheur partagés qui ont fondu au soleil de la justesse du besoin actuel, et cela demande réflexion de ma part car questionnant… ni ma tête ni mon coeur ne comprennent exactement quel train est passé sur et dans ma vie d’amour…

à suivre… et à survivre, puis à vivre… et si besoin il n’y a pas, pas à revivre… je vais tout faire pour comprendre du premier coup.. car quel coup…

et quand on a tout cet amour à donner et que plus personne ne se tient devant soi tout à coup pour l’accueillir et le recevoir cet amour, c’est probablement que c’est le temps de se le donner à soi-même, de se le redonner, de le contenir, de le laisser imploser…

de grands amis peuvent devenir de parfaits inconnus et au contraire un inconnu peut devenir un ami pour la vie

pas devenus de parfaits inconnus ma belle et moi, we do care for each other, mais quand l’amour appelle ailleurs, vers le nouveau et le tout beau, on ne peut que laisser passer le train et regarder passer la parade car on n’est plus dedans… alors observer, et laisser passer… et rester là… ici…

en tous cas ouvert à l’inconnu – et l’inconnue – suis-je… mais surtout à celui – ou celle – qui sommeille en moi car ce que je cherche n’est clairement plus à l’extérieur de moi… looking in, looking in… looking good, looking so far, and so far so good…

le jamais plus n’arrive jamais et le pour toujours a une fin…

celle-là fondée à 100 % pour moi en tous cas… pour toujours, à tout jamais… et jamais toujours…

il y a quelques années, suite à une vasectomie choisie et assumée, le ptit coq que je suis clamait haut et fort et à tous vents qu’il n’aurait plus JAMAIS d’enfants de son vivant… quelques mois plus tard il faisait le choix de tomber en amour avec une mère de 4…

comme on dit

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je réalise que j’aime les mères, j’aime les femmes qui ont donné la vie, qui ont porté enfants… pas pour enlever quoi que ce soit aux femmes qui ont choisi un autre chemin, mais j’aime cette générosité maternelle, cette capacité de donner sans compter, de voir plus large que soi, et en particulier le fait que cette maternité fait revivre mon ptit père intérieur, ce que je suis depuis 35 ans et qui ne veut pas mourir… mais qui contemple la retraite dorénavant…

mais papa n’a pas toujours raison – ni jamais tort – et papa a réalisé qu’il s’est transformé en grand-papati avec les années… il veut encore prendre soin des petits, mais par moments d’intensité, par bulles de quelques jours… car pépèrati a besoin de beaucoup de silence et de vide autour de lui pour s’entendre et se laisser vivre…

alors pour le jamais, on fera comme pour son double inversé, le toujours, on rira de soi quand on s’entendra prononcer ces deux mots de 6 et 8 lettres…

car aucun jamais ni toujours dans la vraie vie, que dans nots ptites de pinottes ça… jamais rien de fixe dans la vie, jamais rien de constant, toujours que le changement, que le changement, toujours …

celui ou celle qui veut peut et y arrive…

toujours, parfois, de temps en temps, jamais ?

celle-là elle me chatouille le vrai sceptique autant que la fosse… me suis toujours méfié du quand on veut on peut… ben des affaires qu’on veut et qu’on aura jamais – aille pas de jamais !

cette formule-ci sonne comme le loi de l’attraction, comme une certaine pensée magique… suffit de vouloir pour avoir… suffit peut-être de vouloir pour partir l’élan vers mais aussi besoin de faire, effort, travail et persévérer…

certain qu’il faut au moins vouloir pour pouvoir, mais on arrive où anyway ? on s’en va où d’ailleurs ? et quand sait-on qu’on est arrivé(e)s ? à méditer celle-là…

celui ou celle qui prend des risques ne perd jamais rien et celui ou celle qui ne risque rien ne gagne jamais rien...

celle-là, all for it… tout risquer pour l’amour et la vérité… mais que sait-on vraiment de ce qu’est perdre ou gagner ? peut-être qu’il faille tout perdre pour se gagner ? c’est en faisant faillite qu’on fait fortune disait Misteur Bobin… et only losers can win this game dixit Osho…

perdre le faux, gagner le vrai ? ou laisser tomber le faux et le vrai ne fait que reprendre sa place…

si on veut voir quelqu’un il faut aller le ou la chercher, car après c’est trop tard...

perso, pas absolument envie que les gens viennent me voir, alors là à aller les chercher… pas certain…

peut-être un jour, mais pour le moment, pépère fait du surplace… plus envie que les eux/elles viennent vers moi que moi voir eux ou elles… et si personne ne vient me chercher, ainsi sera-t-il… anyway, jamais trop tard, toujours le bon moment… 😉

qu’avoir mal est inévitable et que souffrir est en option…

beau koan que cette pépite-ci…

avoir mal ? check ! la corps résonne et pulse et vibre…

souffrir en option, subtile nuance face à avoir mal, que je n’ai pas encore saisie tout à fait… comme l’impression qu’avoir mal est un état neutre, une sensation tandis que souffrir requiert un effort de notre part…

ouch ! difficile à saisir celle-là… 😉

nier les choses les plus évidentes ne sert absolument à rien

on se fait souvent des accroires… on se ferme les yeux, on fait des compromis…

souvent on tasse les choses qu’on ne veut pas voir, mais on les sent et les pressent néanmoins, et parfois elles finissent pas nous pêter dans le visage à ne pas vouloir voir l’évidence flagrante pourtant, souvent plus pour les autres que pour nous-même…

mais quand on regarde en arrière, limpide tout du long pourtant, on aurait dû voir venir… mais parfois la leçon s’apprend après-coup, en regardant en arrière, pour la prochaine fois…

qu’un refus de voir, reconnaître et admettre qui n’est que remis à plus tard… mais tôt ou tard, the shit will hit the fan

alors important de reconnaître, d’admettre, d’accepter et de changer les choses qui clochent, le non juste, en cours de route plutôt que d’attendre…  car la fan est folle comme d’la marde… et elle n’arrêtera pas de tourner…

 

Une réflexion au sujet de « toujours et jamais plus à tout jamais »

  1. Manon

    Dense cette chronique cher chroniqueur, à l’image de la vie qui bat et se débat en nous et à l’extérieur de nous. Plusieurs miroirs, l’un d’eux est que depuis quelques temps je m’offre ou je tente de m’offrir toute la bienveillance, la douceur et l’amour que j’ai si généreusement offert toute ma vie… Revirement de situation. De même, en 2014 j’ai écrit sur le passage de mère à grand-mère, passage qui est encore d’actualité: http://www.manonrousseau.com/2015/01/changement-de-perspective/

    Répondre

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