silencesssss

14202504_836145156485898_3476323047011261166_n/////////////////////////////////////////////// les chroniques du ptit qui
/////////////////////////////////////////////// la quarante-septième

écoutez ! vous entendez ?

le mot silence ne se conjugue pas qu’au singulier… car les silences sont nombreux, et uniques… tous les silences sont uniques et pas un silence n’est identique…

chaque silence porte sa propre signature… qui varie notamment selon la qualité de la personne qui écoute et entend… notamment…

mais la question qui pourrait se poser, si question on voulait se poser, comme dans le cas de l’arbre qui tombe quand personne ne s’y trouve, est à savoir si le silence existe si personne n’en est témoin ? mais cela est une autre histoire… qu’on se racontera un autre tantôt…

écoutez ! vous entendez ?

chaque silence est différent… mais le vrai silence est rare… peut-être même inexistant…

car souvent le mental lui fait concurrence… le mental aime saboter le silence complet et absolu…

et si on voulait se poser une deuxième question ce serait si le silence complet existe ou bien s’il n’est que concept théorique ? car la vie est bruyante… l’univers est plein de sons et de bruits… le son du silence est plein… le silence résonne fort dans notre coeur qui bat et se débat…

mais avec le temps, on découvre que le silence ne s’écoute pas avec la tête, non il s’entend mieux avec le coeur…

écoutez ! vous entendez ?

ah ce cher silence… ou devrait-on dire ces chers silences ?

et d’ailleurs tant que se poser des questions au sujet du silence, pourquoi prétend-on que le silence est masculin ? pourquoi pas une silence ?

car si le silence a à avoir un genre, il serait sûrement plus féminin que masculin… plus féminin car il/elle englobe tout, il/elle abrite, il/elle protège et couve… le silence est une mère, la mère de tous les calmes et les paix… le silence est une chum de fille qui sait écouter nos confidences…

chaque silence est unique comme le sont chaque chanson qui le précède… car le silence qui suit une chanson porte la saveur de cette dite chanson… comme le silence qui suit toutes les paroles prononcées…

comme le silence de la forêt qui est plein des bruits de ses habitants… car rien de plus  bruyant qu’un forêt supposément silencieuse dans laquelle et de laquelle on va pourtant pour rechercher le silence…

alors le/la silence ?

on en sait bien peu à son sujet car /la le silence, même si il/elle réside partout et se loge au coeur de tout, le silence se cache dort au fond de soi… car le/la silence n’est pas en dehors de soi… comme si le/la silence intérieur(e) cherche celui ou celle de l’extérieur…

et il/elle demande à être écouté(e), observé(e), savouré(e)… patiemment, longuement, lentement… car le/la silence ne se révèle pas à quiconque non plus… le/la silence est précieux et ne se révèle qu’à ceux et celles qui savent écouter… avec le coeur davantage qu’avec les oreilles… avec tout le corps davantage qu’avec les oreilles…

car le/la silence ne se donne qu’à celui ou celle qui sait attendre, écouter et saisir la subtilité de la vie qui se loge entre les mots… le/la silence se cache entre les lignes… le/la silence ne se perçoit qu’avec présence et prestance… le/la silence est un (e) sacré(e) coquin(ne) car il/elle se déguise toujours en bruits et en sons… le/la silence porte un habit de camouflage et sait se faire discret/discrète..

alors le/la silence ?

écoutez ! vous entendez ?

vous captez cette absence de bruits qui ne se produit que si rarement au cours d’une vie ? que lorsque le mental se calme et ronronne assez doucement pour le/la silence devienne perceptible ? si rare qu’épeurant car l’absolu du silence nous renvoie à nous-mêmes…

c’est d’ailleurs la grande habileté des maîtres spirituels ? que de traduire et interpréter le/la grand(e) silence pour nous, mortels et mortelles communs et communes pleins et pleines de bruits…

le/la silence vrai(e) et profond(e) est si rare qu’il/elle nous surprend par sa plénitude, par son grondement sourd qui broie tout mot ou pensée… le/la vrai(e) silence gronde…

écoutez ! vous entendez ?

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D’où qu’elles viennent, vos pensées ne sont jamais vos pensées. Jetons au Bûcher, en le Feu du Cœur, la notion de pensées qui vous appartiennent, qui seraient issues de votre mental, qui seraient issues en quelque sorte de votre intelligence. Les pensées sont bien présentes, mais elles ne sont issues de rien de tout cela.

Mettons dans ce Feu de Joie l’ensemble des émotions que là encore vous vous attribuez, et qui en réalité ne viennent que vous traverser.

En le Silence, au-delà du brouhaha de votre monde, transformons ce corps, aujourd’hui peut-être encore temple de l’ego, afin que se dresse le Temple de l’Un en son sein. Le Feu vient vous apporter la Joie, la Légèreté. Rien n’est plus léger que de ne plus s’accrocher à aucune des croyances vous maintenant au sein de l’Illusion. Alors, vivez joyeusement…

Venez danser avec moi autour de ce Feu de Joie…

– Osho, via Richard Chartier

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