tempo rare

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/////////////////////////////////////////////////////////////////////// les chroniques du ptit qui
////////////////////////////////////////////////////////////////////// la SoixanThéonzième

traduction : toute vie est temporaire, alors pourquoi s’en faire pour quoi que ce soit qui n’est que temporaire… – Bouddha

all right mon Bouddha ! way to go !

en effet, pourquoi s’en faire pour du temporaire ?

et comme toute forme vie est temporaire, on peut relaxer et ne s’en faire avec rien… car tout va passer… nous compris…

et parait que même la mort est temporaire, qu’une autre forme de vie l’animera de nouveau… éventuellement…

toute vie est temporaire, que ce soit la nature qui nous le démontre, particulièrement bellement en ce temps de l’année… tout passe et repasse… le cycle de la vie se poursuit sans cesse… tout passe, tout file, tout va… nous les premiers, même si on se pense éternels et impermanents… que du vent vous et moi mesdames et mes cieux…

this too shall pass dit le mantra qui fait ses tours de passe passe… tout fond comme du beurre dans la poêle… et comme neige au soleil…

je ne suis pas un grand spécialiste des grands mystères de la vie, mais s’il est une seule chose qui soit possiblement permanente en cette existence, c’est peut-être la présence de Dieu en nous, ce qui observe la vie, cette chose de l’âme logée ici, à l’intérieur de chacun et chacune de nous…

ce qui observe la vie en nous, et en dehors… ce qui lit ces quelques mots en ce moment même… ce qui nous relie vous et moi en ce moment même… ce qui prend conscience de l’impermanence… et de la permanence s’il en existe  un peu en cet univers…

car tout ce qui est ne sera probablement plus un jour… tout ce qui est maintenant changera, se transformera, bougera, évoluera… la vie est mouvement, la vie est changement…

et cet instant, et celui-ci, et celui-là, et cet autre encore, tous ces instants que l’on ne peut saisir, tempo rare la vie… tempo non stop, tempo à l’infini.. keep the beat Sammy boy, keep on grooving…

la vie passe sans cesse, et nous avec, nous dedans… suffit de continuer, une respiration à la fois, une pensée à la fois, et continuer…

car la vie ne lâche pas le beat… rare tempo vibrant à l’infini…

tout ce qui est incarné, tout ce qui est matière, est temporaire… et le temps, concept à la base de la temporalité, est lié à la matière… et nous sommes matière vous et moi mes ami(e)s… matière à rire quand on se pense immortel, matière à réflexion, mais pas trop sérieusement…

alors pourquoi s’en faire avec l’impermanence ? et puisque tout est impermanent, alors pourquoi s’en faire avec quoi que ce soit ? car tout passera inévitablement son chemin de toute façon… et cela implique vous et moi cher lecteur trice… eh oui… trois fois passera…

car nous passons notre chemin en ce moment même, nous filons comme le temps au cadran, nous nous écoulons, seconde par seconde… comme du sable dans le sablier, comme du beurre dans la poêle chaude, comme neige en soleil de mars…

si nous pouvons seulement accepter et relaxer avec ce simple fait, celui que tout passe, nous inclus, si nous pouvons danser notre chemin vers la mort, tout en vie, tout en pétillance, tout en impermanence constante, la vie devient alors légère, simple…

car la vie nous glisse entre les mains, suffit seulement de ne pas vouloir fermer nos menues menottes, ouvrir les mains et danser sa vie, la colorer comme la forêt sait si bien le faire en cet octobre de feu…

et cultiver l’impermanence, couler de source avec la vie qui passe en nous et autour, sans cesse, sans cesse… et sans se soucier qu’on le sache ou pas , qu’on s’en fasse ou pas…

qu’on croit en l’impermanence ou pas, il semble bien que tout passe anyway… essayez seulement d’arrêter le temps pour un moment et vous verrez bien… essayer de retenir votre souffle… essayer d’arrêter la vie qui nous passe sur le corps et dans l’âme… et on en reparlera…

les enfants naissent et poussent,  ils et elles nous poussent au cul… comme la vie qui pousse tout ce qui est… avancez en arrière dit le conducteur du bus de la vie…

de mon côté, j’ai bien essayé d’arrêter d’écrire ces chroniques à quelques occasions et voyez le résultat… 1300 quelques chroniques plus tard, encore ici, tac tac tac, tac tac tac, les mots me poussent aux doigts et ailleurs… encore ici le chroniqueur, à taper cette vie qui passe et passe en moi, qui me passe dessus, qui me pousse dedans, qui me passe dedans sans dessus dessous… ici à jeter mes idées sur clavier comme d’autres auparavant jetaient leurs idées sur papier… tac tac tac fait le bruit de la vie qui crie et s’écrit…

et la vie continue, et continue, et continue… et tac tac tac, et tac tac tac…

alors pourquoi s’en faire si tout passe sans cesse, si tout est impermanent ?

car même le simple fait de s’en faire passera lui aussi…

alors faites-vous en si vous aimez ça, mais même ça passera…

2 réflexions au sujet de « tempo rare »

  1. Denise-Andrée Péloquin

    Le pItit bout de phrase qui relativise tout…que je me répète presqu’à chaque jour : cela aussi passera…elle me ramène au présent…et à chaque fois, ça m’fait du bien, beaucoup de bien ! Bon samedi Ati !

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