homes sweet homes

16708195_10154673076731943_767196644923010435_n• o cronica número trinta et um

salut lecteurs/trices…

à son retour des pays d’en haut dans le pays d’en bas, le chroniqueur a passé 2 jours avec sa belle dans son home des pays d’en haut, dans un pur paysage de cabane à sucre, avec grosse neige lourde et coulante et soleil en éveil… avant de venir passer quelques jours à Québec chez sa belle pour voir la familia… rien comme revenir à ses maisons pour intégrer un grand voyage…

retour de grand voyage donc, les choses se placent et retombent en place… le quotidien donne une nouvelle dimension aux découvertes des grands voyages…

avec le printemps qui se pointe le bout du nez, plein d’espoir et de renouveau… les voyages ont ce don de nous faire voir les choses sous un angle différent, un angle nouveau… avec une perspective plus large…

tout ce qui était connu l’est encore, mais différemment… re connu… connu de nouveau…

si riche de se dépayser temporairement pour re découvrir le connu, le su… en fait ce que l’on pensait savoir car on ne sait jamais vraiment… jamais vraiment du moins… on pense savoir mais au fond… que sait-on vraiment ?

riche donc de se sortir de son quotidien pour ne plus être en contrôle, de s’extraire du connu jusqu’à ne même plus parler le langage commun, ce qui nous place dans une situation de vulnérabilité et de totale ouverture…

alors voilà l’atterrissage en Québec se poursuit, tout en douceur, tout en amour et en affectivité… retrouver ceux qu’on aime, celles surtout… après un long séjour  à part l’un de l’autre, se reprendre dans les bras, se ressentir de nouveau…

rien comme une longue pause pour apprécier ses amoures…

et retomber sur ses pattes, lentement, fragilement, sans absolument vouloir resavoir comme avant… non au contraire, aimer ne pas savoir, ou plutôt apprécier savoir qu’on ne sait pas, qu’on ne sait rien, qu’on ne saura plus rien comme on savait avant, ou du moins comme on pensait savoir…

au fond, les retours de grands voyage sont peut-être plus importants que les voyages eux-mêmes… car pendant les voyages, on court, on suit ce qui qui arrive, we go with the flow

c’est au retour qu’on spinne sur soi-même et qu’on peut enfin ressasser tout ce qui s’est produit… digérer le grand stock de nouveauté emmagasiné mais pas encore mâché…

rein comme retrouver ses racines pour étendre ses nouvelles branches, pour laisser éclore ses nouveaux bourgeons… surtout au printemps…

allez je vous laisse, pas poli de manger la bouche ouverte…

bon début de printemps…

Une réflexion au sujet de « homes sweet homes »

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