chilling incarné

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les dernières chroniques – 27/4/17

bon, réparons la faute d’orthographe tout de suite : c’est croyances au pluriel qu’on aurait dû lire et non croyance au singulier – car nous en avons plusieurs de ces «ptites bibittes dans tête»… et pour bien faire, on aurait lu sinon plutôt qu‘excepté si ça avait été moi qui avait concocté cette image avec les mots de Marianne Wiliamson… qu’une autre limite dans un monde full limites…

en fait c’est cette citation d’Albert Einstein qui a donné naissance à cette chronique: 

Once we accept our limits, we go beyond them

c’est qu’il me semble important de reconnaître nos limites… si on veut les dépasser…

car selon les dires de certain(e)s : tout est possible… et que sky is the limit… parait qu’il n’y aurait aucune limite en ce bas monde… permettez-moi d’en douter…

car lorsqu’on regarde nos vies au quotidien, cette no limitness ne s’applique pas… full limit la vie ici-bas… une foule de limites… à dépasser… chilling incarné…

nous sommes tous et toutes un peu rêveurs et rêveuses et aimons vivre dans un monde imaginaire où il n’y aurait en effet aucune limite… mais le fait de vivre en corps physique représente notre principale limite… matière dense, concrétitude, vivre en chair…

dès qu’on s’incarne, notre corps devient notre véhicule pour nous déplacer à l’horizontal et en même temps, ce corps constitue notre principale contrainte limitative…

comme si notre âme et notre esprit pouvait se déplacer librement dans l’astral jusqu’à ce qu’on décide (même si on ne s’en souvient pas toujours) de s’incarner… commence alors un long processus d’atterissage, d’incarnation, de socialisation…

et alors pensées, peurs, croyances deviennent quelques-unes de nos limites… sans négliger les premiers mois d’existence qui sont possiblement parmi les plus exigeants en terme d’apprentissage dans l’art de vivre à l’étroit… tout un choc la naissance, vous vous en souvenez non ?

sans mots, sans trop savoir ce qui nous a frappé – dans le temps, le médecin nous accueillait avec une bonne tape sur les fesses en guise de bienvenue dès notre arrivée – la sortie de maman constitue tout un rude atterrissage… encore toujours un grand défi malgré l’avènement des maisons des naissances…

et par la suite commence l’apprentissage de plusieurs contraintes… respirer, boire, se nourrir, aimer et être aimé(e)s, se sentir sécure et le reste de la pyramide de Mr Maslow… jusqu’à l’épanouissement le plus total possible de notre âme en ce corps…

puis vers le milieu de la vie commence un lent retour back home

alors que l’on se souvient que contrairement à ce que nous pensions dans nos premiers tours de piste, nous ne sommes pas le corps, alors que nos diverses fonctions corporelles diminuent lentement, que le tempo ralentit, que notre peau se plisse et se plissera toujours un peu plus…

et alors l’âme recommence à s’éveiller et à se rappelle à soi, au grand soi en fait… à plus grand que soi… comme si la source de vie qui s’était subitement retrouvée ratatinée et comprimée dans un seul petit corps à la naissance avait de plus en plus soif d’infini, de sans limites, de vastitude…

et commence alors un grand processus d’épanouissement spirituel… l’âme crie famine de nourriture cosmique, l’âme sent de plus en plus qu’elle appartient à plus grand que corps… l’astral nous rappelle et nous rattrape…

et alors pensées, peurs et croyances commencent à s’estomper, à devenir davantage limites que tremplin comme elles ont pu l’être au cours des premiers tours de piste sur terre… on se rend compte que nous sommes plus grand(e) que soi, tellement plus immense que notre propre corps… nous sommes tous et toutes égaux alors que nous réalisons (peut-être) que ne sommes pas qu’égo…

et graduellement, le ciel nous rappelle…

graduellement, l’immensité se rappelle à nous…

l’infini redevient notre nourriture fondamentale… toujours humain(e)s, les deux pieds sur terre, mais l’âme de plus en plus comme un cerf-volant qui nous tire et nous étire vers le haut, vers le grand, vers les cieux… aho my God !

autant les besoins corporels nous tirent vers le bas, autant l’âme sent l’appel du haut… l’appel des cieux, l’appel des dieux… allo qui parle ?

les nuages deviennent ouate, et le ciel nous dévoile sa voie lactée devient petit lait pour l’âme, les étoiles ? nos alliées… car nous sommes tous et toutes poussière d’étoiles… poeira das estrellas… et le redevenons et le redeviendrons de plus en plus… préparons-nous amis amies, nous redevenons anges et archanges…

en terminant, petite photo de famille pour nous rafraîchir la mémoire : la lune devant saturne…

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Une réflexion au sujet de « chilling incarné »

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