moment oie zô

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les dernières chroniques – 18/5/17

quelle twist dans cette image non ? quelle belle créativité… avec 3-4 clés anglaises et un écrou, faire imaginer aux gens autre chose… mais surtout n’importe quoi… comme on peut le faire parfois avec les mots aussi… pur génie fou de simplicité et d’imagination…

en cette première vraie et chaude journée de printemps, simplement envie de partager quelques mots légers, quelques mots fous, fous mots va… question d’aérer mon cerveau lent… au gré et au vent de ma folie… maginée… imaginaire… imaginez… image innée…

jouer avec les mots, comme la pianiste ici haut avec son clavier… or notes… to be or not… doobedoo… doux mots et douces notes… yes we can…

démêler et emmêler les mots pour frôler le génie et friser la folie… passagère ou permanente… au spray net de la vie… et vivre dans la couche d’ozone…

jouer des tours aux mots, ou s’en laisser jouer par eux plutôt que tard car souvent ce sont ces ptits mots dits qui nos tapent sur la gueule – ou sur les nerfs – et nous engluent et nous dénouent de nous… et délivrez-nous car le mal a dit… rien à dire… ni à redire…

jouer avec les mots pour se faire prendre et se surprendre, donc se prendre au-dessus de soi… et au-dessus de la mêlée… se faire parler dans le casque par Dieu au-dessus de nous, en nous et tout partout… tap tap tap tiguidou… écrire automatiquement et tic tic tique tac… et tôt ou tard, sans mots ni cafard, confondre le sens des mots… sans bons sens… ni mauvais… car jamais ni bons ni mauvais les mots… que des mots… au neutre de nore compréhension…

écrire pour ne rien dire et ainsi semer le lecteur triste dans le champs de la confusion… et planter vos méninges dans l’incompréhension… car si j’écris pour ne rien dire, alors vous lisez pour ?

of course

comme le sens de la vie…

vivre pour rien… ne rien gagner, ni perdre… gagner son temps pour perdre la vis… et retour à l’image ci-haut… écrire sous la pression du temps qui ne passe pourtant jamais car il revient toujours… toujours now.,.. now now t’es now…

vivre au fil du vent qui nous pousse vers nulle part… vers ici,m vers le plein du vide… cerveau vide, servodirection et cerveau lent dans le vent… alors vous la pognez cette fois dites ? ou elle qui vous la pogne encore ?  la poignée de la porte de sortie de retour vers soi…

souvent quand j’écris, il y a des jokes qui se perdent… des jeux de mots incompris, des sens doubles ou même triples qui passent tout droit… alors il faut toujours lire et relire et tirelire car les mots contents jouent souvent à cash cash et ne se font pas prendre comme tel… cash I mean…  et mean je suis… je suis mean and I mean it… yes man oui maam…

voilà qu’une petite impulsion et divagation en ce matin estival… tic tic le temps passe et on doit partir bientôt…

et après la pluie, l’été…  et demain le printemps de nouveau… stone le monde est… dur dur d’oreille comme une roche… pas de rush lecteurs/trices si vous ne comprenez rien, exactement cela que je voulais vous transmettre… et non je n’ai rien pris, toujours aussi fou dans ma tête, tous les jours la fêtes des mots qui se bousculent pour fucker le chien, ou la chienne à Jacques, mais pas le tien, ni la sienne, juste le mien… wouf wouf…

et ouf parti le chroniqueur ce matin… fou en chien…

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