souvenirs du coeur

23435285_921223168030481_1030582571753707956_n

les dernières chroniques – 22/11/17

traduction : si tu te souviens de quoi que ce soit de moi après que j’aie quitté ce monde, souviens-toi que j’ai aimé même lorsque c’était insensé, que j’ai pris soin même quand ce n’était pas voulu… quand mon corps sera parti, souviens-toi de mon coeur… – source inconnue

je m’étais dit qu’après le passage de Paule, j’arrêterais d’écrire sur la mort…

car en effet, pas que ça dans la vie… la mort, la mort, pas que ça dans la vie, ni une raison pour arrêter de vivre…

au contraire justement, mortelle de bonne idée la mort… pour vivre encore plus intensément la vie par les deux bouts… car que du corps la mort, que du corps… vivants et vivantes en esprits nous sommes et demeurerons…

la mort est si pleine de vie, la mort déborde de vie, même qu’elle déborde de la vie… pas de bout à la vie, ou qu’un autre bout de vie la mort…

la mort nous fait tant apprécier la vie que ça continue de couler encore ces mots rtels si vivants à son sujet… en fait nous sommes les objets de la mort…

clairement, la mort est vivante, vivifiante, trépidante et trépassante…

la mort coupe dans le gras, elle tranche dans le superflu, she cuts the bullshit… la vie garde terre à terre et nous ramène à terre…

si la mort mène ceux et celles qui trépassent au ciel, elle ramène ceux et celle qui restent à l’essentiel…

si on peut patiner avec la vie, on ne peut toutefois badiner avec la mort…

quoi que…

certains d’entre nous, plus jeunes, avancions avec un brin de bravoure un peu baveuse – bavoure ? – et prétention que l’on avait pas peur de la mort… moi le premier… en vieillissant, on apprend à la respecter davantage…

car on peut bien avancer fièrement ne pas avoir peur de la grande faucheuse, mais dans les faits chaque petite perte matérielle ou menace de perte quelconque nous fait trembler dans nos Levis…

alors on n’aurait pas du tout peur de la plus grande perte ?

permettez-moi d’en douter… et de ne pas croire ceux et celles qui n’ont pas un ptit pincement à l’idée de lever les feutres pour de bon… la mort me semble constituer l’ultime aventure… mort extrême… à vivre en temps et lieu, à vivre sans temps ni lieu…

évidement, quand on parle mort, on ne parle toujours que de la mort des autres, mais la mort n’épargnera aucun(e) d’entre nous de notre vivant, soit de près ou d’un peu plus loin, ni n’épargnera personne un moment donné, quand elle sera plus que près, quand elle nous délestera des liens du corps…

un moment donné…

que ce soit sa propre ou celle d’autres près de nous, la mort nous confrontera… déjà que les années qui passent nous ramènent de plus en plus à l’ordre des choses… tout est bien qui finira bien un de ces jours, ou l’autre… corporellement parlant s’entend…

car évidemment que l’idée que l’on ne meurt jamais fait un certain sens… mais pas nécessairement la partie immortelle qui comprend cela…

le je vas mourir, pour se fondre éventuellement dans le grand nous, l’infini ça…

d’ici là, vivons vivons mes frères et soeurs, let’s live my brothers and my sisters… et souvenons-nous du coeur… du sien, du nôtre, le même toujours le même…

car la mort, c’est le boutt de la vie… et pas du tout là que nous sommes rendus…

not yetnot at all…

23755558_1666656986728704_5569239611660076663_n.jpg

2 réflexions au sujet de « souvenirs du coeur »

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s