psst psst

30724372_10156170699394223_6361161029996511232_o.png

les dernières chroniques – 21/4/18

traduction : simple rappel :
chacun chacune de nous avons fait des choses impardonnables
chacun chacune de nous avons voulu faire des trous dans le mur
chacun chacune de nous avons fait pleurer un(e) autre 
chacun chacune de nous avons déçu un(e) autre
chacun chacune de nous avons déjà eu le coeur brisé
chacun chacune de nous avons menti
chacun chacune de nous avons déjà eu envie d’en finir avec la vie
chacun chacune de nous avons veillé tard à penser en rond
chacun chacune, nous sommes humain(e) et nous tentons de faire mieux aujourd’hui que ce que nous avons fait hier…

faire mieux ou être mieux… ou vivre du mieux que l’on peut…

mieux et pire… bien et mal… beau temps, mauvais temps…

eh oui, ce monde matériel nous maintient encore dans une certaine dualité…

malgré certains discours qui affirment qu’il n’existe ni bien ni mal, ni blanc, ni noir, que LA vérité se trouve en dehors de cette dualité pourtant si humaine, notre réalité et les leçons que nous sommes ici pour acquérir se font dans la chair, dans notre humanité, et souvent dans notre vulnérabilité…

nous voulons de l’amour, en donner et en recevoir, et en même temps, cet amour peut faire peur, cet amour peut nous faire faire de drôles de choses, pas toujours drôles…

tant d’événements nous rappellent ce simple fait… que les médias aiment tant nous rappeler…

tant de drames, tant d’humanité et cependant, comment pourrait-il en être autrement ?

en ce moment seulement, plus de 7,5 milliards d’humain(e)s qui font du mieux qu’ils/elles peuvent avec ce qu’ils/elles ont en leur âme et conscience, et entre leurs mains, sur une boule qui tourne dans ce grand vide que l’on nomme vie…

le fil d’actualité de l’histoire humaine est truffé de crises, de catastrophes, de génocides, d’immenses mouvements de masse incompréhensibles… et pourtant…

et pourtant, mais, aussi, de nombreux miracles, d’innombrables gestes d’amour et d’amitié, de délicatesse et de sensibilité sur une base quotidienne… pas un ou l’autre, l’un et l’autre…

la vie quoi… dans ses multiples nuances…

alors que nous reste-t-il en ce moment même ?

que cet instant…

que cette instantanéité intemporelle et spontanée, futile et full de vie… remplie d’espoir et de lucidité quant à ce temps qui passe, à ce sens qui fuit… sens unique et multi-sens…

quand on regarde dans le backstore de notre vie, on ne voit plus rien vraiment, on ne voit que flou… et pas toujours nos angles morts… et on ne se souvient bien souvent que de ce que l’on veut, ou de ce que l’on peut…

oh ! bien sûr, chacun chacune peut toujours bien tenter de réorganiser ses souvenirs et mémoires pour justement refaire sens de tout ce qui s’est produit, passé… mais il ne nous reste toujours et à tout jamais que ce moment… que ce moment fugace, qui comme les autres, nous filera entre les doigts du coeur…

fondamentalement nous ne sommes qu’humain(e)s… même si nous aimons nous prendre pour dieux et déesses… on verra bien pour cela…

alors pour le moment, assumons cette humanité, totalement, dignement… avec nos bons coups, et les autres… avec nos wow et nos wo, nos ouch et nos wouach…

cessons de toujours tenter d’être plus que nous sommes tout simplement…

et osons être tout à fait ce si peu que nous sommes… ce si peu qui est parfois trop, parfois gauche mais aussi adroit, parfois si juste quand on écoute et parfois tout faux quand on en doute…

assumons ce peu, ce ptit bout de vie que l’existence nous a confié et contribuons à faire de ce monde, dans lequel nous marchons en équilibre sur ce fil si fin, un endroit un peu meilleur, un peu plus sûr, un peu mieux humain…

rien de grandiose, rien d’extravagant… que de l’ordinairement humain, humblement et dignement… que notre petit bout dans cette grande courtepointe…

cette dernière semaine de neige, de gastro et de fouillage en mes souvenirs de disciple me permet d’en ressortir plus humble et plus lucide, plus petit, plus grandement petit…

avec de la paix au coeur, parallèlement à une histoire d’amour en suspens qui requiert encore un peu de temps pour se déposer et se clarifier, et suite à de nombreux témoignages de soutien résultant de mes quelques sorties semi publiques récentes, et aussi de quelques critiques sournoises qui snappent et choquent, la route se poursuit…

rien dans les mains, tout dans le coeur,,,

à quelques jours de mon anniversaire, cette date particulière de l’année qui nous fait toujours réaliser ce temps qui passe sur nos vies, et à l’aube d’un excitant – mais quand même émouvant et remuant – projet créatif que je suis sur le point de présenter à mon ptit monde d’ici quelques jours, je m’incline tout bas devant vous, devant la vie, devant la beauté de ce vaste monde parfois si difficile à saisir dans sa globalité, mais tout à fait pertinent sinon il ne serait pas, ou différent serait-il…

Prayer_and_Fasting

ainsi soit l’essentiel…

30712320_10155675276491491_4379875389237886976_n.jpg

___
Everybody wants to be loved; that is a wrong beginning…

Rather than asking, « Give me love, » start giving love.

Forget about getting, simply give — and I guarantee you, you will get much.

But you are not to think about getting. You are not even indirectly, by the side, to watch whether you are getting it or not.

That much will be enough disturbance.

You simply give, because to give love is so beautiful that getting love is not so great. This is one of the secrets.

Giving love is the really beautiful experience, because then you are an emperor.

Getting love is very small experience, and it is the experience of a beggar. Don’t be a beggar.

At least as far as love is concerned, be an emperor, because it is an inexhaustible quality in you.

You can go on giving as much as you like. Don’t be worried that it will be exhausted, that one day you will suddenly find, « My God! I don’t have any love to give anymore. »

Love is not a quantity; it is a quality, and a quality of a certain category that grows by giving and dies if you hold it. If you are miserly about it, it dies.

So the first secret is: Don’t ask for it, and don’t wait, thinking that you will give if somebody asks you. Give it!

OSHO

3 réflexions au sujet de « psst psst »

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s