maître hiver

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les dernières chroniques – 20/4/18

ça c’est chez-nous, hier… ça fait 4-5 jours qu’il neige ici… oh pas tout le temps, pas beaucoup, mais on and off et régulièrement… parfois par grosses bourrasques… par moments tout blanc dehors…

grosse semaine… lourde, froide, grise, pas de soleil, de la neige à tous les jours… pas le printemps pantoute… d’interminables relents d’hiver… même si on a pogné la vingtaine d’avril… ou le 110 janvier ?

comme ça parfois la vie j’imagine…

même si tu veux rester zen, même si tu es le disciple d’un maître spirituel (OK OK j’ai presque fini, je le jure 😉 cette neige et ce froid nous rentrent dans l’dash… drette dedans… car on vit encore en corps right ?

notre environnement nous définit en bonne partie… mais je vous l’accorde, il y a pire que nous… on a à boire, à manger, chaud, un toit et le confort…

alors de quoi on se plaint ?

hier je regardais mon irritation face à cet interminable hiver… et je sais par FB que je ne suis pas le seul… on aime vraiment ça se plaindre nous…

mais pourquoi quelques flocons viennent tant nous déranger ?

est-ce la gastro dans mon ventre qui remontait jusqu’à mes yeux et que me font broyer du blanc ? pendant que ce blanc se répand tout autour sur notre environnement…

car on se targue, vous et moi, de vivre le moment présent, d’être zen, d’être plein(e) de gratitude envers la vie, que la vie matérielle n’est qu’une illusion, et pourtant, quelques flocons viennent nous r’virer l’organisme vivant à l’envers… pas solide solide notre grande vérité et notre certitude…

quelques semaines de retard et on pète les plombs… on se retrouve à l’extérieur de soi, alors même qu’on se pensait sur le bord de l’illumination… on focus en dehors de soi et on se plaint, on braille, on chigne…

ça défoule mais ça ne fait pas nécessairement de bien au système… ni à la création… et ça n’arrête pas la naiiiiiiige…

et en plus, la gastro qui empêche de se sauver de quoi que ce soit… peux même pas pratiquer le if you can’t beat them join them en allant marcher dedans… quelles conditions idéales pour vraiment se regarder le dessous du nombril et le revers de l’âme… car toute âme a un revers, comme chaque médaille deux côtés…

car lorsqu’il fait beau, on est en extase, on vit en dehors de soi… on se garroche out there… et on s’oublie un peu, beaucoup, ou complètement… pas le 110 janvier…

avec cette température-là, les deux nez dedans… jusqu’à l’âme… et l’inconscient, personnel comme le collectif… je, et tout le monde, se souviens de l’été, en même temps…

beau temps pour virer catho et prier pour l’été…

au fond, le climat est ce que l’on partage et ce qui s’apparente le plus de dieu… ça touche tout le monde de la même façon… égalité pour tous les corps et toutes les âmes, peu importe la religion, les croyances, ou la richesse…

nowhere to go… nulle part, partout… que now, que here… ici maintenant, pourtant pas ça qu’on souhaite vivre ?

alors faisons attention à ce que l’on demande à la vie car elle nous l’offre… comme une belle bordée…

bon printemps quand même…

P.S.. la madame à la radio a juré que c’était les derniers flocons…

clin d’oeil printannier…

The whole existence is interested in your growth, existence is not indifferent to you. And if you are very close to blossoming, the existence will be ready to bring your spring as soon as possible. Existence has a vested interest in your becoming awakened – because your awakening is going to awaken many people. 

And as a general rule, the whole consciousness of humanity will be affected by it. It will leave its imprint of grandeur on every intelligent human being. Perhaps it may create the longing for the same in many – perhaps the seed may start sprouting. Perhaps that which is dormant will become active, dynamic.

OSHO
Zarathustra: A God That Can Dance
Ch #7: Of the three metamorphoses
pm in Chuang Tzu Auditorium

Une réflexion au sujet de « maître hiver »

  1. Paripurna

    Le paysage féerique des Laurentides, est tellement plus beau que certaines villes ou j’ai déjà vécue dans le passé, ajouté à la grosse chaleur et l’ humidité de voyages pas si lointains, m’amènent à apprécier l’hiver cette année plus que jamais. Question de goût d’âge et de constitution peut-être. On est quand même chanceux d’avoir 4 saisons différentes.Vive le Québec.

    Répondre

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