1900 @ tiaime

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••• les zultimes chroniques – 19/1/19

19 est clairement le chiffre du jour par ici… pour moi, et pour ce blogue du moins…

19 janvier, de l’an 19 du troisième millénaire…

et les stats de WordPress m’indiquent que c’est la 1900 ème chronique postée ici…

Mamamia !

1900 chroniques… 190 dizaines de chroniques… 19 centaines de chroniques… 1,9 milliers de chroniques… le tout divisés en 33 séries différentes… ben non touttt est pas dans toutt… on ne peut toujours arriver à 19 en tout… mais quand on aime écrire, on a toujours 20 ans…

et comme de fait, il fait 19 degrés dans la maison et moins 19 degrés celsius de l’autre côté du mur… pas un signe ça ?

oui un signe qu’il fait froid en titi et que vive les poêles à bois !

1900 chroniques depuis 2012… une moyenne de 271,4 chroniques par année… officiellement, j’écris environ 3 jours sur 4 depuis 7 ans… ah bon ! mais on sait que 3 plus 4 égale 7 alors ? un autre signe…

quand même, 1900 chroniques… ça en fait du mot ça m’sieux dames… ça me surprend moi-même… autant de bla bla… autant de tap tap tap…

écrire autant en ayant si peu à dire vraiment, sinon, à peu près rien…

et pourtant… pas une raison de ne pas écrire…

j’ai presque tout dit ce que je n’avais pas à dire, et l’ai répété… plusieurs fois… et redit, et re répété… pète et répète sont dans un bateau, pète tombe à l’eau, qui est-ce qui reste ?

pète et répète sont dans un bateau, pète tombe à l’eau, qui est-ce qui reste ?

OK je vous épargne la suite… on arrête ça là… mais comme c’est ma 1900 ème, vous m’accordez une ptite grâce right ?

alors si PET père était le premier sinistre du grand pays à la feuille d’érable dans les années 60-70, l’actuel PM, c’est ré PET ?

plus ça change, plus c’est pareil comme disait le poète… mais on préfère clairement le jeune PM actuel à son précéd’harpeur… excusez-là… cannabis qu’elle serait bonne…

comme c’est ma 1900ème, vous constatez sûrement que je me permets quelques ptites nounouries littéraires de mon cru pour célébrer ce passage de cap… ben oui, crudivore de mots le chroniqueur… mais pas végane pour autant car j’essaie de mettre de la viande dans mes mots, et entre les lignes…

vraiment chronique cette habitude d’écrire chez moi… maladie de chroniques…

comme si je ne pouvais vivre sans anymore… et by the way, comme c’est ma 1900 ème, vous me permettez aussi quelques anglicismes here and there pliiiise ? danke shein, obrigado et arigato…

en écrivant tout à l’heure, je me demandais à moi-même : pourquoi ai-je besoin de souligner que ceci est la 1900 ème chronique sur ce blogue ? car la question se pose… et se dépose… et se repose… alors pourquoi ai-je besoin de souligner que ceci est la 1900 ème chronique sur ce blogue ?

pas nécessairement pour recevoir vos bravos et vos parabens (félicitations en portugais) car surtout pour moi que j’écris… mon ptit hobby à moi, activité très égoïste et égocentrique à spiralité croissante si possible… qui vous rejoins un peu partout parfois…

j’écris ultimement par plaisir… presque par obligation… et si on the side – par la bande en français ? – vous y trouvez un peu de plaisir vous aussi, très heureux de cela, mais ce n’est qu’un effet secondaire… qu’une répercussion de cet élan à écrire chez-moi…

comme plus fort que moi ce besoin d’écrire… telle une poussée dans le cul…ot de mon côté introspectif et cachottier, comme un besoin incompris et incompréhensible de communiquer avec le monde en général, mais pas sur une base nécessairement personnelle… comme envie et besoin de lancer une bouteille à la mer dans l’indifférence du monde environnant… et qui verra lira… ou pas…

pourquoi j’écris alors ?

pour découvrir qui je suis, encore et encore… pour voir popper devant moi l’observateur caché du monde en moi-même, observateur du monde qui se cache en moi et autour… pour, la plupart du temps, lui laisser dire n’importe quoi sans le censurer… et voir le résultat presqu’en même temps que vous… car très rare que je censure… je choisis de ne pas dire certaines choses mais quand ce qui est dit est écrit, that’s it that’s all, ou c’est ceci c’est cela comme disait le traducteur…

on aime ça écrire – et lire –  sans filet right ?

pour célébrer the big 1900, je vais vous faire un aveux :

j’aimerais bien écrire et gagner ma vie avec mes mots un jour quand je serai de plus en plus petit… écrire à contrat, écrire pour d’autres, écrire à plus grande échelle… juste comme ça… mais en même temps, j’écris ceci et je ne suis pas vraiment certain de ce que j’avance… juste envie de l’énoncer et on verra si la vie est du même avis…

j’aimerais traduire aussi, car presque comme de l’écriture que de traduire… ré écrire… on mâche les mots des autres et on régurgite quelque chose qui lui ressemble le plus possible… sans trop intervenir, mais quand même un peu… pour deviner ce qu’un autre veut dire… et le transmettre…

en fait, disons que j’aimerais davantage jouer avec les mots comme gagne-pain… à ma retraite de professeur, comme je deviens de plus en plus petit, j’aimerais passer d’écriveux à écrivain… de gosseux de mots à finisseur de phrases…

écrire pour ne plus écrire en vain, même si on n’écrit jamais en vain, puisque vos yeux sont posés sur ces mots… yo chez-vous lecteur/trice… I see you and so do you… j’écris for me et pour toi itou

je retire ici ce que je disais hier, paraphrasant la chanson thème tant jouée par LeBigot dans son émission du vendredi matin jadis sur les ondes de son émission matinale de la radio du canada (salut ami(e)s collègues du club de l’âge qui dort), aujourd’hui, on ne reste pas au lit…

aujourd’hui, c’est samedi, un jour pas plus différent des autres que les autres… quoi que… le samedi (et pas rien d’autre), on écrit lecteurs/trices chéri(e)s, on écrit… en fait, j’écris et vous, vous me lisez… élisez-moi, disait le futur politicien…

aux ptites heures du matin ici dans le grand froid canadien qui est déjà le soir en Asie, (sayonara et konichiwa lecteurs/trices de là-bas), on écrit pour pas que les doigts – et le cerveau et le coeur et l’esprit alouette – nous gèlent, ni s’engourdissent…

on écrit, comme ça, pour rien en particulier, simplement parce que ça veut écrire, parce que ça écrit tout seul… pour que le flot de vie et de mots se poursuive vers le nulle part de ce moment qui fait du surplace… pour l’éternité…

alors écrire pour écrire, juste comme ça…

simplement parce que le coeur le veut, et parce que les doigts suivent, et que la tête s’en doute… sans doute… écrire parce que le clavier collabore, parce qu’il se laisse toucher par les doigts qui lui font les mots doux… ces doigts qui séduisent le clavier pour les laisser passer de moi à vous, de fou à voix, de foi à vous…

écrire pour le plaisir d’écrire, pour le plaisir des mots, pour les tournures de phrases…

écrire pour se rendre à 1900 mots en cette 1900 ème chronique… écrire par défi, par bravoure face au froid, par baveuserie face au vide qui glace…

écrire pour défier le sens de la vie et les sens de sa vie, écrire frénétiquement, écrire nerveusement pour se rendre au bout de soi… et ne pas savoir qui arrivera le premier, les mots ou le soi…

puiser dans le saux à mots, comme au jeu scramble et casser des oeufs avec ses doigts… arrimer les lettres les unes aux autres pour gagner des points, ou les mettre sur les zi…

taper taper sans vraiment penser maintenant mais en pensant un peu d’avance… taper pour se rendre à 1900 sans nécessairement faire trop de sens…

taper et rajouter des mots à cette chronique déjà publiée car l’idée d’écrire jusqu’à 1900 vient de popper… 550 to go…

écrire sans retenue parce que c’est mon blogue, parce que je n’ai pas de boss ni d’éditeur pour me limiter… qu’un auto-correcteur à corriger quand il répare mes jeux de mots twistés

écrire en pensant à 1900 en me demandant si je me donnerai comme défi d’écrier 2000 mots pour la 2000 ème… eh oui, comme vous, moi aussi ma tête pense en avance, ma tête prépense… pendant que moi je me dépense à arriver à faire suffisamment de sens pour arriver à 1900… encore 500 to go

écrire pour remplir l’espace, écrire dans le vide en temps réel… écrire pour noircir l’écran alors qu’auparavant c’était le papier qu’on noircissait…  d’ailleurs, sur ma liseuse, j’aime bien lire les lettres blanches sur fond noir… ça donne une autre perspective… ça r’vire la vie de bord… ça r’vire la vision à l’envers…

alors hallucinations ou visions procurées par le thé de l’Amazonie ? est-ce que ce qui apparait devant nos yeux est déjà présent en nous et autour et ne fait que se révéler ou est-ce nous qui allons puiser dans l’avenir et le potentiel possible des bribes de possibilités à réaliser… la question se pose, et moi aussi, souvent je me repose…

des génies les visionnaires ou des fous ? l’autre jour je suis allé voir le film sur la vie de Van Gogh et si fou il était, il était aussi pourvu de vision à long terme en affirmant qu’il était né trop tôt et que les gens ne pourraient comprendre ses oeuvres que beaucoup plus tard… fou ça ?

si c’est le cas, la folie recèle une grande part de lucidité… comme jean pierre le loup quand il joue de la guetare…

folie et génie sont deux outsiders qui se côtoient souvent dans le chaos, parfois jusqu’au KO…

écrire pour écrire, par automatisme, écrire pour provoquer le destin, écrire avec un chronomètre sur la tempe… roulette russe du temps ou du mot qui passe, qui sera la ou le prochain à quitter le navire ? les femmes et les enfants à babord… comme l’éléphant tôt ou tard… jamais le gros roux ne se trump…

1660 mots de jetés sur l’écran, encore 240 mots pour dire rien et surtout n’importe quoi… et même son contraire…

car que dire quant tout n’a jamais été dit ? que dire quand on a tellement rien à dire qui mérite pourtant d’être tant lu ?

car si quelqu’un(e)s s’est rendu(e) jusqu’ici, c’est qu’il ou elle partage un brin de cette little crazyness of mine

si je suis assez fou pour dire n’importe quoi jusqu’ici, vous l’êtes encore plus – ou folle – pour le lire…

car ces chroniques sont un tango que nous dansons à deux… vous et moi… que vous aimiez ou pas, nous sommes un couple dans le moment présent… j’écris, tu lis… je dis, tu interprètes… je jettes ces mots sur mon écran et tu en fais ce que tu veux sur le tien… relation cathodique…

je sais, c’est long 1900 mots… si quelqu’un le sait, c’est bien moi qui dois les écrire… et les compter… je dois les écrire simplement parce que l’idée d’écrire 1900  mots pour célébrer la 1900 ème chronique a poppé dans ma tête il y a quelques minutes… et je suis mes défis…

mais comme je suis rendu presqu’au bout de mon défi qui est devenu notre défi si vous êtes encore ici avec moi, est-ce que je prépare ma sortie ou est-ce que je me laisse couper la parole par le compteur de mots ?

poser la question ce n’est même pas y répondre, ce n’est qu’approcher du 1900 mots spontanément car au calculateur de mots, les longs comme les courts valent le même pesant d’or…

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yé !

et le compte à rebours vers 2000 est déjà entamé… tic tac tic tac… eh que le mot ment, et que les mots passent vite…

moment c’est fini !

et tenez, comme cadeau milleneufcentenaire, je vous offre ma musique:
https://atisupino.hearnow.com/

6 réflexions au sujet de « 1900 @ tiaime »

  1. Prashanti

    Oh yes ! À l’infini tant que le coeur y est.
    Ça va continuer.
    Ça va écrire….
    Et nous on va continuer …
    À tee lire encore et encore………

    Répondre

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