coeur net, distance et empathie

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♥♥♥ – 16/7/2020

l’amour au temps du Corona… déconfinement estival et bal masqué «de force»…

traduction: je choisis d’être une personne qui voit le bien et le bon en autrui, qui juge moins et qui aime davantage… mais je choisis aussi de m’aimer suffisamment pour savoir quand m’éloigner et aimer à distance… – Anna Grace Taylor

ces temps-ci, plus que jamais envie d’une certaine distance…

car les vibes sociales sont weird, sur le net en tous cas, principal lieu de rencontre actuel si on sort peu ou pas… clivées et clivantes, baveuses, savantes, sarcastiques et méfiantes les vibes…

on voit ici et là sur les réseaux des : je respecte ton opinion mais… gros gros ce mais… et plein de sous-entendus…

ici, dans la forêt, beaucoup plus harmonieux… les oiseaux chantent juste… les arbres se bercent dans le vent sans peur ni résistance… les éléments dansent…

même si on peut ressentir un certain élan d’isolement envers ce courant de négativité ambiant, comme on fait partie de cette société, on s’informe quand même un peu…

sur les ondes, certaines personnes appellent conformistes, endormi(e)s, moutons – moutruches même (cute ça non ?) – les gens moins dérangés qu’elles par les diverses mesures de prévention sanitaires…

count me in si vous voulez, no problem with that… bêêê non…

un masque obligatoire dans les magasins ? sure… comme les vêtements… comme les ceintures de sécurité en auto… comme les lignes d’attente… comme d’autres restrictions à nos libertés individuelles… c’est ça vivre en gang… et on le fait quand même pas si mal ici… alors pour la dictature, on repassera…

oui je crois plausible le fait que des individus peu scrupuleux veulent tirer profit de cette situation, peut-être même qu’ils l’ont créée…

oui je crois plausible le fait qu’il existe de la gammick derrière cette pandémie qui n’en serait pas une aux yeux de tous… question de gros bidous for sure

oui je crois plausible le fait que les pharmas sont plus attirées par les profits que par la santé et la qualité de la vie…

oui je crois plausible le fait que les autorités tentent de contrôler la situation, car qui voudrait avoir sur la conscience des milliers de morts, d’un coup que ça serait vrai les dangers réels de ce virus ? je mets au conditionnel car difficile d’en avoir le coeur net…

anyway, plus facile de critiquer dans son salon que lorsqu’on a la responsabilité de contrôler ou enrayer une épidémie… je n’aimerais certainement pas occuper ce rôle social en ce moment that’s for sure

ce que je constate d’ici, entre les 4 murs de mon ordinateur, c’est qu’il y a beaucoup de colère et de mépris envers ceux et celles qui respectent les directives de la part de ceux et celles qui contestent la réalité même de la situation actuelle, port du masque inclus…

je respecte vos opinions mais

êtes-vous certain(e)s de ce que vous avancez ?

avez-vous double checker vos sources ?

100 % certain(e)s que vous ne le pognerez pas ce cher Covid ?

certains que vous l’avez pas déjà passé à l’un(e) de vos proches sans le savoir ?

certains que personne n’en meurt pas réellement ?

let see…

vous pouvez nous traiter de moutons le reste du troupeau et moi – quoi que je préfère moutruche personnellement – car en effet, je choisis souvent de me mettre tête dans un trou de réalité différent du vôtre… celui de l’espoir et de la bonne volonté… au service du bien du plus grand nombre… malgré l’avarice et les désirs twistés de certains…

car lorsqu’on regarde dehors parfois, surtout par la fenêtre obtue et biaisée de notre ordinateur, on voit des affaires qui n’existent pas nécessairement… du moins pas exactement telles qu’elles peuvent sembler l’être dans une certaine réalité… alors important de savoir garder un certain doute face à nos certitudes…

je préfère faire confiance, jouer safe s’il et quand il le faut, et penser en terme de gang… avec le plus de respect possible même si et quand certaines réactions me déclenchent…

et à une certaine distance de mes semi certitudes afin de garder le coeur net…

car je crois que le coeur de tous et toutes est net net net au fond…


si vous avez le temps de lire davantage, ci-bas 4 textes représentants 4 histoires différentes et touchantes…

que 4 parmi  8 000 000 000 et quelques d’autres histoires humaines…

4 points de vue qui donnent un peu de perspective sur une situation qui est très complexe…


ci-bas le texte d’une infirmière vu sur FB (dont je ne retrouve plus le nom mais y a sa photo)

Je travaille depuis le mois de mars sur un rythme de travail qui m’est imposé, sans avoir le droit de refuser. En choisissant mon métier, j’étais consciente qu’une pandémie, c’était dans les possibilités avec les conséquences sur ma vie privée qui viennent avec. Je porte le masque et les lunettes de protection plus souvent et longtemps que je ne dors et ce, depuis le 13 mars.

Je pourrais pratiquement grimper les murs tellement mes mains sont rudes. Je vois à peu près pas mes enfants. Nous avons réinventé le fonctionnement de l’urgence de A à Z. À tous les jours, on avait de nouvelles procédures toujours plus contraignantes. Les infirmières ont trié les patients dans des tentes à -10 et à 40 degrés.

Si le port du masque vous ramène à la perte de liberté et au contrôle, amenez des suggestions concrètes, fonctionnelles et sécuritaires. La population est déconfinée, pas nous qui travaillons dans la santé. Est-ce qu’on peut juste mettre toutes les chances de notre côté mettons? C’est comme mettre un casque ou une ceinture en auto; On trouve ça inutile et contraignant jusqu’au jour où ça sauve la vie d’un proche ou de nous mêmes.
Je vous épargne les détails de notre quotidien, on met tout en œuvre pour votre sécurité covid ou pas, c’est notre responsabilité. La vôtre, c’est d’être de bonne foi. Comme ça, on va pouvoir dire qu’on travaille tous ensemble pour le bien-être collectif.

 


« Pourquoi je suis contre le port obligatoire du masque (texte très modéré déjà posté sur mon mur FB)… par François Drouin

J’ai longtemps hésité avant de m’exprimer sur ce sujet car, contrairement aux positions tranchées de certains, je ne trouvais pas cette question si évidente. Maintenant, après avoir laissé le tout mûrir à l’intérieur de moi, je suis prêt à partager où je me situe.

C’est un point de bascule pour chaque personne car nous assistons à un débat de société qui en précédera plusieurs autres, sur des variantes similaires. Nous vivons l’histoire avec un grand H.

D’emblée, je vais résumer ma position de la manière la plus simple possible: je suis opposé à cette autre mesure de contrôle mais pas pour les raisons que je vois défiler sur mon fil Facebook depuis quelques semaines.

D’abord, je ne me sens pas à l’aise de parler de dictature pour le port obligatoire du masque dans les transports en commun et les lieux publics fermés, pour ne pas manquer de perspective par rapport à ce qui se passe véritablement dans les totalitarismes. Corée du Nord et Québec, même combat? Euh, non.

Ensuite, je trouve fallacieux d’affirmer de façon péremptoire que les personnes qui choisissent de porter un masque le font par soumission à l’autorité. Ça pue la prétention et le mépris.

Enfin, sauf exception, je trouve ridicule d’avoir peur pour sa santé en portant le masque sur une courte période. Croire que ta santé sera compromise parce que tu portes un masque 30 minutes en faisant ton épicerie, c’est une croyance qui ne tient pas la route. Alors, je comprends les « yeux en l’air » des pro-masques devant ce type d’argument d’une faiblesse abyssale. Quant à ça, aussi bien arrêter de porter des foulards l’hiver, c’est probablement dangereux aussi pour notre santé.

Non, mes réserves n’ont rien à voir avec tout ça.

Mon opposition est d’ordre philosophique. Vous me direz, c’est certain, tu es un sacré rêveur! Eh non. J’ai les deux pieds ancrés dans la réalité que nous sommes en train, collectivement, de transformer notre rapport à la vie. Nous vivons un changement de paradigme majeur, au-delà de la crise du coronavirus. L’impact concret dans le réel suivra très rapidement car tout part des conceptions que nous pouvons formuler dans notre esprit.

Il est maintenant correct et même souhaitable, pour la vaste majorité de la population, de contraindre les individus à accepter des mesures sanitaires pour le « bien-être du plus grand nombre » ou plus simplement parce que « la science le dit ».

Je n’adhère pas à cette vision, à mon avis potentiellement plus destructrice globalement que le mal qu’elle prétend combattre.
Cela mène tout droit à une prétention quasi-religieuse sur le corps d’autrui, nappée d’une bonne dose de culpabilisation envers les personnes qui n’acceptent pas de se subordonner aux conceptions médicales modernes. Je vais maintenant rejeter avec force cette supériorité morale déguisée en conscience sociale, en disant à certains pro-masques: « Back the fuck off ».

Votre doigt accusateur, vous pouvez vous le rentrer où je pense. Qui sait, ça vous fera peut-être même du bien.

En cinq minutes avec n’importe qui, je pourrais lui démontrer que TOUT LE MONDE est égoïste avec ses choix de vie, c’est juste un peu différent pour chaque personne. La vérité c’est que nous sommes toutes et tous des êtres profondément égoïstes. Nous faisons bien peu pour transformer la barbarie et la cruauté.

Vouloir rendre honteuses les personnes qui ne portent pas le masque, pendant qu’on achète certainement soi-même des vêtements ou des chaussures fabriqués en Inde par des enfants dans des conditions dignes de l’esclavage, c’est sûrement une des plus grandes hypocrisies de ce jeune siècle.

Admirons l’étalage de la fausse vertu et de la bien-pensance dans toute sa gloire: je porte un masque, je suis une bonne personne. Ben oui, ben oui.

En plus, qui êtes-vous pour déduire les motivations profondes des personnes qui ne veulent pas porter un masque? Il y a des gens pour qui ça leur rappelle des traumatismes, d’autres qui ont des problèmes pulmonaires, etc.

Comme le disait si bien Jésus, « avant de vouloir enlever la paille qui est dans l’oeil de ton voisin, commence donc par enlever la poutre qui est dans le tien ».

Bref, j’ai été assez intimidé dans ma vie pour reconnaître cette énergie subtile du « bully » et du manipulateur qui s’ignore et qui ne se rend pas compte que son mal-être et sa peur est en train de le corrompre au point de commencer à rabaisser les autres et à vouloir les contrôler.

C’est ce que j’observe de plus en plus et cela fait partie du changement que j’illustrais précédemment. Ce phénomène de harcèlement est très présent aussi chez certaines personnes qui s’opposent aux mesures gouvernementales mais ces gens n’ont aucun pouvoir réel. Ils n’ont pas l’appareil de l’État à leur disposition. Chialer sur Facebook, ça change pas grand chose.

Ce n’est pas le cas des adeptes d’un monde ultra-hygiénique et d’une conscience sociale orientée et forcée. Vous avez l’appareil de l’État à votre service et les autorités utilisent même vos récriminations pour durcir toujours un peu plus les mesures en place.

Je me questionne: où est la ligne? Y-en-a-t-il même une pour vous?

Si c’est correct de forcer des gens à porter le masque en leur refusant l’accès à des commerces essentiels ou en leur donnant des amendes salées, j’imagine que vous seriez prêts à bien pire pour soutenir votre vision du monde. Pourquoi s’arrêter en si bon chemin?

L’avantage avec mes convictions se résume à ceci: je n’ai personne à contraindre de quoi que ce soit. Je ne vois aucun humain comme un danger potentiel et je ne me vois pas comme un danger potentiel. Toute cette rhétorique, je ne la laisse pas pénétrer dans mon esprit car elle me pue au nez.

Alors, compte tenu de ce qui se passe présentement, je me sens de plus en plus comme un étranger dans ma société. Plus encore, un déserteur. Cette guerre contre les virus, je ne veux pas la faire.

En fait, la première fois où j’ai entendu François Legault dire durant un point de presse que nous étions « en guerre », j’ai frissonné de dégoût. Je ne suis pas un soldat et je ne le deviendrai pas, quelque que soit la supposée noblesse de la cause. Cet état d’esprit abrutissant, je lui dis non de toute la force de mon âme. Un non ferme mais dénué de toute négativité.

À ma connaissance, depuis ses origines, l’humanité est en guerre perpétuelle: ce combat contre les virus n’est que le dernier chapitre d’une épopée malheureuse où nous empirons constamment ce que nous voulions améliorer. C’est probablement, avec le culte des morts, notre signe le plus distinctif par rapport aux autres espèces.

De mon point de vue, le nouveau monde arrivera uniquement lorsque le dernier humain aura déposé ses armes et fondu en larmes entouré des siens, sa valeur intrinsèque et inaliénable pleinement reconnue. Le nouveau monde arrivera lorsque nous entrerons en résonance intime avec la nature, ce qui inclut les virus, plutôt que de vouloir tout combattre. Ce jour est probablement très loin.

En attendant ce moment qui n’arrivera peut-être jamais, je peux participer, jusqu’à un certain point, à un effort collectif que je considère absurde. Toutefois, ce ne sera pas au-delà d’une limite précise, que je trace moi-même dans le sable devant l’arbitraire qui gouverne toute cette crise. En ce qui me concerne, nous ne sommes plus très loin de cette limite.

Comme pour bien des choses de la vie en société, je suis prêt à accomplir des actes en lesquels je ne crois pas juste parce que « c’est comme ça ». Ce sont des compromis inévitables pour vivre avec d’autres êtres humains qui ne ressentent pas forcément les choses comme moi. C’est ce que j’ai fait en pratiquant la distanciation physique et le confinement au début de la crise lorsqu’il y avait une éclosion en Estrie. C’est ce que je continue de faire en respectant toute personne qui applique à la lettre le fameux deux mètres et qui tient à sa bulle, même s’il n’y a plus de nouveaux cas dans ma région. Cela dit, je ne suis pas prêt à entrer en compromission de moi-même à long terme, simplement pour écouter les autorités et sécuriser mes semblables qui ont peur de mourir du coronavirus.

Alors, peut-être que j’irai à l’encontre de la loi, peut-être pas. Après tout, je porte bien des vêtements lorsqu’il fait 30 degrés en plein été, pour ne pas froisser la majorité des gens qui sont coincés dans une pudeur à la noix. Et aussi pour ne pas me ramasser en prison, bien sûr… Je pourrai donc porter temporairement le masque en allant faire mon épicerie, ce n’est pas si différent.

Toutefois, si ces toutes ces mesures perdurent dans le temps et deviennent un « nouveau normal », je n’ai pas vraiment d’intérêt à demeurer dans notre société. J’organiserai ma vie en conséquence pour m’en retirer le plus possible, ou même carrément déménager, car je ne souhaite pas vivre dans un climat social où nous sommes mutuellement des dangers potentiels pour les autres. C’est contraire à l’humanité réelle et je souhaite connecter avec des humains qui en ont encore conscience, qui ne se sont pas laissés contaminer par le discours toxique des autorités.

Non, je ne crois pas à une vision du monde où nous avons à nous protéger sans arrêt devant des ennemis potentiels. Encore pire, à NOUS voir comme des ennemis potentiels. Lorsque nous envisageons la vie sous cet angle, nous sommes en enfer sans même nous en rendre compte.

Alors, je serai un déserteur de cette guerre et de toutes celles qui suivront assurément.

Après la lecture de ce texte, je suis probablement aussi pour plusieurs d’entre vous un danger public et un parfait imbécile dénué de la raison la plus élémentaire. À ceci, je répondrai que je suis plein de gratitude d’avoir en partie perdu la raison il y a plusieurs années de cela. J’ai commencé à vivre pour vrai ce jour-là et à saisir intimement, au-delà des mots, le début des Béatitudes: « Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux. »


 

L’APPROCHE MÉDICALE À LA VIE
Claude Leclerc

Le but de la médecine moderne
Est de garder la personne en vie
Coûte que coûte !

Chaque mort
Est vécue comme un échec
Blessure d’ego pour le ou la médecin…

Dans une société matérialiste
Où la vie « biologique » est tout ce qu’il y a
Où même la vie psychologique ne fait pas le poids
Que dire de la vie spirituelle ?
La majorité adopte cette philosophie « médicale »…

Sauver la vie « biologique » coûte que coûte !

Garder une personne en vie coûte que coûte
Mène à des dérives
Comme l’acharnement thérapeutique
Qu’importe l’enfer psychologique vécu
On a sauvé une vie, mesdames et messieurs !

L’aide médicale à mourir
Corrige partiellement cette dérive
Plusieurs n’y ont pas accès
Des médecins refusent de la pratiquer…

Vouloir augmenter coûte que coûte l’espérance de vie
De personnes malades menacées par un virus
Au prix d’une agression psychologique violente
De toute une population
D’une destruction à grande échelle
De la vie économique et artistique
Détresse sociale sans précédent
Augmentation de la violence conjugale
De la violence faite aux enfants
Augmentation des suicides, etc
Est une autre forme de dérive difficile à qualifier…

On peut mourir de détresse ou de solitude
Mais au moins la face de la médecine est sauvée
On les aura protégés du virus…

La cause de cette absurdité :
Une approche matérialiste, médicale, à la vie
Une approche sans aucune profondeur
Sans humanité…

On sauve des corps, mais on se fout des personnes !

La maladie et la mort
Font partie intégrante de la vie
Et en feront toujours partie…

La vie biologique n’est qu’un support
Pour la vie psychologique
Pour la vie spirituelle
Qu’un tremplin
Pour avoir accès à quelque chose de plus profond
De plus grand
Si elle ne permet pas tout ça
Elle n’a pas beaucoup de valeur…

Au siècle dernier
On a remis la destinée du Québec
Entre les mains des religieux
Qui étouffaient tout le monde
Avec la peur de l’enfer
Période de grande noirceur…

Aujourd’hui
On remet la destinée du Québec
Entre les mains d’un médecin paternaliste autoritaire
Qui menace de jouer au « Bad boy »
Avec le peuple québécois
Qui cultive la peur de la mort
Comme les curés cultivaient la peur de l’enfer…

La majorité tombe dans le panneau !
Facile de faire peur, l’ego n’est qu’un rêve !

Nous nous sommes débarrassé des curés
Nous devons maintenant nous débarrasser
De la dictature de cette médecine à courte vue
Prête, sous des airs de faux altruisme
À détruire toute une société pour sauver la face…

Mais il semble que ce ne sera pas demain la veille
Nous pénétrons dans une autre période
De grande noirceur
La vie fonctionne par cycles…

Vivrais-je assez vieux
Pour voir la prochaine révolution, tranquille ou pas ?

La prochaine révolution devra être spirituelle
On a noyé les curés dans leurs bénitiers
On devra déboulonner les médecins de leur piédestal
Et remettre la médecine au service du bonheur collectif
Plutôt que de la survie biologique…

À quand un ministère du Bonheur national brut ?
À quand des dirigeants conseillés par des sages ?
À quand une vision sociale avec de la hauteur ?


À toi qui n’a pas peur du virus
Je n’ai pas peur non plus. On a ce point en commun. Pas peur car, en prenant les moyens connus, le virus risque peu de m’attraper, et je risque peu de le refiler. Mais toi, je comprends que tu ne les prends pas.
Tu veux dire quoi par «Je n’ai pas peur»?

Pas-Peur, c’est une émotion. Crois-tu que ça change quelque chose à la réalité de la transmission? L’émotion ne change rien aux faits.

Pas vu de malades encore, donc crois-pas? Crois-tu au vent? Pourtant on ne l’a jamais vu. On voit les branches d’arbres bouger et on entend son bruit. Le virus fait bouger les personnes, les familles, les entreprises, les gouvernements et les hôpitaux. On en rapporte le bruit sur les médias professionnels (infos validées) et sur les réseaux sociaux (opinions non validées). Quand on le voit… trop tard!

Peut-être crois-tu que toutes les opinions se valent? Que chacun a droit à son opinion? Voici ce qu’en dit un certain Harlan Ellison : «Vous n’avez pas le droit d’avoir votre opinion. Vous avez le droit d’avoir votre opinion éclairée. Ignorer, ce n’est pas un droit».

Ou te dis-tu que tu es libre après tout? Seul dans son canot individuel, on peut prendre tous les risques qu’on veut. Comme on est le seul qui va prendre la tasse, on peut librement choisir la quantité qu’on va boire. Mais, avais-tu remarqué, tu n’es ni seul, ni dans un canot? Ta liberté aurait-elle un problème de GPS?

Regarde le monde qui tourne autour de toi. Tu es dans le bateau qu’on partage ensemble, où le virus s’est installé, caché. Tous : amis qui veulent profiter de la vie, jeunes qui veulent rentrer à l’école, familles qui veulent garder leur logement, commerces qui veulent vivre, et tous tes proches. Ah oui, j’oubliais; et les travailleurs de la santé qui vont devoir s’occuper la liberté à soigner ceux que plusieurs n’auront pas eu peur de leur envoyer.

Hélas, rendu là, si tu dis «Je suis désolé. Je ne pensais pas. Avoir su!», on ne pourra pas te croire. On comprendra plutôt : «Moi je n’ai pas peur; le reste c’est votre problème».

Mais Pas-Peur n’est qu’une distraction. Revenons aux faits: comme tu sais, quand tu ne prends pas les moyens connus, tu deviens un risque à la santé physique, psychologique et économique du bateau communautaire. Pire. Beaucoup prennent les moyens pour avancer ensemble et toi tu rames dans l’autre sens, le mauvais. On ne peut pas rester menacés par ta liberté. On a tous eu quatre mois pour comprendre. On n’a pas la santé pour t’attendre. Si on te laisse faire, c’est nous qui allons payer pour ta négligence. On deviendrait complices, responsables de nous être laissés mettre en danger par ta liberté mal informée. Vite le masque pour tous à l’intérieur public.

Tu n’as pas peur des faits, dis ?

Pierre Paul Gingras
Granby

Une réflexion au sujet de « coeur net, distance et empathie »

  1. Ravi

    je n’ai pas la magie des mots moi, mais
    —ayant survécu au cancer
    —supposément à risque à 74 ans
    —je n’étouffe pas avec un masque dans le visage
    —je trouve même que certain ont de sapré beaux masques
    —que je ne me sens pas brimé dans ma liberté (à mon âge j’en ai vu pas mal de désajustement dans notre société dite civilisé)

    merci de respecter mon choix
    merci de vous regarder intérieurement ceux/celles qui ont toutes les réponses
    merci de faire de la recherche sur ce qu’est une projection ( y en a pas mal)
    merci de respecter nos personnes en poste d’autorité, car ils doivent tenter de sauver le maximum de personnes, et ils apprennent de ce que les autres pays font….. nous avançons à tatons dans ce foutu bordel
    merci de cesser de jetter votre puisard à la face de tous….. pour moi vous perdez toute mon estime, surtout lorsque vous me méprisez parce que je ne suis pas du même avis que vous.

    Fb n’est pas un lieu de carthasis, ni de défoulement collectif… et pour moi vous commencer à devenir pas mal toxique à mon regard… pour me protéger je dois vous «flusher dans votre fosse septique»

    Répondre

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