drôle de temps


♥♥♥ – 2/11/2020
l’amour au temps du Corona… take 2… vert, jaune, rouge et zone orange…

drôle de temps non ?

on blâme souvent le temps, mais ce temps n’existe pas… du moins, pas vraiment comme tel, dans l’absolu… pas de temps en dehors de soi car toujours que maintenant… et maintenant, et encore maintenant…

on utilise souvent le temps, et les gens, et les événements pour justifier nos vagues à l’âme, nos ups and downs, nos moods internes… car lorsque les choses vont bien, le temps file toujours trop vite et jamais on ne blâme le temps, sinon pour trouver qu’il passe trop vite…

alors un signal là non ?

quand on blâme le temps, pas vraiment le temps le problème en fait, mais plutôt comment on répond aux choses que le temps envoies en notre direction, dans nos vies…

le temps est comme le fond d’écran du monde dans lequel on choisit de vivre… ou comme l’écran de cinéma dans lequel on choisit de jouer notre rôle…

ce prétendu temps est toujours déterminé par nos émotions, nos attentes et notre disposition psychologique…

plusieurs circonstances extérieures peuvent influencer nos divers états d’âme intérieurs, et transformer nos états par définition neutres en états downs… si ce n’est en des états d’âne…

mais comme disent les sages et certains moins sages, on ne voit que soi… on ne fait que projeter nos idées, pensées, croyances et concept sur le monde… le monde n’est en fait que ce que nous décidons de voir, consciemment, ou moins, ou pas…

oh que oui, les temps présents sont particulièrement confrontants…

ça semble pêter de partout… et avec novembre qui vient de se pointer le bout du nez dans le calendrier en cette partie du monde, avec la noirceur qui arrive presque en plein après-midi désormais, le temps est propice à recevoir sa part de blâme… blame on it on the time…

mais le temps est comme un fantôme… ou comme nos prédispositions génétiques et/ou psychologiques… on peut le rendre responsable de tous nos malheurs, ou faire avec… il ne revient qu’à nous de faire du temps le temps qu’on veut, le temps qu’on peut… c’est notre temps, right here right now…

certain(e)s font du temps, d’autre prennent le temps de vivre… certain(e)s en manquent, d’autres se noient dans leur temps libre…

car si on abdique notre responsabilité de choix et qu’on admette une totale incapacité et absence à choisir, nous nous en remettons au destin… et comme dit Jung, ce que l’on n’ose pas adresser en terme d’inconscient reviendra nous hanter sous forme de destinée… time to wake up and to look up

oh, parfois on a le choix, parfois moins… parfois pas du tout… pas de généralités possibles… et certains choix sont plus limitées que d’autres… mais toujours toujours au moins une ptit bit de choix non ? comme celui d’arrêter de lire ceci dès maintenant… ou pas… 😉

oui, bien sûr, certaines personnes vivent des drames… oui, bien sûr, certains événements terribles affublent des individus davantage que d’autres… mais si on ne choisit pas ce qui nous tombe dessus, ce qui nous arrive, j’aime croire qu’on peut au moins choisir comment on répond à ces événements… qu’on les considère comme des tuiles, des badlucks, ou comme des occasions de les transformer d’une façon constructive, comme une leçon d’apprentissage…

la vie ? matière à réflexion et matériau de construction…

si vous lisez ces lignes, comme moi qui les écrit, c’est que nous faisons probablement partie des personnes les plus privilégiées du monde entier sur le plan matériel… logé(e)s nourri(e)s chauffé(e)s… déjà en soi beaucoup…

mais évidemment, le plan matériel n’est qu’une des multiples dimensions de l’existence… et combien de personnes bien nanties et profondément malheureuses n’avons-nous pas rencontrées ? et combien de personnes matériellement pauvres mais néanmoins rayonnantes ?

certaines personnes ont passé à-travers des expériences difficiles et en sont sorties grandies, plus fortes et positives, tandis que d’autres à l’existence douillette et confortable trouvent le moyen de broyer du noir entourées de luxe ?

pas de règle universelle, que du cas par cas, mais dans notre cas personnel, que notre cas que nous contrôlons… que notre propre capacité individuelle – et ensuite collective – de transformer notre monde, de transformer le monde… à petite échelle, du mieux que l’on peut à la mesure de notre capacité… autour de soi… maintenant…

car même qu’avec du noir et divers tons de gris, on peut peindre un chef d’oeuvre…

on dit que la santé mentale va devenir l’un des enjeux de société les plus importants dans les temps à venir… comme le temps n’est toujours que maintenant, n’est-il pas temps, maintenant justement, de prendre conscience de notre capacité à transformer ce que la vie nous offre comme expériences, et d’en squeezer le meilleur jus possible ?

car même avec des citrons, on peut faire une délicieuse limonade… autant avec les ingrédients qu’on nous fournit, qu’en développant notre palette gustative…

c’est le temps de s’éveiller…

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ci-bas, une délicieuse perle danoise sur l’art de prendre la vie…

https://www.lapresse.ca/societe/2020-11-01/un-hiver-en-pandemie/la-survie-a-la-danoise.php

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