Archives de l’auteur : atisupino

inside out

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••• les zultimes chroniques – 7/7/19

nous avons tenu une superbe cérémonie hier pour souligner le passage de Mestre Irineu, le fondateur du Santo Daime…

lui Mestre…

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en compagnie de bons(ne)s ami(e)s, collègues de l’astral ici bas sur terre, même dédication pour les mêmes chants sacrés que nous apprenons ensemble, un chemin de vie précieux que nous partageons depuis quelques années…

là que ça passait vu d’où est Mestre ces temps-ci…

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lui et ses copains anges et archanges veillaient sur nous de là-haut…

comblé et complet le chroniqueur, coeur aimant plus que tout ce chemin…

si, de chez-vous, à ça qu’il ressemble dans le feu de l’action

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à l’intérieur, ainsi qu’il se sent…

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bon dimanche

100 % humain

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••• les zultimes chroniques – 6/7/19

traduction: personnellement, je suis profondément en amour avec cette délicieuse «giblotte d’humanité»… je suis en relation intime – oui oui en relation – avec des coeurs ébranlés, des bedons qui tremblent, des aspirations, de la confusion et même de l’anxiété… je ne vois rien de tout cela comme séparé de la non-dualité, rien de cela comme un signe que nous échouons, ou que nous ne sommes pas encore tout à fait réalisés… je vois tout ceci comme profondément sacré… je crois que c’est dans cette ordinaire sacralité  que nous pouvons trouver notre liberté authentique… – Jeff Foster

ce matin que des mots des autres, car ils disent si bien notre simple humanité…

… nous sommes aussi des êtres humains désordonnés, imparfaits, inachevés, au point d’en être traumatisés.
Se rendre compte que nous sommes Conscience ne change pas ce fait.
En fait, cette réalisation nous rend plus conscient(e)s que jamais des subtilités de notre humanité, plus disposé(e) à être cru(e), vulnérable, nu(e).
Admettre que nous ne savons pas, admettre nos erreurs, admettre que nous apprenons pour toujours.
Pleurer, trembler, dire notre terrifiante vérité humaine, révéler nos dégâts…

– Jeff Foster

___
Les choses ne se produisent pas pour une raison précise mon ami(e)
Non
La vie n’a pas besoin de raison
Pour se dérouler
Elle fleurit tout simplement
Dans un chaos à couper le souffle
Des pluies tombent sur toi
Une beauté insensée
Et un chagrin de coeur incommensurable
Tu peux inventer des histoires si tu veux
A propos du sens que révèlent les choses qui passent
Tu peux fermer un œil et plisser les yeux pour créer des motifs
Tu peux te raconter des histoires de tragédies ou de perfection
de malédictions ou de bénédictions
Ou tu peux simplement rester nu(e) sous la pluie

Et tu réaliseras que rien ne fera jamais vraiment sens
Si tu es vraiment honnête

Si tu écoutes vraiment
Rien qui ne se passe pour une raison précise
Oui, c’est la vérité
Ce qui est est, et il n’y a rien d’autre que ton propre cœur

Plonge dans la réalité
Ton propre cœur qui boit l’eau issue de l’éruption des étoiles
L’ émergence radicale de l’âme incarnée
Du souffle qui rencontre le ciel

Peut-être qu’il n’y a rien à chercher ?
Peut-être que les choses n’ont pas tourné pour le mieux ?
Peut-être que tout n’est qu’un malheureux gâchis ?
Peut-être qu’aucun grand esprit ne viendra t’aider ?
Quelque chose t’arrive-t-il ?

Peut-être, seulement peut-être
Que la vie se déroule telle quelle,
Impitoyablement
Sans plan sacré

Mais peut-être aussi que la vie est sacrée telle qu’elle est ?

Et que l’innocence n’exige aucune justification
Que sa perfection n’exige de faire aucun sens
Peut-être rien ne signifie quoi que ce soit d’autre
Que la rose n’a pas d’autre sens que de fleurir

Et que cela signifie que
je suis ici
je suis ici
je suis ici
je suis ici

– Maya Luna

 

à tout de suite DJiPi

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••• les zultimes chroniques – 5/7/19

alors mon cher DJiPi, tu es parti hier… tu as choisi le jour de l’indépendance des USA – the 4th of July comme disait la ptite vue du même nom – pour quitter ton corps… pour kicker le bucket comme disent les zanglas… to leave the boat…

mais pour moi, l’image qui résume le mieux ce passage étroit qui mène vers le large est que tu es redevenue une âme libre… full indépendance alors… libéré de ce douloureux navire qui transportait ton âme et qui depuis 10 ans, devait sûrement te faire souffrir plus que tu ne le laissais paraître…

à Dieu tu es retourné, ou quoi qu’on nomme ce grand mystère, alors à tout de suite… pour maintenant, pour toujours… à jamais, ici avec nous, nous avec toi up here and there

car on dirait que lorsque les gens quittent leur corps tel que tu viens de le faire, il devient alors possible de vous parler directement… comme je le fais depuis maintenant, depuis tout de suite… pour cela que je me permets de m’adresser à toi directement… de t’adresser ma parole, mes paroles… ma parole juste, juste la mienne, humble, respectueuse devant ton épreuve des derniers jours, semaines, mois et années… 100 % respect… et bien bas je m’incline… quelle grandeur d’âme en ce corps qui faiblissait…

l’épreuve de ta vie… tu as passé le test avec grand succès… car tu nous as montré mieux que quiconque ce qu’est mourir bien entouré… on dirait bien que tu as mourru comme tu as vécu… plein et entouré d’amitié et d’amour…

tu as beau avoir quitté ton corps, les récentes photos de tes nombreuses et chaleureuses visites des dernières semaines nous ont montré que tu seras très manqué autour d’ici… très manqué et par plusieurs à part ça… très manqué mais encore plus apprécié et rappelé avec chaleur au coeur et humanité à l’âme… éternellement vivant en plusieurs d’entre nous…

ça a dû te rendre heureux de voir tous ces gens défiler pendant ces quelques récentes semaines dans ton home devenu chambre de soins palliatifs pour les besoins de la cause… on y voyait sur ces témoignages photographiques beaucoup de musique, d’amitié, d’amour et de bonne humeur… ta mort appelait la vie… quel bel héritage tu nous a laissé, et que tu as reçu en retour j’en suis certain, de tous ces gens qui t’aiment sincèrement encore et encore, juste autrement, ça se voyait dans nos visages et probablement que maintenant ça se sentira dans nos coeurs…

comme tu n’as pas plus d’oreilles pour nous écouter et nous entendre, on peut dorénavant te parler directement… 10-4 ?

on me dit que tu aimerais que je joue un ptit quelque chose pour la cérémonie de ton passage la semaine prochaine ? merci de l’honneur d’avoir laissé ça comme demande, mon plaisir of course… quelle chaleur juste là dans mon ptit coeur d’humble humain… et réel plaisir ce sera…

on dit que l’âme des gens flotte près de leur corps au cours des jours suivant leur ultime départ… avant de prendre son ultime envol… fly fly high dit la chanson…

alors les prochaines fois que je chanterai et jouerai, je chanterai pour toi au cas où… beau retour des choses pour toi qui a fait le son à quelques reprises pour nos concerts locaux…

et tel que promis – merci pour l’inspiration en passant – je me remets à mon projet d’album que l’on avait commencé à travailler ensemble récemment – avec les notes de basses que tu m’as remises lors de notre dernière rencontre… mais tu vois, jamais de dernière vraiment entre musiciens… car on va jouer ensemble pour la vie…

à tout de suite, pour toujours et à jammais 😉

certains te souhaitent de reposer en paix… moi je pense plutôt que tu vas gratter comme un ptit fou dans les cieux dorénavant… ta basse vient de s’élever de quelques octaves par contre…

car si Jésus cries là-haut, DJiPi y joue maintenant de la guetare…

et au plaisir de connecter dans nos futurs moments de lucidididididité…

10-4… et ouane tout testing…

Happy IDiPiDiDay

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••• les zultimes chroniques – 4/7/19

today is July 4th, the Bday of the USA

jour de leur indépendance – IDiPiDiDay – en bas de chez-nous… de ce peuple qui aime se dire American… quand, au fond, ils ne sont que des États-Unis de l’Amérique du Nord… avec sa propre histoire, et son système électoral aux moeurs douteuses…

selon notre ami JiPi, même God is an American

quel pays quand même que celui-là…

s’il a été à une époque le sauveur d’un monde en guerre, en ce moment, on peut dire qu’il vit des temps inquiétants… entre autre avec leur clown en chef…

mais il faut se souvenir que les USA ne sont pas ce clown…

le peuple américain est en grande partie du bon monde, des gens de coeur qui aiment leurs enfants, leur famille, leurs proches… des gens comme vous et moi…

les USA sont capables du meilleur comme du pire… comme nous finalement, comme moi, comme toi, et vous…

et en fait, le monde entier est un peu American… de plus en plus on dirait… à cause de ses valeurs, sa culture, sa flamboyance, son outgoingness…

pays yang, pays expressif à la culture questionnante, en fait, on dit pays, mais les USA sont plusieurs pays en un… différentes régions avec des valeurs et cultures multiples…

le Vermont a peu  à voir avec le South Dakota, la Californie pas l’Alabama… et les états de la Bible Belt si loins des valeurs de la Nouvelle-Angleterre… en fait, comme partout ailleurs, les grandes villes et les régions qu’on dit éloignées sont deux univers totalement différents…

alors autant les USA ne sont pas l’Amérique, autant elles ne sont pas homogènes, ni uniformes… et encore moins leur clown de service qui squatte la maison qui n’a pas de couleurs… clown mais pas drôle… pas lol pantoute le gros roux rough

alors American people, bon anniversaire, malgré lui là…

ben de service

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••• les zultimes chroniques – 3/7/19

I slept and dreamt that life was joy.
I awoke and saw that life was service.
I acted, and behold, service was my joy…
– Ram Das

traduction:
je me suis endormi et jai rêvé que la vie était joie…
je me suis réveillé et j’ai vu que la vie était service…
j’ai servi, et j’ai réalisé que le service était ma joie… 

ah le service, quel terme élastique…

qu’est-ce que le service ?  il se rend ou il se donne ? il se vend ou se loue ?

allez savoir…

peut-on être de service si on est – plus ou moins, un autre question – bien payé(e) pour faire quelque chose ?

je crois que servir est davantage une façon de faire quelque chose, que ce soit un travail ou un bénévolat, que d’aider sans être payé pour…

au resto, les cuisinier(ères)s servent autant que les serveurs/serveuses… de même que les plongeurs/ses et autre employé(e)s…

serveurs(es), serviteurs(ses) et servant(e)s… trois déclinaisons similaires, à connotation différente…

mais peu importe les mots et leurs divers twists et consonances et interprétations, si on a réussi à trouver une activité qui nous remplit de satisfaction et qui aide nos frères et soeurs humains, une grande réalisation…

le fait d’être rémunéré(e) ou pas est secondaire, tant que l’action posée est empreinte de soin, d’intégrité, de liberté et de bienveillance…

la nature est d’un naturel serviable… elle se met à notre disposition pour nous nourrir et nous offrir beauté…

on dit d’ailleurs qu’une preuve d’amour ultime réside dans l’odeur qu’émet la fleur quand elle se fait écraser…

servir le beau, le bon, le juste… un grand apprentissage qui dure toute une vie…

___
Pour ceux et celles d’entre vous sur le chemin spirituel,
J’ai un secret pour vous.
Quand vous vous êtes assis dans de nombreuses cérémonies d’ayahuasca,
Lorsque vous complétez votre 16ème quête de vision,
Ou fait d’innombrables rituels, et jeûné pendant 10 jours…

Le secret est: revenez sur terre et faites le travail. Ici.

Où êtes-vous?
Et avec ce que vous avez devant vous.
Soyez un(e) bon(ne) humain(e).
Soyez un(e) bon(ne) ami(e).
Servez ceux et celles qui ont moins que vous.
Protégez la terre.
Protégez l’innocence.
Commencez avec ce qui est innocent à l’intérieur de vous.
Soyez un(e) bon(ne) humain(e).
Soyez gentil(le). Soyez honnête.
Soyez humble. Pardonnez-vous.
Oui, il est important de guérir.
Oui, il est important d’avoir une perspective plus large.
Mais ne vous perdez pas dans le désir de toujours vouloir quelque chose de plus.
N’attachez pas votre ego à votre spiritualité.
Chaque gourou a sa folie.
Ne soyez pas si prompt(e) à remettre votre pouvoir à autrui.
Tout(e) véritable enseignant(e) vous mènera à votre propre pouvoir.
Tout médicament utile vous soignera jusqu’à ce que vous n’en ayez plus besoin.
Ne laissez pas votre chemin de libération devenir un piège.
Faites le travail. Soyez un(e) bon(ne) humain(e).
Vous n’avez pas à essayer si fort pour être parfait(e).
Vos erreurs sont le plus grand professeur que vous n’aurez jamais.
Votre amour est le cadeau le plus précieux que vous ferez.
Vous pouvez vous détendre.
Soyez un(e) bon(ne) humain(e).

– Miriam Elyse

pour tout ça la musique

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••• les zultimes chroniques – 2/7/19

traduction: pourquoi la musique ?
la musique est une science, mathématique, une langue étrangère… la musique est histoire, éducation physique aussi, et développe l’intuition tout en exigeant une certaine recherche… la musique est toutes ces choses, mais surtout, la musique est de l’art… c’est pourquoi on enseigne la musique, pas parce qu’on s’attend à ce que vous graduez en musique, ou que vous chantiez ou jouiez toute votre vie…
mais pour que vous soyez humain(e), que vous reconnaissiez la beauté, que vous soyez près d’un infini au-delà de ce monde… pour que vous ayez quelque chose à quoi vous accrocher… pour que vous ayez plus d’amour, plus de compassion, plus de gentillesse, plus de bonté… en bref, plus de vie

pourquoi la musique ?

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parce que la musique a la capacité de remettre en ordre le bruit en nous-même…

car elle est harmonie, ordre, beauté…

et aussi surprenant que cela puisse paraître, la musique est aussi et surtout silence… silence entre les notes, accords, les sons… entre, mias aussi dedans, et derrière…

pourquoi la musique ?

parce que ça…

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tout simplement…

pit pit…

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••• les zultimes chroniques – 29/6/19

traduction: il fut un temps, jadis, où l’on savait que le simple fait de chanter aux aurores et au crépuscule permettait de guérir le monde grâce à la joie… les oiseaux se souviennent encore de ce que nous avons oublié… que le monde doit être célébré… – Terry Tempest Williams

ici en ce moment, c’est full ça… célébration sonore…

 

lumière et joie

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••• les zultimes chroniques – 28/6/19

ça fait quelques fois que je tombe sur cette affirmation et à chaque fois, elle me fait légèrement tiquer…

alors pourquoi ne pas écrire à son sujet ?

car rien de mieux que laisser s’exprimer ce qui se brasse sous ses cheveux pour découvrir d’où vient ce tique sous-jacent ?

dans l’attente de la joie, il y a déjà de la lumière

à première vue, un peu catho traditionnel de notre enfance comme position non ?

genre prend ton mal en patience sur terre et tu vivras le paradis à la fin de tes jours ?

ou faut souffrir pour être bien…

cette phrase peut être perçu ainsi par certain(e)s… ou par plusieurs à première vue… je ne sais trop…

mais pris autrement, il est aussi vrai qu’il y a de la lumière dans toute attente patiente et détachée de la joie…

lumière si on fait confiance que la joie arrivera, inévitablement, à force de présence et de persévérance…

en fait, la joie est déjà ici, présente, en soi, qu’on la voit ou pas, qu’on la sente ou pas…

car tout est déjà présent en soi, sous forme de potentiel… et selon ce que l’on arrose, les choses pousseront… ou pas… avec joie, patience, lumière…

attendre – patiemment et sans attente – la joie, car, naturellement, cette joie devrait remonter à la surface éventuellement… comme toute eau brouillée qui finit toujours par redevenir claire… comme l’été qui revient inévitablement malgré les longs mois d’hiver qui nous font tant languir et douter…

dans l’attente de la joie, il y a déjà de la lumière

si on lit bien, on réalise que le mot important ici est déjà, et non pas tant attente…

la joie qui se cache dans l’attente attentive, patiente, calme, une attente sans – trop – d’attente précise… attendre pour  le plaisir d’attendre…

car on peut soit attendre impatiemment l’autobus, en ayant peur de l’avoir manquée, stressé(e), tendu(e)s, soit demeurer curieux et pétillant(e) quant au moment éventuel de son arrivée… et qui sait, peut-être ne passera-t-il pas l’autobus du bonheur ?

alors trouver sa joie dans l’attente deviendrait la solution la plus éclairée et la plus éclairante non ?

dans l’attente de la joie, il y a déjà de la lumière

et si on porte suffisamment attention à notre attente, peut-être qu’on y découvrira la joie qui s’y cache…

allez, bonne attente, bonne joie, bonne lumière…

 

 

relations, maîtres de vie, miroirs de soi

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••• les zultimes chroniques – 27/6/19

Nous avons cru que la rencontre avec un(e) autre nous avait guéri(e).
C’était une illusion, car la guérison ne vient jamais de l’extérieur, toujours de l’intérieur.
La relation avec l’autre est donc pour nous un révélateur de nos manques et de nos souffrances cachées.
Croire qu’une relation, quelle qu’en soit la nature, peut nous faire oublier nos manques et nos souffrances est un leurre.
Cela conduit inévitablement à la déception.
En revanche, si nous envisageons nos relations avec les autres comme une opportunité de nous connaître, nous pourrons commencer à combler nos besoins et guérir nos blessures.
Tant que nous nous berçons de l’illusion que l’autre possède la clé de notre bonheur, nous restons dans un état de dépendance.
L’autre représente une drogue dont le sevrage nous est intolérable. Le manque réveille notre souffrance, notre crainte et donc notre colère…

– Thierry Janssens

ah les relations, essentielles à la vie… et quel défi parfois !

et souvent les relations les plus passionnées sont celles qui se révèlent être les plus éclairantes, et, souvent, les moins faciles quand elles nous coincent dans les coins…

nos relations avec les autres, particulièrement les relations amoureuses, sont de puissants révélateurs de ce qui dort en nous, de ce qui se cache deep down en soi…

alors, quand ça flye, on apprécie, et quand ça chauffe, on continue de regarder, de sentir, d’accepter, de laisser popper l’imprévisible et l’insoupçonné, et de garder le coeur et l’esprit ouverts… question d’intégrité, de sincérité, de dévoilement…

car comme disait Ramana Maharshi, there are no others