Archives de l’auteur : atisupino

lumière en soi

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••• les zultimes chroniques – 26/6/19

oui, indeed…

mon chemin recèle actuellement une certaine part d’obscurité face à une situation particulière dans ma vie…

quelque chose que je ne vois pas, pas tout à fait, ne vois pas bien, ne vois pas clairement…

quelque chose de flou, que j’observe, regarde, sens, et prends le temps d’adresser… que cela qu’on puisse faire quand full clarté n’est pas au rendez-vous…

et cette affiche (merci Marika) se veut un bon reminder…

être la lumière… redevenir la lumière… et la diriger là où c’est flou…

car quoi d’autre qui puisse exister pour dissoudre l’ombre que cette lumière ?

et où ailleurs qu’en soi-même puisse-t-on regarder ?

même quand elle se fait discrète, même si elle vascille, chambranle, s’éteint presque, continuer à l’alimenter cette source de lumière et regarder en direction de l’ombre…

car inévitable d’oser regarder – et voir – ses ombres avec ce faisceau de lumière… et oser se plonger le nez dans ce plus sombre…

avec la lumière de son être, de sa présence, de sa conscience…

et oser voir, reconnaître et accepter ce qui se révèle à soi…

car oser plonger son regard est une chose, mais il faut aussi oser voir…

prendre le temps, fermer ses yeux, ouvrir son coeur et son âme, et plonger…

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et pointer sa lumière, les yeux grands, ouverts, et le nez aussi même si cela ne sent pas nécessairement très bon, de même que les oreilles, et mettre à contribution toutes les cellules de son corps pour ressentir, et, éventuellement, la lumière se rendra jusque là… là où elle doit éclairer… juste ici…

Enlightenment, some say ?

Great, let’s bring light to everything…

 

 

du bon dieu

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••• les zultimes chroniques – 25/6/19-2

ma foi du bon dieu…

dieu, simplement, juste comme la vie…

dieu, justement, comme ce grand mystère…

dieu, sacrément, comme le cadeau ultime de l’existence…

dieu, religieusement, comme dieux… et déesses, et toutes traditions..

dieu, sincèrement, comme ne pas savoir et faire confiance…

dieu, globalement, inclusivement, incluant tout ce qui vit…

dieu, artistiquement tatoué sur la peau = signe ostentatoire ?

ma foi du bon dieu… juste et bon dieu…

ma foi

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••• les zultimes chroniques – 25/6/19

j’ai la foi… en rien de précis, mais foi en tout, en la vie en général… oui mon capitaine…

foi que tout ce qui arrive arrive pour une raison quelconque, ou pas, puisque ça arrive, ou pas… foi même si je ne connais pas la raison… cette raison que, comme vous, je perd parfois au plus grand bonheur de mon coeur… car le coeur a toujours raison…

j’ai la foi… du moins j’ose le croire, le dire, l’écrire, l’accueillir, la cueillir, l’inviter…

en fait, parfois j’ai la foi, parfois pas… car parfois je doute aussi, même de ma foi… ce doute si riche, si précieux pour nous retirer toute certitude…

par foi, je veux dire avoir confiance, faire confiance, être en confiance…

accepter que ce qui se passe se passe simplement parce que ça se passe… un point c’est tout… sans comprendre, sans chercher à comprendre…

com prendre, prendre avec…

prendre responsabilité pour tout ce que l’on vit, tout ce qui arrive, tout ce qui nous arrive… ne pas rejeter, ni de la main ni du coeur, à l’extérieur de soi le blâme ni la responsabilité de ce qui nous arrive, ce qui arrive à nous…

comme au baseball, la vie nous lance des balles et à nous de frapper, ou de laisser passer… une balle deux prises… you’re in…

j’ai la foi, tout en ne sachant pas trop, pas du tout, pas tout… que des ptits bouts ici et là…

que laisser passer la vie sur soi, lui faire confiance et être patient… chaque chose en son temps, même si le temps n’existe pas…

est-ce que j’ai la foi ou est-ce la foi qui m’a ? peut-être là le truc, se laisser avoir par la foi… se laisser faire par la foi… se laisser jouer un tour par la foi…

ah ma foi du bon dieu, quel mystère la vie !

habile de réponse

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••• les zultimes chroniques – 23/6/19

en ce moment, un thème central de ma vie réside dans la responsabilité…

pas responsabilité comme culpabilité comme ce terme sous-entend souvent, non… responsabilité comme dans habileté à répondre, responsabilité comme dans capacité de réponse…

prendre sa responsabilité, prendre ma responsabilité… apprendre à être responsable…

able to respond comme disait Osho…

répondre consciemment plutôt que réagir mécaniquement…

réponse pausée et posée dans le coeur plutôt que réaction automatique et terrée dans la peur…

responsabilité comme dans la volonté sincère, à partir du présent et non du passé, de tenter le plus possible de régler une situation actuelle, peu importe soit-elle… situation actuelle qui a souvent des bases dans le passé justement…

oser laisser tomber les événements du passé mais pas les nier évidemment, car notre présent et ce qui nous arrive arrive aujourd’hui est inévitablement lié à hier… ou avant… ou avant avant hier… jusqu’au début des temps…

mais on dirait que le présent nous fait le cadeau de nous offrir inévitablement des situations et des événements qui nous permettent de revenir en arrière dans l’éventualité où certaines choses du passé ne sont pas complétées…

mais pour clarifier et compléter ce passé antérieur à aujourd’hui, il faut oser se remettre en question, soulever des doutes en soi, sur soi, se remettre en questions sans imposer de réponse, mais les laisser monter…

douter un peu de soi car tant de choses en soi-même que l’on ne connait pas encore… qu’on ne connait pas tout à fait, pas complètement, pas sous tous les angles… on reste toujours à découvrir…

car des zones d’ombre subsistent en nous… et le présent nous les révélera… éventuellement…

des zones d’ombre qui demandent complétion… pour qu’on redevienne soi-même complet, pour qu’on devienne soi-même authentiquement et humblement…

mais pour que le processus de complétion se boucle, essentiel de prendre la responsabilité, sa responsabilité, et juste être capable de répondre à partir de ce qui est…

et visez la résolution… solution, ré solution…

croissance live

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••• les zultimes chroniques – 22/6/19

traduction: la croissance personnelle la plus profonde ne survient pas en lisant un livre ou en méditant… elle prend place dans le feu de l’action, en plein conflit, lorsque vous êtes en colère, que vous avez peur, que vous êtes frustré(e)… elle se passe lorsque vous répétez le même pattern et que vous réalisez que vous avez un choix… – Vironika Tugaleva

elle fesse dans le dash celle-là ce matin… surtout maintenant, right here right now… spécialement quand on est en train de mijoter dans le chaudron de la vie…

depuis quelques mois, je vis une situation émotive éprouvante… oui oui, comme dans épreuve, comme dans passage étroit… comme un noeud, une situation récurrente…

et hier soir, comme par enchantement (car c’est effectivement arrivé en chantant), un petit click – ou déclic ? – s’est fait… une autre perspective, un autre point de vue… même situation vue à partir d’un autre endroit intérieur…

quand on est pris dans un motton d’émotions, dans une situation souvent récurrente même si parfois dans des circonstances légèrement différentes, quand on ne voit pas clair, les choses peuvent prendre du temps à mûrir, à maturer…

toujours un passage étroit de laisser passer l’inconscient à la conscience, laisser l’ombre s’insinuer vers la lumière… lentement – ou subitement après un certain temps ? – on doit se résigner à notre entêtement et baisser les armes pour permettre au pattern de changer… car souvent pas nous qui changeons le pattern, car souvent lui le boss le pattern… lui qui décide, avec notre coopération…

car à force de répéter un certain comportement ou attitude, vient un moment où on voit le choix hors de la porte battante…

un moment donné, dans une relation, vient le point où l’on privilégie l’amour au fait de vouloir avoir raison… de l’entêtement, on décide de passer à l’encoeurement… car vient un moment donné, écoeuré d’être entêté… et pour un taureau, on sait que les choses peuvent durer…

pas qu’on veille avoir raison à tout prix quand on est pris dans une position particulière de fixation… et de fermeture… mais ainsi faits nous sommes les humains… on campe dans une position jusqu’à ce que le fruit soit mur… et que le changement s’opère… et qu’on voit le choix de faire autrement…

vient un moment où on accepte – ou on se résigne à pour les plus têtus ? – de plier plutôt que de demeurer rigide dans une position émotive antérieurement figée… plier plutôt que casser…

et ce n’est pas de la mauvaise foi si on ne change pas plus vite qu’on le fait… faut juste que ne vienne ce juste moment, ce moment juste…

un processus naturel de maturation…

et en effet, pas dans les livres ou en séance de méditation que l’on apprend ces petites et grandes choses de la vie… dans l’expérimentation de la vie, ce grand laboratoire…

car la vie prend son temps… et le nôtre… et tout processus de maturation prend du temps… le temps que ça prend…

et en terminant, je ramène ici la citation de Cristiane Singer postée sur ce blogue il y a 2 jours… qui s’avère aujourd’hui tout à fait juste et ben d’adon…

___
La vie, appelons ainsi approximativement cette force dérangeante qui se charge, à brève ou longue échéance, de délabrer tout système, n’a cure des bonnes intentions.

Non que ces intentions n’aient été sincères, mais la vie ne les respecte pas.

Dans toute croyance, dans tout principe, dans toute idéologie, elle flaire le « système », la réponse toute faite.

La vie ne tolère à la longue que l’impromptu, la réactualisation permanente, le renouvellement quotidien des alliances.

Elle élimine tout ce qui tend à mettre en conserve, à sauvegarder, à maintenir intact, à visser au mur…

une saison qui sera, est et aura été

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••• les zultimes chroniques – 21/6/19

aujourd’hui, ici, c’est l’été qui commence…

au sud, le début de l’hiver…

tout est relatif… toujours… selon le point de vue… et notre notion du temps…

ici, fin des classes, équinoxe, St-Jean, feu de joie… début effervescent d’une différente étape de vie de l’année calendriaire… les vacances d’école, moins de routine, un autre beatbreak sociétal..

cette année, autour d’ici, l’été rime avec agrandissements et rénovations… beaucoup de travail déjà fait et à venir pour embellir les lieux, les bâtiments, le terrain et la forêt…

car l’été, à la campagne, c’est surtout vivre dehors… plus que le reste de la l’année du moins…

mais en même temps, il faut penser à acheter – ou faire – son bois – de chauffage… tout est dans tout…

alors vient-en l’été…

on sort de la maison, on se dévêtit (un peu car avec les bibittes, on se garde une ptite gêne et on se couvre quand même un peu), on devient plus léger, pour vivre à l’air, respirer et toucher les éléments de nos corps… terre, feu, eau, bois… notre nature quoi…

les optimistes voient ce jour comme le zénith de l’année, le peak de la saison, le moment où la vraie saison commence… les pessimistes, au contraire, considèrent ce moment plutôt comme le début du raccourcissement des journées…

tout est relatif… toujours… selon le point de vue… et notre notion du temps…

en ce moment, l’été est encore à venir, il sera… pendant quelques mois il est… et dans quelques mois, il aura été…

quand même un drôle de terme que celui d’été pour définir une saison… comme toujours un peu passé… pour ça que cette saison passe si vite ?

vive les hêtres en été… être en été…

malgré son nom, l’été ne peut qu’être, en ce moment…

et pour ce qui aura été, on s’en reparlera à l’automne…

pour se dire comment ça aura été…

mais pour le moment, l’été est…

 

 

force ré arrangeante

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••• les zultimes chroniques – 20/6/19

La vie, appelons ainsi approximativement cette force dérangeante qui se charge, à brève ou longue échéance, de délabrer tout système, n’a cure des bonnes intentions.

Non que ces intentions n’aient été sincères, mais la vie ne les respecte pas.

Dans toute croyance, dans tout principe, dans toute idéologie, elle flaire le « système », la réponse toute faite.

La vie ne tolère à la longue que l’impromptu, la réactualisation permanente, le renouvellement quotidien des alliances.

Elle élimine tout ce qui tend à mettre en conserve, à sauvegarder, à maintenir intact, à visser au mur.

– Christiane Singer

quelle belle expression que celle de force dérangeante de Madame Singer pour imager la vie… elle qui se charge de délabrer tout système, et qui n’a cure des bonnes intentions…

la vie, cette force qui dérange tout ce qui n’est pas juste, ce qui doit être ajusté, ce qui dépasse… elle dérange pour ranger plus juste… déranger pour re ranger, ré arranger…

la vie, expression qui veut tout dire et, en même temps, rien de vraiment précis car tout y est inclus…

la vie, Dieu, l’existence, du pareil au même ? pas si important vraiment… nous vivons tous et toutes dans ce grand courant de vie qui emporte tout avec elle… quoi qu’on en pense, pas nous qui décidons du sens du courant… on ne décide que comment on veut nager dans cette grande marmite…

pas reposante, dérangeante cette force, cette vie… comme dans certaines cérémonies entre autres, comme dans certaines situations plus croustillantes… pas toujours facile ni agréable, mais toujours juste, et toujours ce qui doit être… la vie sait…

car la vie est intelligente… malgré ce qui semble fou et incompréhensible en cette existence… la vie dicte et guide… et parfois force les choses…

malgré nos bonnes intentions, nos sincères intentions, certaines choses ne se réalisent pas… tout un défi de sentir ce que la vie veut par contre… car parfois, nos désirs personnels ne sont pas ce que la vie a en back store pour nous…

tout système sera éventuellement détruit… croyance, principe, idéologie, tous ces concepts ne tiennent pas la route devant la vie…  car la vie est wild, la vie suit sa vie… et guide et mène la nôtre… à nous d’accepter, ou du moins d’apprendre à le faire…

tout passe, tout est temporaire, tout fluctue… la vie est mouvante et fluctuante… et imprévisible, et impossible à diriger comme on le veut… aussi bien apprendre à nager… à couler avec sinon on coulera tout court, apprendre à suivre le courant et à se laisser guider par la vie… avec parfois quelques petits sprints d’exercices si l’énergie est là…

impossible de canner la vie, de la mettre en boîte… elle imposera toujours sa voie, son sens, sa ligne… qu’on la comprenne ou pas, elle fera toujours en sorte que se manifestera ce qui doit être… une seule chose possible, que ce qui doit être…

parfois difficile d’accepter les choix que la vie nous impose… parfois on ne comprend pas, les choses ne font pas sens… tout de suite du moins… mais comme on dit, si on laisse se reposer toute eau, la vase finira par retourner au fond et les choses redeviendront claires… au bon moment…

et peu importe comment cette vie, notre vie, s’est mis, se met et se mettra en place, comment elle s’actualise et s’actualisera, peu importe ce que l’on veut et désire, une seule possibilité se manifestera… et à nous d’accepter cette manifestation… ou pas… mais avec le temps, on finit par apprendre…

toujours une leçon, toujours un apprentissage… toujours une réactualisation permanente selon les mots de Mme Singer…

et aussi belles soient-elles pour le temps qu’elles explosent de beauté, toutes les fleurs finissent par retourner à la terre… apprécions-les pendant qu’elles passent…

alors in life we must learn to trust

foi et confiance sont requises…

car éventuellement, toutes les rivières retourneront à la mer… back to the sea…

et nous tous et toutes retourneront à la terre

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tourner les coins ronds sous le tapis

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••• les zultimes chroniques – 19/6/19

petite chronique légère ce matin… je vais vous parler de mon plancher… peut-être parce que je suis encore sous les effluves de la teinture… malgré que la pièce soit aérée, toujours un ptit buzz avec ces produits délétères…

si vous suivez ces chroniques, vous savez que depuis un certain temps, je suis dans les rénos… eh oui, encore occupé avec notre nouvelle salle… oui, oui, celle qui trône au haut de cette page…

je suis dans les derniers détails, touches finales ces jours-ci, infinie finition… car jamais vraiment finie la vie… qu’une suite de projets et de défis…

j’essaie notamment de rendre la salle bibittes proof… le moustiquaire est installé… et j’ai même acheté du caulking couleur cèdre pour boucher les petits trous dans la structure… tout un défi… elles finissent toujours par trouver les trous les ptites maudites bibittes… mon défi du moment… duel à vie à mort…

hier c’était au tour de payer la traite au plancher… teinture protectrice…

avant de commencer la job, en soirée, je doutais avoir assez de teinture…

dilemne en la salle…

je commence et je reste pris en manque de teinture à mi-chemin ?

ou j’attends au lendemain pour aller en acheter d’autre avant de commencer pour toute faire d’une shot ?

selon les approximations inscrites sur le contenant, j’en avais pour à peu près les 2/3… eh oui, j’aurais dû regarder ça avant… comme ça la vie parfois… on pense après…

alors bing ! soudainement, une idée jaillit en mon ptit moi-même…

comme il y aura un tapis dans la salle, en été du moins, je me suis dit : pourquoi ne pas teinter autour du tapis ? certains tournent les coins ronds, d’autres glissent la poussière sous le tapis, alors pourquoi ne pas joindre ces deux dictons ?

lorsqu’on rencontre un obstacle, pas fou de le contourner… et de s’y conformer…

et s’il manque de la teinture, on verra plus tard mais le manque sera au moins clair… et bien délimité…

alors voici l’évolution du dossier en deux temps…

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et complété…

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à l’automne, quand la neige tombera sur nos têtes de Gaulois, on retirera le tapis et on peindra un motif au milieu de la salle… il y a un beau carré de jeu qui m’attend sous le tapis…

finalement, c’est parfois une bonne idée de procrastiner et de glisser les problèmes sous le tapis…

projet de création à venir…

chercher, trouver et autres petites quêtes

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••• les zultimes chroniques – 18/6/19

traduction: tu n’as pas à chercher à l’extérieur de toi pour trouver Dieu, ou quelque chose dans le ciel, regardes en toi-même… – Alan Watts

quelle évidence… quelle généralité… quelle affirmation abstraite…

et pourtant…

bien difficile de saisir ce genre d’affirmation qui veut tout dire, et rien en même temps…

car peut-on savoir ce que l’on cherche tant qu’on a pas trouvé ?

et comment trouver si on ne sait pas ce que l’on cherche ?

très philosophique… trop ?

des paroles générales mais, en même temps, qui doivent receler une grande vérité…

car qu’on le veuille ou pas, nous tous et toutes on cherche… certains cherchent petit, d’autres cherchent grand… et d’autres disent ne pas chercher…

mais cherche-t-on quelque chose à chercher ou quelque chose à trouver ?

la question se pose… et se repose…

tellement grand et vaste ce que l’on cherche – ou veut trouver – et pourtant, on cherche tous et toutes quelque chose… ultimement…

entre la naissance et la mort, une grande quête…

à moins que l’on ait déjà trouvé… alors good for you…

mais si on trouve, est-ce possible de perdre ensuite ?

que l’on nomme cela Dieu, le bonheur, la paix, ou la plénitude, j’imagine que l’on cherche tous et toutes notre connexion avec le monde, notre juste place en ce monde…

on cherche – ou veut trouver – tous et toutes Ça… ou Ceci…

ah this ! disait le prophète…

ou dit autrement, enfin !

mais évidemment que le quotidien nous rattrape et qu’on en finit souvent par oublier de chercher… ou de vouloir trouver…

plusieurs besoins de base à combler, et tant de choses à faire… surtout à certaines périodes de notre vie… la vie va si vite… de plus en plus on dirait…

et souvent, on finit par ne plus chercher… on finit par courir après le temps… on finit par se soumettre à cette dimension si matérielle…

car chercher est un luxe…

et parfois chercher, ça semble trop loin, trop grand, trop flou… trop out there…

insaisissable… alors on laisse tomber…

mais pourtant…

il y a en nous quelque chose qui continue à chercher, et à vouloir trouver… même si on n’avoue pas…

comment on fait pour chercher en dedans ?

on s’assoit, on ferme ses yeux et on attend ?

ou les yeux ouverts, on regarde ce qui est simplement tel quel ?

on continue sa vie et on ne cherche plus rien d’autre que ce qui est et ce qui se passe ?

on fait sens du mieux qu’on peut de ce qui se passe ?

ou on prétend ne rien chercher…

chacun chacune nos stratégies…

mais éventuellement, quelque chose se fait chercher, et finira bien par se laisser trouver…

alors bon voyage en vous… ou en dehors…

 

 

 

touché

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••• les zultimes chroniques – 17/6/19

ces temps-ci, je vis une drôle de situation…

une situation que je ne comprends pas, une situation qui me rend tout doux, tout mou… une situation qui me revire à l’envers mais face à laquelle je ne peux rien faire… d’autre que de l’accepter…

car parfois on dirait que c’est la vie qui décide… étrange cette vie…

comme un motton d’ombre sous-jacent qui demande à venir à la lumière… alors lui permettre…

une histoire forte, émouvante, mais complexe… un timing étrange… un dénouement surprenant…

une situation pleine d’amour, mais laquelle ne peut se vivre au quotidien… pour le moment… stand by…

alors accepter, observer, regarder, sentir… et ne rien faire d’autre qu’attendre…

assumer tout ce qui monte, ne rien nier ou rejeter, dire oui OK, ça qui est ça…

car la vie a sa propre sagesse et toute situation recèle un message…

et impossible de le saisir avant qu’il ne soit mûr…

alors patience, humilité et acceptation…

ainsi que la sagesse s’installe en nous ?