Archives de l’auteur : atisupino

telles filles tel père

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••• les zultimes chroniques – 16/6/19

comme on dit, la folie est héréditaire, elle se transmet des enfants aux parents…

hier, j’ai passé la journée en ville avec mes deux plus vieilles

fête des pères en avance avec mes deux grandes filles…

on a eu ben du fun comme on dit ici…

on a pris un café, on est allés luncher vietnamien avec des baguettes et on est allés marcher et déconner publiquement les 3 ensemble au marché Jean-Talon…

ptite journée de plaisir ultime pour un pops de mon espèce…

maudit qu’elles sont folles ces deux filles-là… je ne sais vraiment pas de qui elles ont pris ça… ça doit être leurs mères 😉

en tous cas, elles sont intelligentes mes deux filles car je leur ai donné toute mon intelligence à leur naissance respective… la moitié chacune…. faites le calcul…

hier, ce fut la fête avec ma paire de filles bio…

ci-haut, les fleurs qu’elles m’ont offertes… en plus d’un ptit gâteau fait maison… menoum menoum… ce popa-ci est plus que flabbergasted…

bonne fête à tous les pops, popas, papas, pères, paternels et autres termes du genre…

un ptit Mi avec mon ami JiPi

64386479_2826875773994408_7091227684163813376_n.jpg••• les zultimes chroniques – 15/6/19

hier, je suis allé visiter JiPi… on est amis depuis quelques années lui et moi… notre première rencontre s’est produite il y a 3 ans quand j’ai organisé un concert devenu plus grand que prévu et pour lequel j’avais désespérément besoin d’aide côté sonorisation…

de nulle part, ayant vu ma demande d’aide sur FB, et sans me connaître ni des dents ni des lèvres, il m’a gracieusement offert son aide (qui s’est avérée indispensable avec 15 personnes sur scène) et c’est lui qui s’était occupé du son pendant notre spectacle…

sauvé ma peau vous dites ?

puis ensuite, on s’est perdus de vue pour un bout de temps et il a repoppé dans ma vie l’an passé lorsque j’ai lancé ma campagne de $ocio$ pour l’album alors qu’il diffusé mon projet dans son réseau… juste comme ça… tout lui en fait…

puis en novembre dernier, sans trop que je ne me souvienne ni comment ni pourquoi, on a repris contact et de nouveau, sonoriquement parlant, il nous a encore aidé lors de notre concert au Théâtre du Marais… encore aussi gracieusement que la première fois… et aidé de son fils en plus…

et suite au concert, sachant que son corps était encore dans le trouble, je lui ai demandé si ça lui dirait de collaborer avec moi sur mon nouveau projet d’album… car JiPi est un musicien d’expérience… guitariste, bassiste et gosseur de guitares, oui, il en joue et en fabrique même…

JiPi a beaucoup de visite ces temps-ci… c’est qu’il a lancé un call sur FB disant que now est le bon temps pour aller le visiter…

car le cancer de JiPi, qui sévit en lui depuis des années, a repris du service et apparemment, de façon plus sournoise que jamais auparavant… les traitements ont été arrêtés et il parle de quelques semaines pour se préparer pour le plus grand et denier voyage…

alors hier, en cette matinée pluvieuse, ma guitare et moi on s’est pointés chez lui… douce rencontre, moment vrai… pas de bullshit autour de la mort…

avant de plonger dans la musique, notre intérêt commun, on a jasé un peu de tout et de rien comme on fait toujours lorsqu’on visite des gens qui n’en ont plus pour très longtemps… mais on a surtout jasé de ça… ce qu’il vit présentement, ce qui s’en vient, de son corps, de son âme, de ses proches, et comment on se prépare au plus grand voyage de notre vie, le dernier en corps du moins…

même si on ne s’est pas connus si longtemps ni beaucoup lui et moi, notre contact à JiPi et moi a toujours été spécial, intime, comme deux vieux frères qui se retrouvaient… possiblement parce qu’on joue de la guitare tous les deux… qui sait vraiment quant à la nature réelle des relations ?

à toi JiPi, merci d’ouvrir ton home et de nous offrir une occasion de te visiter (car je vois que plusieurs te visitent), de passer un peu de ce précieux temps qui reste avec toi, de côtoyer et d’apprivoiser ce qui s’en vient pour chacun de nous, mais que toi tu vis pour de vrai en ce moment…

et cet album sur lequel on avait commencé à travailler – Hinos do Vale da Vida (Hymnes de Val-David, ou de la Vallée de la Vie, c’est selon et c’est le titre – sur lequel tu avais accepté de faire des lignes de bass et quelques riffs de guitare avec moi, cet album que j’avais un peu mis de côté, eh bien avec tes notes personnelles que tu m’as remises hier, tu viens de lui redonner vie à cet album… et il te sera dédié, ça c’est certain…

alors je ne sais pas ce qui t’attend de l’autre côté de ce corps, mais sache que tu continueras à vivre dans le coeur de tous ces gens qui t’aiment et qui te visitent ces temps-ci, et aussi un peu dans mon humble musique à venir…

merci JiPi… et au plaisir de repasser te voir quand tu veux et peux… ici, où partout…

l’amour, hors temps et espace

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••• les zultimes chroniques – 14/6/19

la durée amoureuse n’est pas une durée…
le temps passé dans l’amour n’est pas du temps,
mais de la lumière,
un roseau de lumière,
un duvet de silence,
une neige de chair douce
…                  – Christian Bobin

je ne sais trop ce que Bobin signifie par durée amoureuse

mais clairement, il parle d’un espace temps hors du temps, une notion du temps qui ne se compte pas avec la tête, un espace temps hors de la montre et du cadran…

le temps passé dans l’amour ?

mais est-ce que cet amour a rapport avec l’amour que l’on se porte à soi-même, ou l’amour en relation avec autrui ? l’amour avec plusieurs autres ?

parle-t-il de cet Amour que l’on reconnait habituellement comme celui avec un grand A ? l’amour romantique ou un amour plus existentiel ?

ah l’amour… toujours mystérieux l’amour…

aimer le monde entier est une chose, aimer le monde une personne à la fois, une autre…

et on ne parle pas de s’aimer soi-même… avec tout ce que ça implique… beau et gros défi… mais l’ultime défi de la vie… une leçon à apprendre tout du long…

plutôt qu’amour, personnellement je parlerais d’acceptation, de reconnaissance, d’intégrité et d’intégration de tout ce que nous sommes…

vivre son humanité complète… avec toutes ses facettes…

et come disait Osho, l’amour n’est pas une relation, l’amour est un état intérieur, une disposition, une façon d’être, une sorte de présence…

évidemment, en amour, on ne peut que commencer par soi-même… déjà un beau projet en soi… un projet de vie…

selon Bobin, le temps passé dans l’amour serait une lumière, un silence, une neige de chair douce…

poétique… mais je ne saisis pas complètement…

alors je vais sentir ceci aujourd’hui en ce jour de pluie…

merci monsieur Bobin…

fait main, avec coeur au corps

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••• les zultimes chroniques – 13/6/19

depuis le début du mois de mai, avec mon ami Pierre (Revel pour les gens du coin), on s’est amusés à cela tous les deux…

ou vu autrement, à ceci…

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on est partis de ceci, comme ci comme ça…

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le sol encore gelé, des mastodontes de roches à bouger, aussi à la main of course

faisait frett à mort en mai, et plus de nuances de gris dans le ciel que dans le livre en question… avec de la pluie froide souvent, mais pas encore de bibittes alors parzemp

et un petit poteau de 6 x 6 (insistance de Pierre de faire en 6 x 6) après l’autre, comme-ci, comme-ça, c’est devenu ça…

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et finalement, tadam… vu de dedans, vue du dedans…

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en toute honnêteté, c’est mon ami Pierre qui a fait pas mal toute la job… ça fait longtemps qu’il fait ça des choses du genre… c’est lui le pro… je pourrais dire mon mentor ébéniste même… j’ai appris juste à le regarder travailler… ébénisterie 101 en intensif le mois passé, rien qu’à le voir faire, j’ai beaucoup appris… et il a aimé m’enseigner… mais je n’en mettrai pas trop, car je vais lui envoyer cette chronique…

alors Yo Pierre, merci, belle job did we do mon pitou !

disons que de mon côté,  j’ai été un pas pire helper avec quequ’ bonnes idées… car encore beaucoup de trucs de vieux singe à apprendre…

ce fut un beau travail d’équipe, deux vieux chums, dont un en transition avec le coeur gros et l’autre le coeur aussi grand que le premier n’est gros, qui ont trouvé graduellement leur rythme de croisière dans le travail au fil des semaines, et dans les jokes niaiseuses, les deux réalisant que leur body respectif vieillit un peu, un peu racké au début des travaux, mais revenant vite en forme par la suite (mais en forme de quoi, ça c’est une autre question)… et heureux d’avoir créé cette nouvelle Casa da Irmandade

précieuse amitié, et juicy créativité…

et à compter de juillet, on devrait faire une annexe à la maison… les plans sont en chantier… des mois de plaisir à re-venir… et beaucoup à apprendre encore…

alors ce matin, petite pausa avant de terminer les travaux pour de vrai : poser des moustiquaires, finir de visser le plancher, le sabler, le teindre et le vernir, etc…

et la semaine prochaine, on accueille des gens pour chanter et célébrer dans notre nouvelle petite cabane au Canada…

dring dring…

 

bonnes beurrées

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••• les zultimes chroniques – 12/6/19

ce matin, je poste ce message plein de sagesse avant de mettre mes rôties dans le grille-pain… pour faire sûr….

chaque tranche dans la bonne fente… et tout à sa place…

car la vie est ainsi faite… souvent la loi de Murphy qui prévaut… si quelque chose peut aller mal, ça trouvera son chemin… car certaines leçons veulent vraiment être apprises…

pas toujours, mais parfois, ou souvent…

il arrive que la tartine tombe du mauvais bord

quoi qu’éventuellement, le mauvais bord peut s’avérer le bon, le juste, le parfait, le dû, qui sommes-nous pour savoir à court terme ?

en tous cas, quand on trouve que ça tourne mal, on s’en souvient beaucoup, et longtemps… et quand ça tourne bien, on remercie Dieu et on en veut plus…

parfois les choses tournent mal, parfois comme on les souhaite…

certain(e)s sont plus chanceux que d’autres en cette existence… du moins dans ce que la vie leur envoie… bonne étoile ? karma ? hasard ? votre réponse vaut la mienne…

alors que d’autres, devant les petits ou gros obstacles, en feront toujours quelque chose de positif et de constructif… des magicien(ne)s du destin… des alchimistes de l’existence…

car on ne choisit pas – toujours – ce qui nous arrive dans la vie, on ne peut choisir que ce que l’on en fait… ou pas… pas toujours en tous cas car certains enjeux sont plus grands que nous…

chacun chacune d’entre nous avons une certaine marge de manoeuvre, un libre arbitre, un choix dans la façon nous réagissons aux événements qui prennent place dans notre vie, le sens que l’on donne aux événements qui nous arrivent, ou que l’on crée, c’est selon… notre perception, notre conception…

pas toujours le choix de ce qui arrive mais toujours le choix de répondre… comme on veu tou comme on peut…

alors soit on beurre des deux côtés, soit on ne beurre pas du tout… soit on beurre du bon bord, ou pas…

ah la vie… quel grand mystère…

allez, bon appétit…

chlik chlik, je dois y aller, mes toasts sont prêtes…

enwèye à maison

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••• les zultimes chroniques – 11/6/19

traduction: et dans la forêt je vais, pour perdre ma tête et trouver mon âme

ces temps-ci, je passe beaucoup de temps dans la forêt… en fait, pratiquement tout mon temps… pas loin de la maison, mais full en forêt…

du temps en forêt autant pour construire, nettoyer les bois, que pour jouer ma musique…

cette année, le printemps a mis du temps à se pointer mais maintenant c’est fait… l’été qui s’est même pointé ce week-end… bye bye nuages, welcome soleil…

il a tant tarder le printemps cette année que même les bibittes sont appréciées… car elles sont signes de feuilles naissantes, signes de vie, manifestations inévitables du grand cycle de la vie… bibittes, oiseaux et le reste…

pour se protéger un peu de nos petites amies piquantes, on fait des feux, on met de la crème et on continue de vaquer à nos occupations… car elles ne nous arrêterons pas…

les arbres, la terre, le silence, les oiseaux qui chantent, le calme environnant… tous des éléments de guérison, de sécurité… home sweet home

ressourçant de se débrancher, de re-mettre ses mains dans la terre, de se faire piquer, d’écouter le vent, de prendre soin des arbres et de les tailler ou les couper lorsque nécessaire… au service de la nature…

simplicité d’action, simplicité d’être…

économie de mots et de pensées…

à la recherche de son âme…

si lents cieux et essence ciel

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••• les zultimes chroniques – 10/6/19

tant qu’on voudrait dire mais, au fond, peu si peu qui soit essentiel…

l’essence des mots repose au coeur… et au ciel, aux cieux…

l’essence ? ciel alors…

silence des cieux… silence des dieux… silence au coeur…

souvent tant de choses qu’on voudrait dire pour tenter de communiquer ce qui repose au fond de son coeur…

mais si peu de mots qui peuvent vraiment transmettre l’essentiel…

car l’essentiel se cache dans le silence…

et souvent, plus on parle, même si on écoute, moins on s’entend, moins on se comprend…

même si on voudrait que ça aille vite, plus vite que ça va actuellement, la vie a son propre rythme… go with the flow…

alors le plus judicieux consiste à garder silence, à devenir gardien(ne) du silence… et à l’écouter…

et laisser la vie soupirer ce qu’elle a à dire… en espérant qu’on entendra ce silence…

chut alors…

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thérapie occupationnelle

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••• les zultimes chroniques – 9/6/19

depuis quelques mois, ça brasse dans ma vie relationnelle… grand mystère… jamais facile ces passages… on ne peut que rester ouvert avec foi et confiance au coeur…

et depuis un ptit peu moins longtemps, je suis dans un projet d’agrandissement des lieux ici, avec mon ami Pierre…

une chance que j’ai eu ce projet car il m’a en quelque sorte aidé à rester groundé…

si j’étais extrémiste, je dirais que ce projet m’a sauvé la vie… du moins la vie émotionnelle…

je suis tout à l’envers, brassé, remué… j’ai de la peine, suis r’viré boutt pour boutt comme on dit par ici… mais je mets tout ça dans ce travail car il ne me reste que cela pour le moment… ma bouée de sauvetage émotionnelle…

car quand ça brasse émotionnellement, le fait de réaliser des choses concrètes aide à rester sur terre, à ne pas partir dans les flots émotifs, à ne pas se perdre dans la haute et basse mer des émotions… et à ne pas – trop – penser en rond…

car 1/8 de pouce est parfois primordial en construction…

créer, calculer, planifier, construire, bâtir… précieux en ces temps brassants… pour rester sur terre…

et le fait de faire ça en équipe aide tout autant que de faire quelque chose tout court car après avoir raconté sa version de l’histoire à l’ami quelques fois, ça devient gênant de se répéter et de laisser sa bouche parler et sa tête tourner en rond… alors on se la ferme et on travaille… on passe à autre chose… on relativise… on revient dans la matière qui nous reflète immédiatement cette réalité… car quand on construit, on voit vite nos errements et nos erreurs…

et quand la tête – ou le corps entier – est fatiguée et fonctionne moins bien, un peu de ménage de la forêt ou du chantier devient de mise…

passer tout ce temps en forêt et dans le silence est profondément guérissant… apaisant, confortant…

OK trève mots, sur ce je vous laisse sur quelques images…

il nous reste encore quelques jours de travail… mais vous savez la finition, c’est presque infini… comme la vie…

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s’écrier

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••• les zultimes chroniques – 8/6/19

ce matin, je t’écris pour être avec toi…

ce matin, je t’écris car on a de la difficulté à se parler ces temps-ci…

difficulté à s’écouter, à s’entendre, à se comprendre… comme si on ne parlait plus le même langage…

ce matin, je t’écris car mon coeur veut te parler… en espérant que le tien veuille et puisse l’entendre… car on dit que l’on entend que ce l’on peut ou veut entendre… je ne sais pas…

ce matin, mon coeur veut dire son amour, qu’aucun doute ne peut s’insinuer en cet amour…

ce matin, je t’écris tout bas, tout doucement, parce que mon coeur veut simplement chuchoter la paix de mon coeur à ton endroit…

ce matin, je ne veux pas élever la voix, ni hausser le ton, je ne veux pas dire non, que chuchoter le calme et l’amour sous-jacents aux tempêtes…

ce matin, je veux te dire, tout bas, que je t’aime… que le passage étroit que nous traversons maintenant n’a rien à voir avec une perte d’amour… qu’une interférence temporaire…

ce matin, j’écris tout bas et pour dire cet amour en me penchant bien bas… avec humilité et ouverture…

ce matin, je t’écris car mon coeur sait que le tien ne l’entends pas ces temps-ci, pas tout à fait du moins… pour cela que le ton se hausse… car on dirait que nos coeurs ont de la difficulté à se relier à nos oreilles en ces temps incertains…

je ne sais trop quelles blessures se sont ouvertes de part et d’autre depuis quelque temps en nous, mais, clairement, les émotions de ces blessures transforment nos paroles et notre capacité de nous dire, de nous entendre et de nous comprendre…

alors je t’écris pour être avec toi… avec vous…

courage courage

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••• les zultimes chroniques – 7/6/19

ce matin, j’ai eu envie de tout recopier le texte ci-haut à la main… pour qu’il me rentre dans l’casque, dans la tête, dans le coeur… jusqu’à l’âme… car en ai besoin ces temps-ci… petit passage étroit…

car le courage nous est nécessaire en cette vie, dans la mienne en ce moment du moins… et on dit que les mots coeur et courage sont issus de la même racine…

• avoir du courage ne se manifeste pas toujours par des gestes héroïques d’envergure;

simplement demeurer présent à ce qui se présente en soi est courageux… ne pas s’enfuir ailleurs, prendre la responsabilité de ses actions, et le temps de respirer dedans, et sentir le motton quand il passe…

• avoir du courage c’est se respecter assez pour savoir dire non, plutôt que de céder aux demandes qui ne nous concernent pas;

et pour dire aussi oui aux choses qui nous tiennent à coeur aussi j’imagine ?

• avoir du courage c’est accepter de reconnaître la vérité même quand elle fait mal;

ah cette chère vérité, on dirait que chacun a la sienne…

• avoir du courage c’est se relever des coups durs, encore et encore et encore, parce que rien ne peut nous détruire sans notre consentement;

rien ne peut nous détruire sans notre consentement, quelle phrase précieuse… toujours notre choix donc… à méditer…

• avoir du courage c’est ce montrer vulnérable alors que les masques seraient faciles à remettre en place pour nous protéger;

peut-être qu’avant de se montrer vulnérable, on doit le sentir en soi ? et les masques, ça finit par faire mal au visage originel…

avoir du courage c’est parfois avancer dans le vide, même avec la peur au ventre, parce qu’on sait qu’il y aura toujours un soutien, un appui quelque part, même si nous nous croyons seuls(s);

avancer dans le vide, la peur au ventre… oui… mais avancer… car faire du surplace n’est pas une option…

et il y a toujours un soutien, un appui, même si on ne le sent ou ne voit pas toujours, même si nous nous croyons seul(e)…

• le courage fais toujours équipe avec la peur, parce que l’un n’existe pas sans l’autre;

courage et peur, un couple indissociable…

• faire preuve de courage c’est accepter d’être imparfait(e) et s’aimer quand même, parce que le courage est l’une des plus grandes preuves d’amour envers soi-même…

imparfait et s’aimer quand même… car comme ces mots l’affirment, le courage est principalement une affaire personnelle…