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nastichroniquati

10306646_10153629358266258_2451190234765290416_n1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 128 et ça monte – et ça descend…

traduction : ne cherchez pas d’excuse pour les gens vils… vous ne pouvez déposer une fleur dans un trou de cul et prétendre que c’est un vase

pis ? vous voyez l’image vous ? moi si…

ce matin, puisque c’est lundi, une chronique un peu fofolle… juste parce que… c’est un lundi de mars… après la neige… lâchez pas, ça achève… c’est le début de la fin… de l’hiver…

donc pour pepper mars un peu, pour saler le ptit bout d’route d’hiver qu’il reste à faire, la plus prenante, une chronique avec quelques citations nasty… et quelques gros mots… quelques mots gros…

et des mots popol… comme dans pas politiquement correct

des mots qui vont là où c’est salé, là où c’est twisté, là où c’est un peu croche et sale… là où on ne va pas souvent…

des mots qui sortent les sentiers rabattus de nos oreilles de mots d’esprit un peu drabes et trop sages genre : «la vie est un cadeau, sachez le déballer», ou encore «quelle chance on a de vivre»… ouf, trop rosés et sucrés ces bonbons surléchés…

j’aime les gens et leurs mots qui osent, les gens et leurs paroles qui brassent les choses et qui dérangent… les mots qui risquent de dire ce qui ne se dit pas, l’indicible, mais qui le disent quand même… car dans la vie il y a des trous de… coi ? et il faut le dire… très utile partie d’anatomie quand il s’agit d’évacuer, de faire de la place…

tiens, celle-ci… je donnes des accolades aux gens que je n’aime pas

1797970_10153061208264146_6481482713057181912_npour saisir la grandeur du trou à creuser dans la cour

cute hein ? pas correct, pas correct… mais drôlement twistée… twistement drôle… (mon correcteur automatique a changé twistement pour tristement… ah ah ah tiens toi ! on te retwiste à twistement…

une citation snorotte comme dans snoro… comme dans mischievious dans la langue de chèquespire

car parfois faut balancer toute cette bonne volonté de grande surface dégoulinante de bons sentiments qui circule sur le web… trop de bonbon ça donne mal au coeur, alors des mots avec un un ptit arrière-goût de chips au simili bacon et cheddar, et quelques ptits bonbons surs… pas comme dans certains, comme le contraire de sucrés… des mots sweet and sour.. des mots qui, comme certains bonbons, font grimacer, font grincer, font couiner…

vous en voulez une autre ?

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maman pourquoi il y a la guerre ?

mon chéri, c’est parce qu’on est dirigés par une élite de psychopathes propriétaires des banques et qui contrôlent les gouvernements et les médias… ils financent les deux côtés de la guerre pour faire des profits et ils fabriquent le consensus auprès du public par la propagandes des grands médias…  

et vlan, dans l’kisser… pas fin môman, mais vrai…

et pour finir… un ptit booster à la mémoire de Veeresh, de qui ça pourrait venir !

11050199_10153161662614349_342278753766746857_ndites comment vous vous sentez, quittez cette job que vous détestez, trouvez votre passion, aimez avec toute l’énergie de vos os, tenez-vous debout pour des choses qui vous sont importantes et ne vous excusez pas pour être qui vous êtes ! soyez fucking brave !

 

histoire de pi

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1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 129 et ça monte – et ça descend…

chronique dédiée à tous les maires Tremblay de ce monde… amen là là…

aujourd’hui, en ce 14 mars 2015, à 9 h 26 et 53 secondes pile, c’est le moment pi…

pis me direz-vous ? pi je vous répondrai…

on connait tous pi, non pas seulement l’histoire de Yann Martel ou le film qui a été tiré de son roman, le le chiffre, le symbole numérique, la patente qu’on a tant haï à l’école et laquelle on se souvient vaguement… 3,1415 et des poussières…

mais qu’est-ce que pi anyway ? à part ce signe bizarre évidemment…

images

voulez sa version plus longue ? et en plus, ce n’est pas complet, qu’un bref aperçu…

3.141592653589793238462643383279502884197169399375105820974944592307816406286208998628034825342117067982148086513282306647093844609550582231725359408128481117450284102701938521105559644622948954930381964428810975665933446128475648233786783165271201909145648566923460348610454326648213393607260249141273724587006606315588174881520920962829254091715364367892590360011330530548820466521384146951941511609...

du stock dans ces deux lettres hein ?

voulez voir ce qu’en dit Wikipédia ? allez voir à la fin de la chronique… ça c’est pour les nerds et les curieux…

pis pi ? rien… juste ça… épique ? faut pas charrier… qu’aune histoire et pis après… juste un autre jeu de chiffres comme on fait des jeux de mots…

pi est quelque chose que tout le monde reconnait et en même temps un concept que personne ne connait… en fait la plupart du monde… à part quelques mathématiciens et quelques autres bollés…

pi ? ça aussi

 {\pi \over 4} =\int_0^1 \sqrt{1-x^2}\ {\rm d}x

clair non ?

pour la plupart d’entre nous, pi est l’expression qui remplace et puis… si on le double, c’est de l’urine… pour un veau, c’est aussi précieux qu’un sein maternel pour nous zumains… le coeur sur la main et la bouche sur le pis…

pas évident de rédiger une chronique intéressante au sujet de pi… un mot magique qui renferme des chiffres à l’infini.. parait que pi n’arrête jamais… peut-être pour ça qu’on l’utilise en tant que question… pis ? c’est ça qui est ça…

parait que certaines personnes – notamment certains autistes – peuvent enfiler les centaines de chiffres qui viennent après le 1415 du 3,1415 en question… voulez voir quelqu’un réciter les 200 décimales qui suivent le 3 ? ici :
http://www.dailymotion.com/video/x3ds3b_recitation-des-200-premieres-decima_fun

pi c’est le rapport constant de la circonférence d’un cercle à son diamètre… à quoi ça sert ? fouillez-moi, ça doit bien pratique mais au quotidien, on peut faire sans… en tous cas, on fait sans en masse…

à l’Antiquité, les intellectuels chinois, comme les Grecs et les Indiens, se sont intéressés à pi… pis ?  on a même retrouvé des traces de pi sur tablettes babyloniennes datant de 2 000 ans av. JC… vieux le pi…

pour faire concept, bien que j’aie écrit cette chronique avant que le jour ne se lève – en passant parait que le jour se lève un peu plus tard le week-end – j’attendrai pour mettre cette chronique en ligne à 9 h 26 minutes 53 secondes…

le seul moment complètement pi de l’histoire du temps… notre pi moment comme dirait nos amis du west island, notre pi break

un moment, unique, passager oups déjà passé, qu’une seconde qui tenait sur un fil, sur une lignée de chiffres…

pi me direz-vous… pi que je vous répondrai…

____
pi selon Wikipédia…

Pi1 est un nombre, que l’on représente par la lettre grecque du même nom : π. C’est le rapport constant de la circonférence d’un cercle à son diamètre dans un plan euclidien. On peut également le définir comme le rapport de la superficie d’un cercle au carré de son rayon.

Sa valeur approchée par défaut à moins de 0,5×10–15 près2 est 3,141 592 653 589 793 en écriture décimale3,4.

De nombreuses formules, de physique, d’ingénierie et bien sûr de mathématiques, impliquent π, qui est une des constantes les plus importantes des mathématiques5.

Le nombre π est irrationnel, c’est-à-dire qu’on ne peut pas l’exprimer comme un rapport de deux nombres entiers ; ceci entraîne que son écriture décimale n’est ni finie, ni périodique. C’est même un nombre transcendant, ce qui signifie qu’il n’existe pas de polynôme non nul à coefficients entiers dont π soit une racine6.

La détermination d’une valeur approchée suffisamment précise de π, et la compréhension de sa nature sont des enjeux qui ont traversé l’histoire des mathématiques ; la fascination exercée par ce nombre l’a même fait entrer dans la culture populaire.

L’usage de la lettre grecque π, première lettre de « περίμετρος » — périmètre en grec —, n’est apparu qu’au xviiie siècle. Auparavant, sa valeur était désignée par diverses périphrases comme la « constante du cercle » ou son équivalent dans diverses langues.

 

bla bla bla… arrêtons de nous plaindre

11059680_540366402773316_6324888298480300804_n1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 130 et ça monte – et ça descend…

traduction : ce que vous êtes censés faire quand vous n’aimez pas quelque chose est de le changer… si vous ne pouvez le changer, changez votre façon de voir la chose… arrêtez de vous plaindre

tanné(e)s vous aussi de nous entendre nous plaindre ? moi si et moi aussi…

maudits Harper et Couillard, mautadite Hydro Québec avec ses compteurs et ses hausses, maudit maire retard de Saguenay, maudite austérité, maudits extrémistes, maudits fournisseurs d’armes aux combattants de tous les bords, maudit hiver frett de marde…

OK on a saisi le message…

tellement de bonnes raisons de se plaindre… en plus deux vendredi 13 en ligne, come on God… tu veux nous achever ?

moi personnellement ce qui me tue c’est de nous entendre nous plaindre… eh oui je m’inclus dans la gang car je le fais aussi… un peu, beaucoup, passionnément, à la maudite folie…

alors comme je ne peux changer plusieurs des choses qui me font enrager, je ne lis plus les journaux, n’écoute plus la radio et je contemple la forêt… et je joue de la musique.. et je fais l’amour…

je bouche mes yeux et mes oreilles et je change ce que je choisis de regarder… mais tanné de moi-même de m’entendre me plaindre… même si le monde extérieur nous donne beaucoup de raisons de le faire… mais j’imagine que moi-même je suis une bonne raison pour certains de se plaindre alors kif-kif… ni mieux ni pire…

surtout pas envie de penser à TiJean là là Tremblay au Crucifix en érection et de le trouver niaiseux…  car je peux bien le trouver niaiseux, il a été élu démocratiquement et il est backé par une bonne partie de la population… et de toute façon, il n’est pas mon maire… ni mon père… alors je lui serre la paire et le laisse dire ses âneries… sans l’écouter…

pas envie de laisser ni Harpeur ni Couillard ni le gros sinistre de la santé scrapper mes journées avec leurs mauvaises habitudes, surtout pas en ce printemps naissant… je regarde ailleurs…

ras le bol des mauvaises nouvelles… amenez-moi du menoum menoum my God

pas que je décrochiasse complètement de tout…

mais pour le moment, tout est parfait dans le monde du sport et Dieu est sur la job… et au bout du fil… sans compter les nombreux religieux et écolos qui tentent de fixer la planète… ben du monde sur la job déjà…

donc ce que je peux changer je tente de le faire, et pour le reste, in Dogs I trust… car si le bon Dieu fait en sorte que ce qui est est tel qu’il est, let it be… qui suis-je pour fourrer le chien de God ? ou zigonner dans son jeu de quilles…

à ce que je sache, le soleil se lève encore à tous les matins, il se couche le soir, une heure plus tard même depuis un bout et la lune le remplace même parfois … tout se déroule selon le grand plan et de mon côté, je prends soin de mon petit lopin de neige… je regarde la vie se déballer lentement devant mes yeux, comme les rebords des verres à Café de Titim qui nous donnent rarement des cadeaux… la vie est plus généreuse quand on choisit de la boire telle quelle…

alors ce que l’on peut changer, on tente de le faire, sans trop d’attentes ni tensions et pour le reste on se déplains…

basta ! et bon vendredi 13 !

extra ordinairement ordinaire

11062312_10153601429865828_5293844525843401624_n1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 131 et ça monte – et ça descend…

simplement exceptionnel ou… exceptionnellement simple…

déjà, il y a 2000 et quelques années, JC disait : heureux les simples d’esprit car le royaume des cieux est à eux…

et nous d’ajouter : heureuses et elles, égalité des sexes oblige…

de toute façon, je trouve en général les femmes plus heureuses que les hommes… en général… je sais on ne doit pas trop généraliser mais que voulez-vous, la vie est aussi générale… oui mon général…

oui je trouve en général et en particulier les femmes plus satisfaites avec les choses simples du quotidien… je pense entre autres aux soupers de filles et aux anecdotes de girls qui vont voir des danseurs… oui ce type de danseurs en particulier…

en fait, je trouve les femmes plus ordinairement exceptionnelles car plus simples, plus ordinaires, plus groundées sur les besoins du moment… mais là n’est pas le sujet de cette chronique… les mots me tassent… ordinaire ça… alors voilà, je reprends le contrôle…

c’est de simplicité extraordinairement ordinaire que je veux taper sur mes touches autour de… de simplicité d’être, de simplement vivre l’ordinaire avec art, avec grâce, avec extra ordinarité.. plain comme on dit à Lachine…

mon père avait l’habitude de traiter les gens qu’il voulait insulter de «têtes heureuses»… bien que ce quolibet soit adressé en tant qu’insulte, personnellement j’ai toujours trouvé cette expression très positive, très up la vie… appelez-moi tête heureuse moi aussi SVP…

car imaginez la joie dans le coeur si on peut avoir la tête heureuse, la tête en fête, party de tête… car c’est souvent elle qui fait problème la tête… la tête est souvent à tue et à toi, la tête cherche souvent les claques, les attire si elle n’en a pas… tête à claques va… claques cherchent tête pour valser, tourner, spinner…. pour éventuellement se taire si on est chanceux…

oui simplement ordinaire… voilà le grand but de la vie, le grand jeu dans lequel on s’est ramassé lors de l’expulsion hors de notre mouman… dès ce premier moment hors môman, on cherche à retrouver cette ordinaire simplicité, cette extra ordinarité d’être… pour cesser de devenir et n’être, être tout simplement, être extra ordinairement que soi-même… pas spécialement spécial, qu’ordinairement spécial… extra ordinairement spécial… comme chacun et chacune d’entre nous…

car il n’y a rien d’autre à faire pour être ordinairement spécial qu’être spécialement ordinaire… simplement, tout bonnement, lowprofilement ordinare… un peu à l’écart, un peu silencieux, un peu réservé… que respirant tout bonnement, comme un arbre qui pousse doucement sa complainte en silence, comme un lézard qui cuit au silence des tropiques, comme une fleur qui shoote passivement sa beauté aux yeux et aux nez du monde…

ah ceci ! disait un vieux sage ayant retrouvé sa simplicité d’esprit… en fait il disait ah this ! car il parlait l’anglais dans sa bouche… mais simplement ah ! fera l’affaire… ah ! pour cette simplicité retrouvée, en fait jamais perdue mais seulement égarée dans les aléas de l’adolescence et de la jeune ère d’adulte… ce smile d’enfance qui nous retombe dans la face quand on arrête de chercher…

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et vive la cinquantaine qui nous permet de retrouver cette simplicité d’être…

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en avant la musique… et en arrière, en bas, en dedans, en haut, autour et partout…

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depuis quelques années je flotte sur la musique… je vague et divague… je surfe… je flye et m’envole… et jamais je ne redescends… la musique m’emporte, dans les flots et dans le flow… 

et avec l’aide de mon ami Éloi, on a capté 7 de mes mélodies…

oh pas encore parfaites, oh pas encore professionnelles…

mais oh combien vraies et parfaitement imparfaites ces ptites tounes en lala pour la plupart… car si les mots coulent à profusion pour les chroniques, pas la même chose pour la zizique… je suis gaga quand vient le temps de mettre des paroles autour des notes…

alors avec fierté, teintée d’un peu de gêne aussi, mais avec beaucoup de franchise et d’innocence, je vous partage le fruit de mes dernière années à surfer la guitare, à la gratter aussi, à la chatouiller sensuellement, à lui faire sonner les cordes…

http://www.eloibrunelle.com/ati/

et profitez-en donc pour aller voir les créations de mon Éloi pendant que vous serez sur son site, là où ma musique se loge… un gars très créatif vous allez voir…

d’ici là, je continue à peaufiner, raffiner, préciser, gratouiller… dring dring dring… et de nouvelles notes s’ajouteront, avec des mots en portugais à venir… obrigado a todos et todas de me prêter vos oreilles… car sans vous, ma musique s’ennuie… comme les arbres qui tombent silencieusement dans la forêt si personne n’y est… badaboum quand vous écoutez…

copiez-là, partagez-là, écoutez-là… elle est gratuite, elle est facile ma musique, elle se donne à tout le monde… elle est musique de joie comme dans fille de joie… elle se répand à toute oreille et à tout coeur…

en joie….

éclatants petits mots de petit rien du grand trou

10856528_1005190699493293_1369666306691312799_o1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 133 et ça monte – et ça descend…

regardez ça, pissant (merci Nunu)…
mais il faut comprendre l’anglais car le gars n’a rien à dire mais il le dit en anglais:  http://www.wimp.com/smartnothing/

au pire il y a les images…

quant à la citation, une autre qui ne veut absolument rien dire parmi les trilliards de celles-ci qui passent devant nos yeux via nos écrans…

un jour ? lequel ?

prendra sens ? mais encore…

pour l’instant ? lequel ? car celui-ci est déjà passé… et celui-là aussi…

ris de la confusion ? quelle confusion ? tout est clair sur la terre…

souris à travers tes larmes ? a-t-on vraiment le goût de sourire quand on pleure ? come on…

et finalement, rappelle-toi que tout arrive pour une bonne raison ? n’importe quoi… n’importe quoi est une raison… bonne ou mauvaise…

ce gars est formidablement nul non ? faire un Ted talk de 6 minutes en ne disant rien… comme si un certain chroniqueur incertain écrivait presque 900 chroniques en 3 ans pour aboutir encore ici… à ne rien dire, avec des mots inutiles… avec des affirmations sans aucun fondement scientifique ni philosophique…

pourtant…

ceci sont de vrais mots… balade, patate, niaiserie… et en plus je fournis de vrais chiffres – mais pas les mêmes que le mix de Fred Pellerin et André Sauvé dans le vidéo… 56, 893, 8710, 4 cent mille et huit à la six… moi au moins mes chiffres ont aussi des lettres… pas de noblesse mais de bassesse plutôt… et oui je m’abaisse à votre cas niveau… nous sommes tombés bien plats mes zami(e)s…

eh oui, plus de 860 quelques chroniques plus tard, toujours et encore tout et rien à dire le chroniqueur… tout à rire, doux délire et rien à cirer de vos commentaires… j’écris les yeux fermés, l’esprit ouvert, les doigts vifs et je canalise le grand vide, le tout et rien, l’ultime nullité… j’écris n’importe comment à propos de n’importe quoi, peu m’importe et les mots m’emportent…

quand je n’écris pas, je pense trop alors je me dépense en mots dits, je me déverse en niairies free… riz frit, mets chinoyé, tournée les coins corées… pakistanais après son clavier et thaï laï laï l’Asie zanie…

écrire son trop plein de rien pour en inviter d’autre, encore plus de rien, toujours plus de rien qui vient tasser l’ancien trop plein qui devient le nouveau passé date et décomposé… pas plate le claque claque chronique, pour moi du moins, tout ça pour moins que rien… merci et de rien…

mais j’écris gratuitement… enfin presque…. que 18 $ par année pour mon virtuel spot d’espace vide sur WordPress que je remplis de riens facéciques (du mot facétie), de photos et dessins inspirants et de citations transpirantes de bonne volonté… mais qui ne veulent souvent rien dire elles non plus…

sérieux la vie quand même… mais à ne pas prendre au pied de la lettre – ni de A ni de Z – ni trop au sérieux car on a pas qu’une seule série d’yeux pers, ni une scierie Dieu à gosse du bois au couteau dans les coins ronds…

ouf, trop sérieux la vie, mes petits singes, mais petit singe quand même vous et moi…

11037640_965971643443325_4737904864964039490_ntraduction: si jamais vous vous prenez les choses trop au sérieux, rappelles-vous que nous sommes des singes parlants sur un organique vaisseau volant à travers l’univers

mais pariez plus fort, j’ai une banane dans l’orteil…

niais et eux doigts placoteux

11029563_10152790925110852_1554907124892990666_n1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 134 et ça monte – et ça descend…

traduction: parfois, mon plus grand exploit consiste à garder ma bouche fermée

personnellement, moi c’est de garder mes doigts croisés, et de faire des mots… cachés…

deux jours sans chronique et me revoici aux mots, me revoilà sur la toile… claque claque… tape tape… enter enter

la bouche fermée mais l’esprit ouvert, les doigts piaffant de joie, placotant, barbotant, clapotant, tannants tannants…

pas d’exploit aujourd’hui alors… que des élucubrations, que des pensées écrites, édites (allo ma belle), éditées et écriées… plus ça tape, plus ça parle… et moins ça dit quelque chose…

alors écrire pour ne rien dire, écrire pour faire du vide en moi et dire mon émoi à moi, mon ptit émoi juste à moi pour peut-être susciter de l’émoi en votre moi à vous aussi… mon moi à toi c’est ton moi ?

taper dans le vide pour dire quelque chose qui ne veut pas vraiment rien dire, comme mon amour qui ne veut pas mourir… car c’est ma raison d’aimer la vie… écrire mon âme au diable, et mon corps à l’écran… les mots comme des diamants dans les écrins du web… écrin à tout crin comme cheval au vent, cheval qui vole au vent… galopa cavalo marinho…

écrire pour ne pas médire ni prédire, que dire ce qui est déjà, ou ce qui n’est pas encore… écrire à tue-tête comme on rit nue-fête… on tape les mots comme on ne les pense même plus et vous les lisez comme si vous ne saviez pas ce qu’ils signifient… mots mots jolis mots votre splendeur nous éblouit… mots bleuets du lac singe hein ?

jouer avec les mots pour qu’ils se rient de nous, pour qu’ils s’empilent devant vous, mous, fous, floues et doux… les mots pour rire, écrire en pas pour dire… écrire et ne vouloir rien dire d’autre que ceci, cela… ceci, cela…e t voici et voilà… grujot indélicat…

écrire pour que la tempête de mots dans ma tête fassent trempette dans vos yeux… les mots comme des oeufs, cot cot cot un paragraphe et pis s’en vont…

alors chers amis et zies, chers lecteurs et tristes sires, des mots fous parce que c,est lundi, parce que tout est dit, parce que c’est gratuit… mots frits, mots cuits, cuits cuits les oiseaux mots sont revenus car c’est mars en masse… l’heure a changé de couleur et le soleil ne se couche plus à la même heure…

hier c’était la journée des femmes alors aujourd’hui ?

cuicui disent les moineaux…

coucouyouhou

10433067_10152505469559150_583245888394825170_n1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 135 et ça monte – et ça descend…

traduction : je suis là : je suis vous… – Byron Katie

on aurait pu aussi traduire par : je suis ici, je suis vous… ou : je suis ici, je vous suis… ou : je suis là, je suis toi… ou : je suis avec toi… ou : me and you tiguidou

car quelque chose, quelque part, est toujours ici… en fait tout est toujours ici… et là-bas…

quelque chose, tout le temps, vit en nous, vit avec nous, autour de nous… et vous…

une présence qui nous meut et nous émeut, qui nous fait bouger, un ptit quelque chose vit à-travers chacun et chacune de nous… qui passe par nous, de vous vers moi, de moi vers vous… de moi vers tout, de tout à moi… grand tête à queue tragico cosmique…

ces mots ? nos mots… vos yeux ?  mes doigts… ces mots pensés écrits en moi vont vers vous, pour faire un nous de vous et moi, de moi et vous… c’est fou, c’est tout, c’est doux, c’est complètement nous… je te suis, tu me es…

quelque chose de plus grand que nos petits mois vit partout en mars, un quelque chose qui anime tout, qui fait tout bouger… ce quelque chose que l’on reconnait comme soi, ce à quoi on s’identifie… comme ce qui nous répulse, comme ce que l’on déteste… Harper et Couillard, c’est aussi nous, Monsanto c’est nous itou… le 1 % U2… tout ce qui est est nous… un point c’est tout…

nous sommes tout, et tout est nous, ce point dans l’univers, c’est nous, et moi c’est tout… toi c’est moi, et toi t’es moi aussi… l’immensité c’est nous itou, c’est la vie in situ…

tout ce que touchent nos yeux nous renvoie à nous-même, tout ce que l’on perçoit fait partie du moi du nous, tout ce qui vit reflète ce moi que l’on croit parfois séparé du tout…

dans le fond, pas de moi ni de toi, qu’un nous, un grand tout, un grand tout tout fou, tout partout que du nous… jamais de moi sous ce grand toit… que du nous… du tout tout inclus, un grand buffet ouvert la vie, tout inclus rien d’exclus…

même les miettes qui tombent sous la table du grand buffet humain font partie du grand lunch cosmique… même les assiettes encore pleines et non touchées composent le grand repas… comme le avides, comme les trous de beigne, comme les restes…

tout compose ce tout, même les riens, même ce qui n’existe pas… l’impossible contient le possible et le probable, comme l’improbable englobe le pourquoi pas…

OK gang, c’est vendredi, il fait soleil, le printemps s’en vient… je suis ici, vous êtes là… tu es ici et moi là-bas, aussi, peut-être et pourquoi pas ?

richesse et beauté

10322526_644047375706294_3308699045428712674_n1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 137 et ça monte – et ça descend…

ce matin, peu de mots, mais surtout de belles images… des images d’humains vrais, uniques, originaux… et d’animaux…

558217_621321944565670_1121535320_nparce qu’il fait froid… parce que c’est mars… parce que Harper et Couillard, et leurs amis… et leur idéologie et leur pauvre austérité…

parce que les tueries au nom des religions partout sur la planète, en particulier celles qui frappent les enfants… come on man, be human

alors de la beauté… simplement, sans raison, gratuitement… parce que tout ce qui a une grande valeur ne peut qu’être gratuit…

10991592_10153025504896558_4528536381132193930_oalors en ce printemps naissant, encore gêné malgré le soleil qui prend timidement de la vigueur, on prend du temps pour faire ce qui rend notre âme heureuse….

16190_10153154796751241_667207109297420729_ncar au-delà des mots, ces mots qui indiquent ce que quelqu’un veut devenir, les actions qu’il ou elle pose éclaire davantage ce qu’il ou elle est…

156056_10152754445417621_5369188281417838480_net parce que, parfois, le silence est chargé de réponses…11037765_886033471417594_447886144153161778_n

alors au final, suivons les conseils de Gandhi qui affirme qu’il suffit de laisser la force de l’univers qui, si on lui permet, pourra couler à-travers nous et produire des résultats miraculeux…10846034_10152940179132264_3912040045532863764_n

allez, bonne journée coulante de vie…

trou de c… onseils…

1544611_10152345489674561_1740713095335872052_n1000énaire chronique(s)… compte à rebours /// 138 et ça monte – et ça descend…

traduction: ASKHOLE : une personne qui vous demande constamment votre avis et qui fait toujours le contraire de ce que vous lui dites

j’ai trouvé ça hier et je ne pouvais m’empêcher de poster quelques jours après avoir ouvertement demandé des conseils sur Facebook samedi matin… question de faire du pouce, question de retourner autour du pot à conseils…

vous vous souvenez de ma ptite expérience crasse de l’autre jour ? sinon, allez voir ma chronique de lundi matin, la 140… deux jours plus bas… faites défiler…

mais moi, je ne suis pas un askhole, je suis un vrai trou de c… onseils…

je prends vos conseils et je ne les suis pas… mais je ne fais pas le contraire… pas comme un enfant rebel à qui on voudrait faire faire quelque chose… on n’aurait qu’à lui dire de tourner à gauche pour qu’il tourne à droite… avec des rebel(le)s réactionnaires, facile de leur faire faire ce que l’on veut… on n’a qu’à dire le contraire de ce que l’on veut qu’ils fassent… et on a de bonnes chances qu’ils fassent ce que l’on veut…

personnellement, je ne fais que prendre vos conseils et je les dépose dans un trou… mon trou à conseils… un vrai trou noir de conseils qui dorment, inutilisés, inefficaces, inutiles… un hospice de visu conseils rabougris…

pas que je ne vous fasse pas confiance ou quoi que ce soit, mais vos conseils sont vôtres… que les vôtres, tout vôtres, et bons que pour vous… ou pas… car des conseils, c’est comme Dieu, faut en vouloir pour que ça serve…

et comme le disait mon illustration de l’autre jour que je reposte ici, parfois les conseils que nous donnons aux autres s’adressent davantage à nous qu’à eux

1532013_270659706425356_1653534037_nde mon côté, je ne vous donnerais pas de conseils, que vous m’en demandiez ou pas… je peux bien vous dire ce que je ferais à votre place, mais je ne le suis pas… à votre place…

ne suis qu’à la mienne et encore, pas toujours tout à fait à ma place… pas tout à fait à ma juste place… parfois j’ai le askhole entre deux chaises, ne dansant que sur un pied, en ne sachant rien, ou si peu… ou pas du tout, ou pas tout à fait… ou tout à fesse tant qu’à être dans le concept de askhole…

la vie est une grand fourre-tout rempli de conseils frustrés en quête de situations pour devenir utiles, en quête de situations pour qu’ils puissent s’appliquer…

la vie n’est pas un casse-tête à assembler, la vie est une expérience à vivre, un grand jeu d’essais et erreurs… un grand jeu de serpents et d’échelles que personne ne gagne, que personne ne peut gagner… un grand jeu duquel nous ne sortirons que morts et perdants, surtout si on veut gagner quoi que ce soit… mais on accepte de perdre, notamment la vie et quelques illusions, alors là il y a de l’espoir…

la vie est un grand jeu dans lequel on doit se laisser prendre, par lequel on doit se laisser prendre… sans but précis, sans objectif autre que celui de découvrir l’amour, peu importe ce qu’est l’amour…

la joke est là, découvrir ce qu’est l’amour… cet amour qui change de forme, cet amour qui change de place, cet amour qui ne se laisse pas saisir si facilement…

et j’ai un conseil pour vous au sujet de l’amour justement  :  *&?%$$%?$ ?$#) ? \uR*?#$

have fullfoune

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Disparaitre derrière la scène (via La Joie d’être un âne)

Si vous avez de la chance, à un certain moment dans votre vie, vous arriverez à un cul-de-sac complet.

Ou, en d’autres mots : si vous avez de la chance, vous arriverez à une croisée des chemins et vous verrez que la route sur la gauche vous mène en enfer, que la route sur la droite vous mène en enfer, que la route en avant conduit directement en enfer, et que si vous essayez de retourner d’où vous venez, vous serez complètement et totalement en enfer.

Chaque chemin mène en enfer et il n’y pas de porte de sortie.

Rien non plus que vous puissiez faire.

Rien ne peut plus vous satisfaire.

Alors, si vous êtes prêt, vous vous tournerez vers l’intérieur, et vous découvrirez ce que vous avez toujours désiré mais que vous n’avez jamais trouvé.

Et si vous n’avez pas de chance, qu’arrivera-t-il ?

Si vous n’avez pas de chance, vous atteindrez ce cul-de-sac juste au moment de votre mort.

Et ce ne sera sûrement pas une jolie vision car vous voudrez plus que jamais ce que vous avez toujours voulu, mais il sera trop tard.

Nous, êtres humains, sommes porteurs d’une incroyable dignité. Mais il n’y a rien de plus indigne que d’oublier notre grandeur et de nous accrocher pour survivre à des fétus de paille.

… La vérité est simple, si délicieusement simple : si nous voulons grandir, si nous voulons devenir des hommes vrais et des femmes vraies, nous avons à faire face à la mort avant de mourir.

Nous avons à découvrir ce que c’est de disparaître derrière la scène.

Peter Kingsley, The dark places of wisdom