c’est la fête de ma grande soeur aujourd’hui… la fête à ma grande soeur… et no wayJosé, je ne vous dirai pas son âge… ne comptez pas là-dessus… mais moi j’ai 57 ans et elle est un peu plus vieille que moi… mais je n’irai pas plus loin…
je dis grande soeur mais elle n’est pas si grande que ça… en fait elle est même un peu plus ptite que moi – et même désormais plus ptite que son ado jadis tigars – mais une grande soeur est et restera toujours une grande soeur… pour la vie… et moi je suis chanceux en ta d’avoir une grande soeur comme toi ma grande soeur…
ma grande soeur est généreuse… ma grande soeur a le coeur sur la main, en fait sur les deux… mains, I mean, le coeur…
toujours à penser aux autres ma soeur, toujours à faire le bien, à prendre soin, toujours à rassembler les gens et aider ceux et celles qui sont dans le besoin… que voulez-vous, on dirait que c’est dans sa nature… naturellement bonne ma soeur… y en a des comme ça et ma soeur en est une…
je pourrais me perdre dans les mots pour te souhaiter bonne fête mais je perdrais l’essence de ce que je veux dire…
car en gros, tout ce que je veux dire c’est que je t’aime et t’apprécie beaucoup ma grande soeur… merci d’être dans ma vie…
tu es une inspiration pour plusieurs dans l’art d’apprendre la générosité et la grandeur d’âme… et on va prendre le temps de te fêter dignement aujourd’hui, toi qui s’assure de toujours fêter les autres…
pendant que tu prends part à une autre oeuvre de charité ce matin, comme tu le fais si souvent, nous on se prépare à aller te rejoindre, avec une invitée surprise… en passant on va aller t’acheter des fleurs, des vraies qui sentent bon et qui sont belles, puis on va t’amener diner… tout ça est arrangée un tipeu en cachette par ton chum et moi pendant que toi tu marches avec ton ami qui traverse le pays pour ramasser des fonds et que tu l’accompagnes pour quelques km… même le jour de ta fête… that’s what I mean…
mais comme il fait beau et que tu es dehors, moi je peux publiquement poster cette petite chronique bonne fête Momo bonne fête Momo bonne fête, bonne fête bonne fête Momo ! à ton intention, avant de partir souligner ton jour à toi, juste à toi pour nous, avec nous… quelle chance on a hein ?
traduction: lorsque vous êtes bienveillant(e) envers vous-même dans votre propre tête, ça change tout… – alexia lauren ware
souvent, le vendredi, Bori pose sa question du vendredi sur son mur FB… et moi en fin finfinnaud fini, quand sa question croise le chemin de mes deux yeux, ou d’un seul mais le bon, je trouve souvent une réponse de finfinnaud fini à répondre… je ne fais pas d’effort, ce sont des réponses finfinnaudes qui sortent de moi…
ce matin, sa question est : Quel est le moteur ou le bloqueur de votre journée ?
alors, je décide d’utiliser sa question comme moteur de journée en ce vendredi premier jour de juin… car écrire est clairement l’un de mes moteurs de ma vie… vroum vroum…
souvent, la plupart du temps, la première chose que je fais le matin… tape tape tape, vroum vroum vroum…
souvent, j’écris sans but précis, je mets l’écran blanc comme d’autres mettent le table… et j’attends un signe…
puis ici ou là, quelque chose m’allume, un ptit rien me start… et dirige mes doigts, et mots… comme le fait, ce matin, la question Boriesque de ce vendredi…
et si je poste cette citation comme appetizer, c’est que, parallèlement à l’écriture, la bienveillance est également l’un des moteurs de ma vie ces temps-ci…
bienveillance envers moi-même en premier lieu, qui deviendra naturellement bienveillance envers mon environnement immédiat, puis jusque vers le monde entier… car la bienveillance ne peut commencer que par soi-même… souvent la plus dure à développer… pour éventuellement déborder vers et sur les autres…
j’aime bien cette citation, notamment à cause de la partie dans votre propre tête (inside your own head) car il me semble que c’est là que l’on doit semer la bienveillance… le coeur est bienveillant de nature, c’est la tête qui est dure avec nous-même… alors la bienveillantiser constitue un must…
apprendre à farcir la tête fromagée du mental – emmental – de bienveillance, de non jugement, d’acceptation, de soi et de nos limites… de toute façon, pas d’autre choix… ce qui est est, qu’on aime ou pas, qu’on accepte ou pas… alors aussi bien accepter et faire avec…
pour cela que rien ne peut être un bloqueur… tout au plus un déviateur, un contourneur peut-être, mais jamais un bloqueur…
car rien ne peut bloquer la vie même si parfois notre vue est temporairement obstruée… même si parfois on ne voit pas clair devant… alors toujours, garder la foi et faire confiance, avec patience et persévérance… et bienveillance… car la vie reviendra inévitablement on track… en temps et lieu…
souvent le fait que la vie ne nous donne pas que l’on désire est une bénédiction… car parfois on ne fait que désirer et vouloir ce que l’on connait déjà, en l’améliorant un peu… alors que la vie a de bien plus grands plans in store pour nous… si on sait accepter ce qui est, pendant que cela est, et si on sait reconnaître que ce qui arrive est juste et peut devenir bon… si on le veut bon…
en terminant, quelques mots de Jung… pour laisser the good times roll… by themselves…
bon vendredi à tous, incluant Bori et ses ami(e)s…
traduction : je trouve que c’est une chose terrible que d’attendre d’être prêt(e) à faire quelque chose pour tenter de le faire… je pense que personne n’est jamais vraiment prêt(e) à faire quoi que ce soit… nous sommes rarement prêt(e)s… et il n’y a que maintenant… et vous pouvez le faire dès maintenant… de façon générale, maintenant est un aussi bon moment que tout autre… – Hugh Laurie
on tient la vie entre nos mains… tenant le présent, le possible… entre nos mains tout le potentiel… on tient la vie entre nos mains… toute la vie… mais il faut faire…
car en effet, on ne sera probablement jamais prêt(e) à faire quoi que ce soit avant d’essayer de le faire, avant de tenter… on ne devient peut-être jamais prêt(e) qu’en essayant…
et même essayer est un concept un peu abstrait dans certains cas… soit on le fait, soit on ne le fait pas… genre
ou
en fait, je crois que l’on apprend en faisant, que l’on ne peut apprendre qu’en faisant… qu’on ne peut apprendre comment faire qu’en le faisant… on ne devient expert que par essai et erreur… pas 100 % certain de rien le chroniqueur, comme par rapport à quoi que ce soit, mais it makes sense non ? faut le faire pour le savoir…
prenez n’importe quel projet, au choix… tiens, par pur hasard, celui de faire un disque 😉
avant qu’on en fasse un, on ne sait pas tout ce que ça implique… même si on a vu des ami(e)s en produire, même si on travaille dans un studio, même si on couche avec un(e) musicien(ne), rien de comparable à en faire un soi-même… je vous en reparlerai d’expérience dans les prochains mois car c’est le gros projet sur la planche en ce moment…
idem. pour une campagne de $ocio$ pour financer la création d’un album… impossible de savoir dans sa chair et dans ses os tout ce que cela peut soulever en soi que demander des bidous à son monde entier afin de mener mène son projet à terme… et ici, pas le choix, ça prend l’aide des autres… du moins quand on a pas les bidous pour le faire…
oh ! on peut bien imaginer ce que l’on veut dans sa tête, dans sa boîte à fantasmes, dans son kit à scénarios divers, mais tant qu’on ne passe pas à l’action par des gestes concrets et en actions réelles en lien avec le vrai monde de la matière, ça ne restera que des paroles en l’air, que de l’air chaud, que des chimères…
on ne se remplit pas la bédaine à force de lire des menus ou à planifier des festins… faut se mettre les mains dans la bouffe et la bouffe dans sa bouche…
et on dit que la vie ne se passe que maintenant… let see pour voir…
de retour au tape tape clavier après quelques jours de break…
comme ceci que je me sens… quelques jours après…
ça a pris quelques jours à encaisser le choc… le choc de votre soutien, de votre support, de votre encouragement… en fait, de vos encouragements car il y en a eu plusieurs… le choc de votre amour et appréciation à mon endroit… ainsi que je le sens en tous cas…
je suis en pause jusqu’à demain… question de me reposer le body… je n’aurais jamais pensé qu’il était aussi épuisant de demander de l’aide… sous forme de soutien financier en l’occurrence… possiblement pour cela que je réalise ce matin que je suis aussi épuisé…
pas physiquement, car en réalité, je n’ai fait qu’envoyer quelques messages dans le dernier mois… oh bien sûr, j’ai fait quelques concerts, j’ai envoyé quelques rappels de sollicitation… et à mon grand bonheur, ça a répondu avec grand succès…ouf !
mais je crois que c’est demander qui est autant difficile… difficile quand c’est réussi, alors imaginez quand ça ne répond pas à la hauteur de nos attentes en plus… j’ai ce matin de la compassion pour tous les $ocio$ financeurs/seuses qui n’ont pas atteint leur objectif et qui se retrouvent le bec à l’eau…
la première étape du projet est réussie donc… avec dans ma bésace une incroyable dose d’amour, d’amitié et de confiance… reçu de votre part… ami(e)s, connaissances, famille et réseaux divers… encore merci.. merci encore…
on entreprend donc dès demain la deuxième étape… soit celle de l’enregistrement, de l’orchestration et de l’agencement des pièces…
en fait, c’est déjà commencé… vendredi dernier, mon ami Stéphane et moi on a conçu le livret qui accompagnera l’album… voyez notre couverture, désignée par mon ami Steph…
le livret comprend les paroles des 12 hymnes avec traduction en français, de même que et les accords… ceci sera remis à ceux et celles qui ont chippé in en ce sens… l’album quant à lui est déjà en chantier… justement ma blonde Édith et moi on pratique les hymnes piano, voix et guitare cet après-midi et depuis hier, Lilia ma ptite dernière, et moi on chante en duo Crianças (enfants en portugais) car Lilia m’accompagnera sur l’album pour cet hymne en particulier… qui d’autre qu’une enfant pour chanter Crianças de toute façon ? et qui d’autre que Lilia ?
parlant enfant, le ptit kid à la guitare en haut est tout à fait comment je me sens en moi depuis vendredi soir…
un ami a profité de la fin de la campagne pour faire un don de 152 $ à minuit moins quelque que le total s’établisse à 7777 $… quelle belle attention de sa part… merci 5togo… surtout qu’il avait déjà donné 99 $ quand il ne restait que 104 $ à donner, pour laisser l’opportunité à quelqu’un d’autre de faire péter le baromètre… 2 belles attentions de la part de la même personne… ce genre de gestes qui flatte le coeur et chatouille l’âme…
donc au total plus de 175 contributeurs/trices… plus de 175 personnes – dont certaines que je ne connais même pas ni des lèvres ni des dents – qui m’ont dit let’s go ati ! vis-le ton rêve, fais-le ton trip, crées-le ton album…
et c’est avec cette énergie que je poursuivrai et complèterai ce projet…
alors pour le moment, pratique pratique pratique…
puis suivra l’arrangement des pièces, soit décider quel(e) instrument(s) ira sur quel hymne, comment chacun débutera, se déroulera, se terminera… quelle saveur donner à chacun…
puis on devrait enregistrer en août… avec mixage et mastering à l’automne, pour une sortie prévue fin automne 2018 ou hiver 2019… j’aimerais aussi enregistrer quelques bonus tracks à l’hiver 2019 au Brésil, pour le kick… car j’ai quelques ami(e)s musiciens là-bas pas piqués des vers…
alors que le spectacle Amor et Alegria aura lieu à Montréal un moment donné à l’automne 2018, avec une deuxième version right Nord àVal-David pour mes ami(e)s des Laurentides… pour leur sauverle trip en ville…
so, chers lecteurs/trices, voilà où en est le ptit gars à la guitare rouge pour le moment… je recommencerai à faire bla bla autour d’autres sujets dans les prochains jours mais je vous tiendrai au courant régulièrement de l’évolution du dossier du Pays d’en Haut…
all right ! that’s it that’s all ! que quelques heures et quelques piasses to go…
dernière journée de la campagne de $ocio$… si vous êtes un(e) régulière de ces chroniques, vous avez très possiblement hâte de lire au sujet d’autre chose right ?
désolé, un brin obsessionnel compulsif le chroniqueur wannabe musicien après qu’il ait
…
splouch splouch final alors ce matin…
que quelques heures et cette campagne sera history… une belle et intense histoire elle fut… une belle histoire du pays d’en haut…
et pour boucler la boucle, je trouvais pertinent de vous offrir la pièce Okahe ci-haut que vous pouvez faire jouer en lisant ces lignes et entre, car c’est cette musique qui joue dans la première moitié du vidéo de la promo justement… vidéo que l’on a tourné il y une éternité de cela, 5 semaines ago…
dans le temps qu’il y avait de la neige autour… en cet avril qui fut pas mal grésil cette année… et un peu Brésil d’ici…
depuis, la neige a fondu, les bourgeons ont bourgeonné et les bibittes – les bibs – sont apparues… tant mieux pour quiconque qui, comme nous ici, a un gazebo avec moustiquaires qu’on étrènera ce soir pour un concert afin de célébrer la fin de cette campagne…
d’ailleurs, pour nous aider à accepter les bibs, peut-être utile de réaliser que lorsqu’il n’y en aura plus de ces chères bibittes, on va être vraiment dans la schnout… l’écosystème est encore minimalement équilibré… la chaîne alimentaire est encore fonctionnelle… une autre façon de les voir ces foutues bibs pour mieux les accepter, ou du moins les tolérer, c’est selon…
un mois donc depuis le lancement de cette campagne et on a presque atteint l’objectif… 200 piasssses to go sur 7 500… d’ici 23 h 59 ce soir en ce dernier vendredi de mai… may the dream come true…
mais j’y pense, vous ai-je dit merci ?
oui oui, plusieurs fois déjà je sais, je ne radote point… alors MERCI en majuscule cette fois et ça ne sera sûrement pas la dernière fois… mais peut-être la dernière dans le cadre de cette campagne pendant qu’elle est encore live ! car bientôt elle sera Okahe !
Okahe est un terme de tradition amérindienne qui signifie today is a good day to die (désolé ami(e)s francophiles mais c’est venu dans la langue de Miller)…
comme je trouvais ça un peu limité et sans appel, je l’ai fait précédé de today is a good day to live et fait suivre de today is a good day to be, to be grateful to be alive… c’est l’un des 12 hymnes en question de cet album à venir et qui reste entier et tout à faire… un de mes hymnes préférés à moi… et dédié à mon ami Gordon Robertson… aho Gord !
alors quoi d’autre à faire qu’une courte retrospective de cette campagne pour me la boucler ?
tout d’abord, l’idée de faire un album germe depuis quelques années dans ma ptite tête de pinotte et dans mes doigts qui gigottent (c’est pour la rime câline de bine)… sauf que je n’ai jamais fait un album et ça ne semble pas si simple, et dispendieux de surcroit… mais comme j’ai vu quelques ami(e)s le faire en $ocio$, why not coconotes me suis-je dit ?
j’ai alors contacté Ganesha que je ne connaissais ni des lèvres ni des dents mais j’avais l’intuition… lui ai parlé de mon idée de faire une vidéo promo… il a saisi tout de suite, et on l’a fait, mariant nos deux folies, et sa technicalité vidéoesque… merci l’ami…
avec le résultat que vous avez sûrement visualisé… mais vous ne saviez peut-être pas qu’on en a fait une version avec une autre musique, de même qu’une version ou je m’autodub en portugais pour mes ami(e)s du Brésil.. ai posté ci-bas si ça vous dit…
puis….
comme à chaque année, depuis l’ère FB, on reçoit de nombreux souhaits d’anniversaire, je me disais que ce serait le parfait moment pour lancer le projet… pourquoi ne pas répondre par un souhait de cadeau à tous ces bons mots reçus – bene dictions – de la part de mes tinami(e)s ?
cadeau qui s’adressait principalement à moi je l’avoue, mais que vous apprécierez aussi peut-être, ça reste à voir et surtout à entendre… de là part, grosso modo, l’idée… alors le 24 avril dernier, le rêve fut mis en ligne…
et ensuite il y eu la chasse aux piasses (pour la rime mautadine)…
cette campagne de $ocio$ m’a décapé le fond catho du ptit pain, m’a chaviré le sens de l’autonomie et de l’indépendance, du ne pas vouloir déranger… ça m’a fait souvent visiter le feeling d’être too much… trop d’exposure, trop de demande, trop de sollicitation… mais parfois, ça prend du trop… pour arriver à du juste assez… parfois trop, c’est juste assez… parfois too much is just enough…
la grande leçon de cette aventure ? il y en a de nombreuses…
tout d’abord quelques clichés, du genre : il faut savoir oser si on veut arriver à ses fins et qui ne risque rien n’a rien… les clichés ne deviennent pas clichés pour rien, ils contiennent tous une part de vérité… alors osons le risque… et risquons l’osé… all the wayto New Jersey José… et Josée… et pas que pour la rime, of course…
j’ai appris aussi que les gens sont généreux – VOUS êtes généreux – qu’ils sont prêts à nous aider si on demande clairement… mais il faut demander, le gros de la job se passe là… et parfois ça marche, parfois pas aussi j’imagine… question de timing… mais si on essaie pas right ?
j’ai découvert d’autre part que je connais beaucoup de monde, et/ou que beaucoup de monde me connait… car ce sont eux et elles, vous, qui avez fait de cette aventure un succès… car sans vous tous et toutes, pas de bidous, pas d’album… sans vous nada… sans vous mes hymnes restent tout tranquilles chez-moi, en moi…
et sans vous, de toute façon pas besoin d’album… je pourrais jouer mes hymnes dans ma tête et dans mon petit monde en circuit fermé… mais ces hymnes m’ont botté les fesses, ils m’ont fait sortir de ma forêt et de ma zone de confort… ces hymnes veulent se faire entendre et vous rejoindre, et moi, eh bien je ne suis que leur passeur…
et ça reste à voir et à entendre… je m’y mets dès maintenant… en fait je m’y suis déjà mis…
alors je prendrai quelques jours de pause virtuelle avant de poursuivre l’aventure… car surexposé le chroniqueur wannabe artiste depuis un mois… besoin de silence médiatique, et tac tac tac… besoin de prendre un peu de slack du web… pausa…
mais en terminant, je veux encore une fois vous remercier…
je suis profondément touché, ému, réconforté et encouragé par votre soutien, votre appui, votre confiance, votre amitié, votre générosité… name it…
en fait, les mots me manquent pour exprimer toute ma gratitude, mais les mots sont tout ce que j’ai pour vous rejoindre… maintenant, j’y ajouterai quelques notes et quelques accords…
Okahe ! today is a good day to live today is a good day to die today is a good day to be, to be grateful to be alive…
MERCI THANK YOU OBRIGADO GRATIDAO ARIGATO DANKE… ET ETC…
et en terminant, je vous présente, en vrac, quelques éléments de ce dernier mois…
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vidéo en portugais et autre musique
et 41 heures seulement à faire dans cette course un peu folle et fofolle… mais surtout moi le foufou de cette course…
mais je la sentais cette course… envie de me pousser moi-même dans le postérieur… et de suivre mon intuition… qui me pousse au cul et à la cul… ture…
avant de mettre sur pied cette récolte monétaire, je me demandais :
OK de combien j’ai besoin au minimum pour enregistrer mes hymnes ? et ça, ça dépend évidemment de combien d’hymnes je veux enregistrer… toujours très aléatoire au fond… 13 est monté spontanément… alors 12 it will be et j’en squeezerai 2 en une… 13 lunes et 12 mois par année, makes sense…
alors combien de bidous ?
5000 $ ? 8000 $ ? 10000 $ ? car sky is not the limit dans de telle campagnes, mon réseau l’est, les capacités de payer de mes ami(e)s et connaissances aussi… et les miennes aussi car peu importe combien je récolterai, certain que je devrais en rajouter de ma poche… assez lucide quand même le wannabe musicien… le ciel n’existe pas vraiment anyway... on doit souvent payer pour faire sa musique, d’une façon ou d’une autre… en temps, ça c’est certain, mais quand on aime ce que l’on fait… et en argent aussi… et l’un est l’autre comme on sait bien… sauf que le temps est plus facile à prendre…
sans trop savoir pourquoi, j’avais visé 8000 $… enregistrer, mixer, masteriser, les musiciens, une vidéo de promo, les frais d’Ulule, etc… ça pourrait toujours être plus, mais si je claire 5000 $ pour le volet technique, j’imagine que ça ne me coûtera pas trop cher pour faire mon disque 😉 que je me disais…
ma coach chez Ulule m’a simplement demandé si je croyais que 8000 $ était réaliste… fouille-moi que j’aurais voulu lui répondre… mais je ne l’ai pas fait…tellement abstrait les bidous…
chez Ulule, où ils ne font que des campagnes tout ou rien, ils ont intérêt à ce que l’on soit réaliste car si on vise trop haut, eux n’auront rien… et nous non plus… ils sont dans le coup avec nous… j’ai aimé cette implication de leur part… alors pour jouer safe, j’ai retranché un ptit 500 $ à mon 8000 $…
et là nous en sommes à 6836 beau bidoux sonnants… avec 41 heures to go… on est rendus à compter en heures mes ami(e)s…
mais chose certaine, je ne pousserai plus d’ici la fin… je lâche prise… et in Dog I trust…
cette campagne de $ocio$ me conscientise aux divers besoins des gens qui font de telles campagnes… bien sûr, on ne peut soutenir tout le monde… car no sky and no limit aux besoins du monde entier… mais on peut chacun chacune faire notre petit bout…
alors hier pour me changer les idées, en plus de monitorer ma propre campagne, j’ai souscrit à une autre campagne, celle d’une jeune femme de mon village qui veut faire opérer son chien et qui n’a pas les sous pour le faire… le lien est ici si ça vous dit… http://www.gofundme.com/mobilization-for-stash
personnellement, je donne des petites sommes, généralement des 20 $, mais à plusieurs causes… car pour moi important de laisser savoir au monde que je suis là quand ça me touche… et d’avoir été de l’autre côté m’a fait apprécier combien il est important d’être soutenu dans de tels projets…
drôle la vie quand même… car l’autre jour j’ai aidé avec quelques bidous un couple d’amis qui doivent payer une gardienne pour venir chanter avec nous… hier, ils m’ont donné le même montant, pour mon bébé à moi… au bout du compte chacun aurait pu payer ses propres affaires, mais au bout du même compte, pour zéro $ au final, je les aidés et ils m’ont aidé… et ça, l’entraide ça a trop de valeur pour avoir un prix !
non, en effet, il ne se passe rien quand on clique sur la petite flèche dans mon cou 😉 que ma grosse face qui reste là et ne bouge pas… pour nous entendre, mon amie Vidrohi et moi, et qu’une nouvelle fenêtre ne s’ouvre, cliquez ici : https://www.dropbox.com/s/5afgry67dip3yr6/Ati%20%40%20Kio-o.mov?dl=0
moi qui se cachait depuis quelques années comme un Bilbo en training, je me demande ce qui m’arrive depuis un mois… que me fait cette sacrée musique pour que je devienne autant ptit kid kodak comme ça ?
je me fais filmer, me fait prendre en photo, je mets ma grosse face – et mon nez, ce nez que je ne saurais cacher – sur des posters et les poste ad nauseum sur FB, je fais quelques shows gratissss dans des pubs et en terrasse, et je poste et reposte mes hymnes et mes liens dans les zinternets… mais ça achève… par la suite, je me referai discret je vous le jure… et je redisparaîtrai dans mes bois…
mais comme on dit, faut c’qui faut…
et pour donner vie à la musique, les images aident… et surtout les rencontres avec les gens… car pas mal ça le secret de la musique, le partage et les rencontres avec les autres… bien sûr, on doit pratiquer beaucoup en solo, mais ce n’est que pour être plus tight quand on joue devant, avec et pour les autres… la pratique fait que tout a l’air facile… la pratique est ce que l’on ne voit pas, ce rien qui ne dépasse pas…
que 3 jours to go, rendu à plus de 88 % de la cible minimale… minimale car si on n’atteint pas cette cible minimale, on n’obtient dans ce type de campagne tout ou rien… non je n’ai pas dit all or nothing, moi qui aime parler la anglaise… on aime se créer un peu de stress nous les zumains hein ? alors on fait des campagnes tout ou rien…
y en a qui préfèrent y penser avant de sauter, y en a d’autres qui
directement… et qui y pensent tout le temps après… 😉 deux styles…
comme ce mois de grande récolte bidounesque entamé le jour de mon anniversaire en avril est presque terminé, j’ai bien confiance d’y arriver… qu’un ptit 12 % à faire, quand même… le verre à bidou est à 88 % plein… mais je dois garder le cap sur ce ptit 12 % car sans lui, l’autre 88 % prendra le bord et vous seriez remboursé(e)s… mais on a pas tout fait ça pour ça right ? même si une petite partie de moi, la paresseuse et la peureuse, aimerait bien tout remballer… mais qu’une petite partie… trop petite…
et comme le veut la formule consacrée, sans vous, oui toi, toi et toi aussi juste là, de ton côté de l’écran chez-toi, rien de tout cela ne se serait passé… vous les quelques 150 personnes qui ont contribué à me faire sentir qu’il y a bel et bien quelqu’un de l’autre côté de cet écran… ça vit… et ça répond…
vous qui semblez me croire capable de faire un album avec mes hymnes… et un concert…
et le fait que vous y croyez, m’incite à y croire aussi… car souvent j’en ai douté… et j’ai encore de ptites rechutes…
mais là, plus le choix, l’énergie verte est presque toute au RDV… flabbergasting… autant par la somme récoltée, que par le nombre de personnes… flabbergasté et mindblowé je suis… et appréciatif en ta… vous l’ai-je dit ?
alors j’utiliserai tout cette énergie qui est venue de vous à moi pour compléter le dernier petit bout de route d’ici vendredi soir… et ensuite, on commence à travailler sur l’album… d’ailleurs aujourd’hui je recontacte Charles le preneur de son pour lui dire de polir ses micros…
j’ai beaucoup de misère à oublier cette foutue campagne… depuis un mois, je ne pense qu’à ça, ça frise l’obsession… et l’obsession a les cheveux longs et frisés… super heureux du dénouement et en même temps, hâte que ça finisse… hâte de n’avoir que la musique à me concentrer sur… oui, un autre anglicisme ! pas le premier anyway right ?
alors voilà, le wannabe musicien serait-il en train de le devenir ? comme boule de gomme devint un homme… ça a ben l’air à s’enligner là…
que dire d’autre ?
merci, merci, merci, jusqu’à l’infini… and back… and 12 % to go…
hier, Ulule, la plate-forme de $ocio$ que j’utilise, m’a envoyé un message me rappelant qu’il ne reste que quelques jours à la campagne pour convaincre un maximum de monde…
oh que je n’aime pas cette simple idée de convaincre quiconque… ni persuader…
je pense blanc, tu penses noir et je vais t’amener à penser blanc comme moi… mais en réalité, c’est arrêter de penser qu’on veut nous autres right ?
ou je m’arrange pour que tu achètes quelque chose que moi je vends… mais en réalité je n’ai rien à vendre moi… que quelques notes à partager… et qu’un album et un concert à offrir si le coeur et les oreilles vous en disent…
selon diverses sources, on définit convaincre comme amener quelqu’un, par des raisons ou des preuves, à reconnaître quelque chose comme vrai ou nécessaire…
et on dit aussi que convaincre fait appel à la raison... à mon avis, convaincre signifie surtout vouloir avoir raison…
convaincre vient du latin convincere, qui signifie vaincre avec… car con = avec…
convaincre implique de défendre avec ferveur une vérité, ce que l’on tente de démontrer… parlez-en aux avocats…
on dit aussi qu’on ne convainc pas d’une opinion ou d’un jugement, qui sont tous les deux discutables, mais d’un fait objectif…
comme vous probablement j’imagine, je n’aime pas le mot convaincre… mais lorsqu’il est séparé ainsi – con/vaincre = vaincre ensemble – il passe mieux… car tout le monde peut gagner… pas sur autrui, sur ses peurs et ses limites…
vaincre ensemble… sounds better non ?
alors selon Ulule, il ne me reste que quelques jours pour convaincre le maximum de monde à acheter ma salade…
mais j’ai-tu envie de convaincre quiconque moi là là vous pensez ? no way José…
rien à vendre, rien à convaincre de, et s’il manque quelques bidous mes minous, je les verserai de ma propre poche, de ma carte de crédit plutôt… car les poches de nos jours ne sont plus ce qu’elles étaient dans le bon mais vieux temps…
pas envie de convaincre personne moi, juste envie de faire un album… juste envie de partager la musique qui m’habite… la zizique qui habite le titi… alors je me suis arrangé pour ne pas avoir le choix de le faire… la beauté du $ocio$… ça nous permet de faire ce qui aurait impossible à faire auparavant… ou en tous cas plus difficile…
et je suis chanceux et comblé car j’ai réussi à ramasser des milliers de bidous déjà… n’en reste qu’un ptit bout à ramasser… presque arrivé au but… et je suis si reconnaissant de toute cette aide et de ce soutien reçu…
j’ai de bons ami(e)s qui me soutiennent dans mes projets un peu fous, des lecteur/trices qui m’apprécient, je le sens même de loin… car même si loi, si près vous et moi… quelques personnes que je ne connais même pas qui m’ont fait parvenir des sous… et un généreux donateur mystère et ami qui double vos mises cette semaine pour arriver au bout du but…
il y a un diction qui dit que dans la vie, on en gagne ou on apprend… car souvent on apprend davantage de nos revers… de fortune…
j’aurais pu me casser la gueule avec ce projet, mais ce n’est pas arrivé… pas cette fois-ci du moins… tant mieux… mais peut-être que si c’était arrivé, j’aurais appris autre chose…
en ce moment, j’apprends à demander… de l’aide, du soutien…
j’apprends à relancer les gens à quelques jours du deadline ultime…
j’apprends à ne pas trop en mettre, mais néanmoins à persister… doucement, drôlement, légèrement..
et j’apprends à perfectionner 12 hymnes de musique car je m’apprête à les enregistrer bientôt car j’ai les sous pour rémunérer le preneur de son…
traduction : si tu mets l’emphase sur ce qui te manque dans la vie, tu n’en auras jamais assez… si tu mets l’emphase sur ce que tu as dans la vie, tu en auras toujours plus…
– Oprah
avec ces quelques mots, on en a déjà plus qu’assez ce matin…
Être artiste veut dire ne pas calculer, ne pas compter, mûrir comme un arbre qui ne presse pas sa sève, et qui. confiant, se dresse dans les tempêtes printanières sans craindre que l’été ne puisse venir.
Mais il viendra pourtant.
Mais il ne vient que pour ceux qui, patients, vivent comme s’ils avaient l’éternité devant eux, si sereinement tranquille et vaste… – Rainer Maria Rilke – via Jean Gagliardi
resalut lecteurs/trices
short time hein ? j’étais parti aux States… préparer mes hymnes avec mon buddy Jim…
plus qu’une semaine à la campagne de $ocio$… rendu à 70 %… si reconnaissant pour tous ceux et celles qui croient en moi… pierres qui roulent amassent un peu de mousse quand même… et la mousse, on aime bien… c’est doux, c’est vert et ça sent bon… 😉
à partir de la semaine prochaine, on commence à se préparer pour l’enregistrement comme tel… en fait déjà en préparation car je joue ces 12 hymnes qui composeront l’album en boucle depuis petite lurette… on vise la perfection… on vise…
la campagne est le printemps… l’album, l’été… et l’été est en train d’arriver ici à l’extérieur… car l’été arrive toujours… un pas à la fois…
l’artiste – que je ne suis pas encore – apprends à le devenir, dans un sens aussi noble que celui décrit dans la citation de Rilke… et pas seulement dans un sens musical, dans une visée existentielle également… car la musique, de toute façon, c’est la vie… patience et persévérance…
alors le musicien, pour le moment, compte les jours qui restent, et les sous qui sont encore à ramasser… et planifie déjà tout ce qu’il y a à faire pour réaliser cet album… beau et gros projet…
le wannabee artiste que je suis ne se presse pas la sève mais quand même… il se les squeeze un peu… et continuera pour les 8 prochains jours… le sablier is on the roll…
cette action de $ocio$ est un passage obligé… sans cette campagne, il n’y aurait pas d’album dans mon cas… j’avais besoin de forcer ce mouvement, de me provoquer des contractions… car on a beau ne pas vouloir calculer ni pousser quoi que ce soit, parfois les accouchements requièrent une petite poussée…
si vous me lisez régulièrement, vous savez que depuis 3 semaines, je suis en mode recrutement… en mode réceptif… en mode sollicitation… pas mon activité préférée… mais pour l’amour de la musique, essentiel de passer par là… faut ce qui faut… requis pour pouvoir ramasser suffisamment d’énergie pour accoucher éventuellement…
avant l’invention du $ocio$, je ne crois pas que j’aurais eu l’opportunité de faire cet album… pas certain si j’aurais investi les quelques milliers de $ minimaux requis pour enregistrer 12 hymnes… alors j’assume – et j’en suis reconnaissant – la responsabilité que requiert un tel projet… une grosse poussée pour qu’ensuite le bébé puisse vivre…
alors dernière semaine pour récolter quelques milliers de $… sinon je les avancerai de ma poche and in God I will trust… car c’est une campagne tout ou rien vous vous souvenez ? n’aurai qu’à payer les 8 % de frais… mais l’idée est de tenter d’aller jusqu’au bout… avec créativité et légèreté… voilà le défi de ma semaine à venir…
ternir jusqu’au bout, trouver des façons surprenantes de faire, se surprendre soi-même, et donc les autres aussi…
allez bon week-end, je vous en reparlerai sûrement ici un peu d’ici peu… d’ici la fin de l’éternité… et parait que l’éternité c’est long, surtout cers la fin…