Archives pour la catégorie les dernières chroniques

dernières, comme dans plus récentes… mais un jour, dernières quand même…

ploush

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les dernières chroniques – 20/9/17

traduction : laisse-toi tomber de plus en plus profondément en ton silence… et ne te compare jamais, jamais avec les autres, ni tes expériences avec celles des autres, parce que chaque personne doit marcher sa propre voie… – Osho

encore une fois ce matin, pas de mots…

alors let’s go

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ploush ploush !!!

sioux…

du ciel tout le tour de la terre

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les dernières chroniques – 18/9/17

quand on pense au ciel, à l’astral, on pense habituellement par en haut

mais quand on y pense un peu plus, le ciel est aussi en bas… car le ciel est partout… autour et en nous…

nous, humains, on cherche généralement à s’élever… personne ne veut aller visiter les bas fonds, autant en soi qu’au coeur de la terre… le centre de la planète cache un feu ardent, une boule de gaz qui nous fait tourner en rond et sur nous-mêmes… et en nous, beaucoup de stock aussi…

pendant que j’écris ces mots et que vous les lisez, on tourne et tourne vous et moi…

alors en général, pour défier les lois de la gravité, on veut s’élever, on veut flyer de tous bords tous côtés…

vous et moi on est pas mal certains que lors de notre ultime passage, on va monter au ciel right ? c’est probablement comme ça dans notre conception judéo chrétienne, le paradis en haut et l’enfer en bas…  du moins c’est comme ça que monsieur le curé nous en a parlé dans ses sermons de notre enfance…

mais si cette carte routière était erronée ? si premièrement le paradis et l’enfer n’existaient pas du tout ? s’ils n’étaient que concepts inventés de toute part pour nous garder tranquilles ?

car au fond, le ciel est partout… au fond, en haut, en bas, et partout en nous…

la terre est dense, mais en même temps elle est traversable… et comme elle est boule et ronde, on peut atteindre le ciel en la traversant… suffit de passer l’autre côté de la matière… si la Chine est sous nos pieds, leur ciel l’est donc aussi non ?

l’univers est immense et omniprésent, si grand qu’on ne peut même pas se l’imaginer… toutes les dimensions s’interpénètrent et se traversent et vivent l’une en l’autre… nous inclus… nous dans tout et tout en nous…

tout le monde veut aller au ciel… normal et compréhensible… mais on peut y aller autant par en bas que vers le haut… on peut y aller ici, right now… car le ciel est partout, tout le temps… on est en plein ciel en ce moment même… que les deux pieds par terre…

car à un certain point,, toute forme disparait, toute dimension se dissipe et tout est partout, le tout est dans tout… et partout… right through… tiguidou…

du ciel en nous, les ténèbres aussi… en haut en bas, same same… notre sens de direction peut sûrement prendre de l’expansion à mesure que notre perception s’ouvre et s’agrandit… le nord le sud, l’est et l’ouest, tout est interchangeable, on peut perdre la boule et le boussolle…

quand on sort le moindrement des limites de son corps, quand on quitte notre petit bateau perso, et quand on devient le monde, on perçoit plus grand, on peut se projeter partout, on peut visiter le tout… et le devenir…

mais pour cela, il faut ouvrir ses oeillères, il faut fermer les yeux et ouvrir le monde de la perception en soi, pour avoir accès à tout ce qui vit… se propulser dans le rand vide, sans peur et sans attache, pour explorer les multiples dimensions… fun fun…

essayez pour voir…

quand rien ne marche plus, repose-toi

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les dernières chroniques – 16/9/17

traduction : quand rien ne fonctionne, repose-toi… ça a été une longue quête mais dorénavant, tu peux relaxer… plus besoin de chercher dorénavant, tu peux te déposer et te reposer…et ce que tu n’as pas trouvé en cherchant tu le trouveras en te reposant… il y a des choses qu’on ne peut trouver si tu les cherches… ce sont les choses matérielles : l’argent, le pouvoir, le prestige…et il y a des choses que tu ne peux pas trouver en les cherchant, ce sont les choses de l’au-delà : l’amour, la méditation, Dieu…pour ces choses tu dois trouver une nouvelle technique, une nouvelle stratégie, la stratégie du laisser aller, la technique du repos total… alors assure-toi qu’à partir de maintenant, pour au moins une heure par jour, tu vas simplement te reposer, comme s’il n’y avait rien à faire, nulle part où aller, rien à atteindre… te dissolvant, fondant dans l’existence, comme un cube de glace qui fond au soleil brûlant… disparaissant, s’évaporant, une goutte de rosée qui tombe de la fleur de lotus jusqu’au lac… alors à chaque jour, pour au moins une heure, tu seras tellement au repos que tu n’existeras pas, tu seras presque totalement absent… et en cette absence, la présence de Dieu est ressentie… quand tu n’es pas, Dieu est… – Osho

ce matin, cette note à moi-même de la part de mon maître, mon dear beloved master

un rappel d’arrêter de courir, de vouloir, de penser et marcher par en avant… un rappel pour simplement être ici, lentement, simplement, humblement…

parce que lorsqu’on n’est pas, la présence de Dieu peut être… que l’on y croit ou pas à ce concept de Dieu – parce que Dieu est davantage un concept qu’un monsieur à grande barbe blanche (ça c’est le Père Noël les amis), la présence de Dieu existe… la présence de Dieu se trouve lorsqu’on arrête, lorsqu’on ne veut rien, rien d’autre que ce qui est…

alors quelle bonne idée pour un superbe samedi matin estival de septembre qui nous dévoile ses couleurs non ?

et certains diront que la présence de Dieu n’existe pas… pourtant il – ou elle – nous en fait voir de toutes les couleurs…

tout le temps pour ne rien faire

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les dernières chroniques – 15/9/17

traduction : il n’y pas assez de temps pour faire tout ce rien que l’on voudrait faire…

ce matin, variations variées sur cette affirmation de Calvin & Hobbes…

il y a trop peu de temps pour ne pas faire rien de ce que l’on voudrait ne pas faire…

ou

il y a trop peu de temps pour faire rien de ce que l’on voudrait pas ne pas faire…

ou

il y a trop de temps pour faire de ce qui ne doit pas se faire…

ou

il y a trop de choses que l’on ne voudrait pas faire dans le peu de temps qu’on a pas…

 

ou

il n’y pas assez de temps pour faire rien, qu’on veuille le faire ou pas…

ou

on a tout le temps qu’on veut pour ne rien faire…

ou

on a tout le temps qu’on veut pour faire rien…

ou

on a pas le temps pour rien…

ou

on n’y peut rien, le temps passe…

ou

le temps n’existe pas et il n’y a rien à faire…

bon vendredi, vite tant à faire et le temps passe…

grâce et gratitude

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les dernières chroniques – 14/9/17

traduction : quand le désespoir face au monde s’infiltre en moi, et que je me réveille au moindre bruit en pleine nuit, rempli de peur quant à ma vie ou celle de mes enfants, je vais m’étendre là où le canard se repose en sa beauté, là où le grand héron se nourrit… et je m’abandonne à la paix des choses sauvages qui ne gâchent pas leur existence dans les idées douloureuses… je viens à la présence de l’eau calme… et je sens au-dessus de moi les étoiles invisibles en ce jour mais qui attendent de partager leur lumière… et pour un moment, je me repose dans la grâce du monde, et  je suis libre

– La paix des choses sauvages, par Wendell Berry

en ces temps intenses et instables, où les choses changent rapidement et que tout va de plus en plus vite, où les populations de certaines régions sont en guerre et en exile, où plusieurs espèces d’animaux disparaissent à un rythme effarant, où les conflits sévissent en de nombreux endroits et mettent à mal les populations, où les ondes sont partout ou presque, où la planète crie et brasse la cage à plusieurs de ses locataires, nous avons besoin, plus que jamais peut-être auparavant, de retrouver la grâce, de cultiver la paix, et d’afficher notre gratitude…

retrouver la grâce et cultiver la paix bien sûr, mais sans oublier nos concitoyens, dont certains ont tout perdu dans les récentes tempêtes, qu’elles soient humaines ou de source naturelle… dont certains vivent en attente d’un avenir que ne peut qu’être incertain…

car nous sommes des privilégiés…

oui, nous, qui sommes des privilégiés parmi les privilégiés, nous qui sommes parmi les choyés de la terre, nous pouvons et devons même faire rayonner cette grâce et cette gratitude… premièrement en nous, et ensuite au reste du monde… partager cette lumière qui vit et luit en nous, cette lumière qui luit même dans la noirceur la plus sombre du monde matériel et au plus profond des ténèbres…

que ce soit par le ressourcement en nature, par la musique, par la poésie ou toute autre forme d’art, nous avons le devoir et la responsabilité de soutenir et de porter cette grâce et cette gratitude… le devoir de partager cette grâce et cette gratitude avec le monde, pour le monde… la propager, la cultiver, la répandre… en soi, et jusqu’à l’infini…

nous avons la chance de pouvoir vivre dans le confort douillet de la modernité, alors essentiel de remercier ceux et celles qui nous ont précédé pour cette facilité à vivre en terme matériel…

nous avons la chance de vivre dans un environnement tempéré, sécuritaire et sécurisant, nous offrant une nature calme et paisible, alors grâce et gratitude pour cela… car déjà tellement plus que ce que la plupart des habitants de la planète ne peuvent même que vaguement espérer… alors pensées et prières pour ceux et celles pour qui la vie a été remuée et bouleversée…

alors en ce spectaculaire septembre qui commence à déployer ses plus belles couleurs, en cette terre de paix et de calme, grâce et gratitude pour la possibilité d’apprécier toute cette beauté…

amen… et ainsi soit-il…

 

c’est la fête à ma filleule

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les dernières chroniques – 13/9/17

aujourd’hui c’est l’anniversaire de ma filleule… elle est encore toute jeune, et en même temps, si vieille… une ptite vieille jeune ma filleule… une enfant et pourtant… elle a gardé des traces du passé en naissant cette fois-ci…

il y a quelques années de cela déjà, dans un rassemblement spécial dans notre ancienne demeure d’été, alors que sa maman était grosse comme ça et enceinte jusqu’aux chevilles, ses parents ont eu la brillante et lumineuse idée de me demander d’être son parrain… un peu surpris mais grandement honoré fus-je, et oh quo oui ai-je répondu subito presto… and the rest is history still manifesting…

j’ai quelques enfants dans cette vie, et quelques filleules aussi… quelques jeunes filleules… et deux plus vieux aussi, amigos Brasileiros, car l’hiver dernier au Brésil, un couple m’a demandé de devenir leur parrain… padrinho ati ? qu’ils m’ont demandé… oh que sim, com muito prazer, ai-je répondu…

je suis chanceux d’avoir ces personnes qui occupent une place spéciale dans mon coeur…

un peu étrange le rôle de parrain/marraine… drôle de rôle… ni père, ni grand-père et en même temps un peu des deux… comme une présence permanente et omniprésente malgré des contacts pas si fréquents… des gens pour qui, peu importe, on sera toujours là… comme un ange gardien… depuis que je me pratique à prier un peu, je pries pour elles et eux… je leur envoie régulièrement de bonnes vibes et les portes en mon coeur et dans mes bras…

étrange rôle mais oh combien important que celui de parrain au fond… à prendre au sérieux, avec beaucoup de respect et d’humilité… car ça se passe beaucoup dans l’invisible, et aussi dans le visible…

dans notre temps, les parrains/marraines étaient surtout là pour donner des cadeaux il me semble… en tous cas, moi c’était mes attentes… de nos jours, c’est de la présence que l’on donne, du temps de qualité, des moments partagés… et cette année, c’est ce que je veux offrir à ma filleule dont c’est l’anniversaire aujourd’hui…

aujourd’hui, ma filleule vient me visiter,  avec une amie et sa maman… pour fêter ça… pour la fêter… pour souligner sa présence en cette existence… pour partager notre amour pour elle… pour prendre un peu de temps ensemble… du temps d’amour, du temps d’éternité… pour célébrer un autre tour de soleil en sa mappe monde existentielle mais surtout, surtout, simplement pour être ensemble…

on se fait un ptit souper de filles ce soir à la maison, on va se faire tremper le body dans le spa, un peu de bla bla, un bon repas, et le simple plaisir encore une fois cette année de simplement prendre du temps, ensemble…

allez bonne fête à tous les filleules du monde…

regardez bien vous allez entendre

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les dernières chroniques – 12/9/17

ce matin en pleine rentrée busy busy, rien de trop pensé ni réfléchi… rien de songé ou de trop intello…

ce matin qu’une bordée de notes, une ode à la musique, au souffle sonore…

regardez bien l’image… car c’est ce que la musique pour faire pour nos oreilles… oui la musique peut nous curer les oreilles…

curar veut dire guérir…

et en effet la musique peut tout guérir… elle peut border, bercer, provoquer, adoucir, célébrer… mais ultimement, la musique peut guérir…

la musique nous fait balancer directement dans la beauté, elle nous emporte immédiatement dans le présent… si on la laisse… mais pour cela, il faut lui faire de la place, il faut écouter avec son coeur… et la musique a cette fonction toute naturelle de nous plonger au coeur…

la musique est douce, ell est balade, rock n roll… elle peut aussi être classique, moderne ou ancienne, elle peut se vouloir contemporaine…

la musique est jouée, chantée, parlée même… certains font même de la musique avec leur bouche seulement…

la musique est en même temps très mathématique et en même complètement émotive…

elle peut s’improviser ou se travailler longuement…

mais toujours elle demande délicatesse et respect… car la musique chuchote… et pour l’entendre, il faut ouvrir les oreilles, le coeur et l’âme, peu importe ce que cela est…

car la musique est probablement le langage que dieu a trouvé pour communiquer avec la partie de nous qui est plus que nous…

et la musique n’est pas que son… la musique est aussi pleine de silence entre les notes… en fait, le silence se cache entre chaque note, derrière, dedans, partout…

si les yeux sont le miroir de l’âme, les oreilles sont peut-être le récepteur de dieu et la musique son message ? écoutons pour voir…

oh my God, bravo pour votre beau programme…

mon humble contribution à moi :

https://soundcloud.com/atidion

au-delà des croyances

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les dernières chroniques – 9/9/17

traduction : ne crois rien, peu importe où tu l’as lu ou qui l’a dit, même si c’est moi qui l’ait dit, à moins que cela ne concorde avec ta propre raison et ton gros bon sens… – Bouddha

Osho nous disait constamment la même chose… il nous recommandait de ne pas croire en rien, surtout pas en ce qu’il disait… d’ailleurs il disait toujours le contraire de ce qu’il avait déjà dit au cas où on essayerait d’ériger ses paroles en vérité… coquin master va…

il nous disait sans cesse qu’on devait faire nos propres expériences, qu’on devait tout vérifier pour soi, qu’on devait tester la vie sur nos propres bases expérientielles… pas fou le gourou…

croire ou ne pas croire, même pas une question au fond…

car croire requiert de placer sa foi en quelque chose qu’on ne connait pas d’expérience, qu’on ne sait pas… et même ce que l’on connait d’expérience devrait susciter un doute en nous car notre expérience est limitée et partielle… et on a tendance à confirmer ce que l’on pense vrai avec des sources qui confortent nos certitudes… pas mal vicieux comme cercle de connaissance… qui peut ne jamais finir de tourner en tournant en rond sans cesse…

on pense que ce monde est réel parce qu’on peut lui toucher ? mais peut-être que nous sommes tout simplement dans un grand rêve et que nous imaginons cette réalité comme réelle ? qui sait ?

en tous cas c’est ce que disent certains peuples autochtones, que cette prétendue réalité n’est qu’une parenthèse d’illusion et que la vraie vie prend place avant la naissance et après la mort… quand nous sommes hors-corps… autre point de vue, intéressant et plausible… mais de là y croire, on se garde une ptite gêne car ça ne serait qu’une autre croyance de plus et pas du tout notre expérience…

alors il ne reste qu’à considérer tout comme possible…

même l’impossible, en fait surtout l’impossible car tout peut possiblement devenir possible quand on sort de nos cadres de références connus…

même Dieu… surtout Dieu… car grande cette force de création, immense et si complexe… peu importe ce que Dieu peut représenter à nos yeux…

et en même temps, si on peut croire que tout est possible, pas fou de douter de tout avec la même conviction, avec la même ouverture… car le doute est sain, nécessaire, requis quand on aborde la vie comme un chercheur, une chercheuse…

car la vie est une immense et flabbergasting oeuvre d’art, en même temps qu’une grande expérience scientifique… et si on ne cherche pas tant à trouver qu’à continuer à chercher, alors la vie demeure grande ouverte…

ainsi gardons notre curiosité vivante et nos doutes aiguisés, tel est l’état d’esprit du chercheur de vérité, de la chercheuse de trésors…

 

amour

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les dernières chroniques – 8/9/17

ce matin que de l’amour…

amour vers les gens du sud qui ont été éprouvés par la grosse et folle Irma et qui ont tout perdu… et vers ceux de la Floride et du sud des USA…

amour vers les gens de Mexico qui viennent de vivre un autre tremblement de terre…

amour vers les gens seuls…

amour vers mes ami(e)s, connu(e)s ou pas encore, et aussi vers mes ennemi(e)s, connu(e)s ou pas du tout…

amour vers tous les enfants du monde…

amour vers les amoureux, les endeuillé(e), les grands brûlés, les gens en fin de vie et ceux qui les survivent…

amour vers les réfugiés de tous horizons…

amour vers tous les parents mono, bi, en duo et séparés…

amour vers ceux et celles qui en manquent… d’amour…

amour vers les gens qui font le bien, sans raison autre que de faire le bien…

amour vers les extrémistes de tous extrêmes, afin qu’ils reviennent un peu en leur centre, qu’ils descendent de la tête au coeur…

amour vers les personnes âgées, seules et souffrantes… et celles qui finissent leur vie en apothéose, car ils et elles nous donnent espoir…

love for love’s sake…

et finalement, amor amor amor vers toi, cher lecteur/trice… car ces mots ne sont que des mots d’amour…