aujourd’hui est le jour de Yémanja… la reine de la mer et des océans… la déesse de la mer, protectrice des femmes, et tout particulièrement des femmes enceintes…
elle origine de l’Afrique et se serait déplacée vers le Brésil…
cet hymne, reçu par votre chroniqueur au Brésil il y a quelques années, raconte tout cela et lui rend hommage, de même qu’à toutes les femmes de tous les mondes…
10- OHÉ IEMANJA
O h é I e m a n j a / Rainha do Mar Aho Olokum / Mae de Iemanja
Ohé Yémaya / Maria das Aguas
Janaina Odocia / Profundo no mar
Aho Odoya / Rainha do mar
Barca que Corre No mar / Procura Iemanja
Salvador da Bahia / Ceu Iemanja
Mami Wata / Mama Iemanja
Filha de Iemanja / Coração das Aguas
Iemanja Iemanja / Princesa do Mar
Filha da Africa / Rainha Brasileira
Ohé Iemanja / Divina Rainha do Mar
ça y est… la course folle tire à sa fin… encore une fois, même si on ne l’a pas voulu, il a fallu penser à tout, à tous et toutes, acheter ceci et cela (même si on a signé le pacte), n’oublier personne, surtout aucun enfant…
encore une fois on a survécu cette épuisante période pré-réjouissances…
ici, on a déjà fêté Noël cette année car une partie de la famille quittait hier pour l’Europe… belle rencontre familiale simple et plaisante… short and sweet…
en passant, on est allés voir le nouveau Mary Poppins avec les enfants samedi… je vous le recommande… flyé, généreux, excentrique…
aujourd’hui, pré post partum Noëllien le permettant, veille mollo alors… on prévoit aller visiter une amie aux soins palliatifs pour lui offrir son eau de coco préférée et quelques chants si elle le désire et le peut… puis souper intime à la maison…
puis, demain, ma belle et petite Lilia quittent pour la semaine visiter des ami(e)s sur la Côte ouest où elles ont gracieusement et généreusement été invitées, alors que moi je plongerai en solo dans les corrections cul par-dessus tête et clavier par-dessus coeur… mon temps des fêtes depuis des années… plus de 100 examens et travaux de session à me taper…
mais ma dernière grosse saison de correction du temps des fêtes cette fois-ci… période que j’appréhende tout l’automne et raison ultime de ma démission comme prof… plus capable de me transformer en correcteur en série entre Noël et l’éternité… 20 ans is morethan enough…
alors je compléterai avec le plus de grâce et de dignité possible cette dernière étape, ce dernier tour de piste du professeur, même si le coeur a partiellement déjà quitté le navire… que motton à passer et motton je passerai…
et par la suite, envie de changement pour la suite… short and suite…
envie de nouveauté… envie de risque et d’aventure… envie de faire seulement et de plus en plus que ce que j’aime : écrire et lire, faire musique et sonner musette, célébrer cérémonies…
et jouer dehors plus, et plus souvent, construire de mes mains, marcher sans but, sans rythme précis… regarder et écouter les arbres pousser…
et apprendre à faire confiance à la vie…
alors à vous, pour les prochains jours, je vous souhaite du temps… du temps de qualité, du temps à ne rien faire, seul(e) ou en bonne compagnie selon votre besoin, réalité et capacité…
du temps pour flâner, du temps pour tout ce que vous voulez mais surtout du temps pour rien… ce rien qui nous manque tant, nos vies étant tellement remplies de tout, de tant, de trop… tout le temps…
je vous souhaite du vide et du rien, un luxe en cette époque too much… en cette époque trop vite, trop pleine, trop…
je vous souhaite du temps sans écran également… pour faire changement…
personnellement, je compte d’ailleurs profiter de ma visite aux soins palliatifs d’aujourd’hui pour me souvenir de ralentir, me souvenir que c’est là nous nous allons tous et toutes, me souvenir que peu importe… que tout importe peu… surtout les inquiétudes, les peurs, les scénarios sombres…
alors chers lecteurs/trices, laissez le bon temps rouler, ce temps qui roule parfois trop vite, parfois pas comme on veut, parfois malgré nous et malgré tout…
aujourd’hui marque le jour de l’anniversaire de naissance d’Osho, mon maître de coeur, et celui de plusieurs autres personnes sur la terre… une lumière, une étincelle, un amour pur… malgré qu’il ait quitté le navire en 1990, il est encore plus vivant que jamais…
au-delà des scandales de Wild Wild Country dans les années 1980, au-delà de la peur et de la méfiance généralisée face aux gourous, au-delà des livres qui vous suggèrent de congédier vos gourous, Osho continue de briller dans mon ptit coeur de disciple…
j’ai eu et j’ai encore divers enseignants au cours de ma vie, mais un seul maître… le Daime, Mestre Irineu, Veeresh – qui était lui aussi disciple d’Osho – mais un seul maître…
si les indiens s’inclinent et embrassent les pieds de leur gourou, moi, ce matin je m’incline bien bas et virtuellement au coeur de mon maître…
je t’aime beloved Master… depuis toujours, here and now, pour l’éternité, and beyond…
j’ai reçu ce cadeau de mon ami hier Stéphane Dufort… Stéphane est un ami – musicien – avec qui je joue à différentes affaires depuis des années… de la musique notamment mais vous le connaissez déjà un peu si vous suivez ce blogue car c’est lui qui a conçu le visuel de l’album et la pochette du CD, de même que le livre de chants…
et toute la gamme des formats électroniques…
en créant ces vidéos, l’idée est de donner plus de visibilité aux hymnes de l’album et de permettre aux gens qui veulent apprendre à jouer et/ou chanter les hymnes de le faire… car les paroles et les accords suivent le déroulement de l’hymne à l’écran… cours de musique virtuel…
l’héritage de notre lignée spirituelle que celui du don, de la passation et du partage de notre musique…
et l’idée consiste éventuellement à créer des montages photos pour chacun des hymnes afin de les illustrer, les faire voir et les diffuser… de nos jours, il faut être créatif et débrouillard en do ré mi si on veut faire circuler sa musique et – peut-être – éventuellement en vivre un peu…
mais surtout l’idée centrale est de donner vie à ces hymnes et envie aux gens de les écouter et de les connaître, en commençant cette fois par Amazonia, l’hymne phare de l’album à mon avis… pour leur permettre de voyager de par le monde ces ptits hymnes d’ici et d’ailleurs…
Amazonia est à mon avis l’un des hymnes les plus parlants de l’album Les Hymnes du Pays d’en Haut…
il m’est tombé dessus, comme un ange descendu des cieux, il y a 3 ans jour pour jour lors d’un voyage à Chazuta au Pérou, un tout petit village Quechua multi-centenaire ans situé dans les montagnes de l’Amazonie péruvienne, en compagnie de Jacques Mabit de Takiwasi et d’un groupe de guérisseurs autochtones d’un peu partout dans le monde…
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au retour du périple dans ma cabane, la mélodie de cet hymne, que je n’avais jamais entendu, m’a subitement et de façon forte et surprenante envahi, puis les paroles sont venues immédiatement par la suite…
étant moi-même simple visage pâle de Montréal-Nord, je ne me sentais pas mandaté pour délivrer un tel hymne au sujet de l’Amazonie… nao seu da Amazonia quand même… mais quand un hymne veut passer par là, un hymne ne niaise pas avec la puck… et quand l’Amazonie te pousse au cul, tu as intérêt à dire sim, à te tasser du chemin et à procéder… ce que je fis… alors j’ai abdiqué et j’ai enregistré la mélodie pour ne pas la perdre, puis ai transcris les mots… ce qui donne ceci…
à son écoute, plusieurs personnes m’ont dit être profondément touché(e)s par cet hymne qui chante les 6 pays englobant la plus grande forêt et poumon du monde… cet hymne rapporte également quelques-uns des différents noms attribués à l’ayahuasca, de même que les 3 grands mouvements religieux du Brésil qui utilisent ce sacré sacrement dans le cadre de leurs rituels… de plus cet hymnes rend hommage aux curandeiros et curandeiras sud-américains qui travaillent avec cette plante, de même qu’à Takiwasi, un centre où depuis plus de 25 ans le Dr/Chamane Jacques Mabit travaille auprès des toxicomanes avec l’ayahuasca et différentes plantes de guérison au coeur de l’Amazonie péruvienne…
comme seconde étape dans la promotion de cet hymne, nous comptons créer un photo-reportage pour accompagner la musique afin d’illustrer la beauté et la splendeur du poumon de la terre, mais aussi la fragilité de ce grand écosystème en ce moment menacé avec la venue d’un gouvernement de droite au Brésil qui compte exploiter davantage les multiples resources de l’Amazonie, mettant du coup en danger plusieurs peuples et tribus qui y habitent depuis des générations…
si la musique touche le coeur via les oreilles, on dirait que les images quant à elles se rendent à l’âme via les yeux… alors les deux combinés ont probablement plus de chances de faire passer le message… c’est ce que nous verrons et entendrons…
en terminant, j’ai un ptit service à vous demander…
mon ami Stéphane Dufort qui crée de bien belle choses musicales et graphiques, a besoin d’aide pour populariser sa chaîne Youtube… il a besoin d’abonné(e)s pour l’aider à poursuivre son travail de création de diffusion, un travail qu’il fait la plupart du temps sur une base bénévole… alors un ptit coup de main pour mon chum Steph ? et si vous trouvez et voulez faire connaître dans vos réseaux, lâchez-vous lousse…
si vous appréciez ce blogue et ces chroniques que nous vous offrons depuis plus de 7 ans car c’est le plaisir d’écrire qui en est le coeur, et si vous aimez cette musique que nous vous offrons également gracieusement, merci de cliquer sur ce lien ci-bas et de vous abonner à la chaîne Youtube du Rainbow Circle… ça sera votre bonne action de la journée… https://www.youtube.com/channel/UCQGRZxk9nHGeTEUHjGcQqNw
et si vous voulez voir un autre volet du travail que Stéphane avec le Rainbow Circle – l’un de mes plus précieux cercles d’appartenance – cliquez ici… http://rainbowcircle.ca/wordpress/
jour du souvenir pour certains, armistice pour les uns, journée de rappel des morts de guerre pour les autres, peak de la dépression saisonnière pour quelques autres…
pour certains ce sera coquelicot rouge, pour d’autres, coquelicot blanc… pour d’autres, simple absence de coquelicot…
certains coquelicot rouge plus nostalgiques n’aiment pas cette idée nouvelle du coquelicot blanc… celui-ci
qui veut symboliser davantage le soutien à la paix que le souvenir de ceux tombés à la guerre…
choc de valeurs entre l’avenir et le passé… maintien de la tradition et respect des valeurs traditionnelles versus le progrès, l’avenir…
mais parfois on dirait qu’une nouvelle guerre est pognée… la guerre des coquelicots…
mais wo allez-y mollo mes coquelicots !
on parle de la même affaire ici… on parle de paix, d’harmonie, de respect de l’autre et de ses différences… on parle d’humanité 101… car anyway, l’autre n’existe pas vraiment, l’autre c’est nous… nous sommes tous et toutes les autres de quelqu’un… au sein de la même grande famille cependant…
on parle pour certains, du moins ceux et celles qui ont des parents assez âgés, de se souvenir et de respecter le courage de leurs ancêtres partis à l’étranger pour une cause un peu nébuleuse à l’époque, mais partis quand même pour défendre ceux et celles qu’ils aimaient, pour protéger la liberté… et dont certains ne sont jamais revenus…
pour d’autres, pour nous choyés de l’histoire pour qui la guerre est un concept abstrait, on préfère penser positif et parler de paix… sure…
mais au-delà de ces infimes différences conceptuelles, il est possible de se souvenir et de vouloir la paix at the same time car c’est ce que l’on veut tous et toutes mes bien chers frères et soeurs de la même grande famille terrienne… la paix…
à part quelques marchands qui se font beaucoup beaucoup de cash à vendre des armes à âmes et à corps défendus, et quelques fanatiques qui voudraient nous imposer leurs idées…
mais aujourd’hui, sacrez-nous la paix…
le 11/11 est une date unique dans le grand carré aux dattes de l’histoire humaine…
danse de l’ombre et de la lumière en ce jour alors…
car pas de lumière sans ombre… on ne peut renier le passé, avec tout ce qu’il comporte et inclut d’ombre, pour nous inspirer un avenir meilleur, plus humain, plus aimant… la haine et l’ignorance comme moteur à l’amour et à la connaissance…
respect pour les ceux et celles qui veulent se souvenir parce que leur vie est encore touchée et marquée directement pas la folie de la guerre… cette guerre qui sévit encore, particulièrement forte au Yémen et en Syrie notamment, mais ailleurs aussi…
ne soyons pas en guerre à cause de symboles, nous qui avons la chance de vivre en paix.. ne laissons pas le couleur de nos coquelicots devenir source de petite guerre de choyé(e)s…
peu importe la couleur de nos coquelicots, ou même l’existence ou l’absence de coquelicots at all, semons l’amour en notre propre coeur maintenant, ici, particulièrement en ce jour ou de si nombreux d’entre nous en avons tant besoin…
car anyway, les coquelicots sont…
pensée spéciale pour nos ami(e)s Éloi et Joëlle qui ont vu leur famille doubler la nuit dernière… welcome little miss Brunelle… les âmes nouvelles du 11 du 11…
et nous, aujourd’hui au Gésu, on chantera pour la vie, on chantera la vie… et on laissera la vie nous chanter le coquelicot… dont celle-ci…
Okahey Okahey Okahey !
today is a good day to live, today is a good day to die, today is a good day to be, to be grateful to be alive
demain aura lieu notre deuxième concert de lancement… au Gésu, en ville… dès 14 h 30…
cette belle petite musique simple, humble et timide qui sommeillait en moi depuis un certain temps – musique qui provient en fait probablement bien au-delà de moi – s’est mise à sortir, à voyager depuis quelques années…
accompagné de ma belle, Édith, de ma plus petite, Lilia, et de mes acolytes Charles, Jim et Myriam, on la partagera au monde de Montréal cette petite musique simple, humble et timide demain… mes ami(e)s et membres de ma famille seront là… alors ma musique doit apprendre à se faire moins timide…
pas vraiment poète, pas vraiment musicien, l’élan est quand même suffisamment présent en moi pour oser… la partager, la mettre aux oreilles et au coeur du monde…
jusqu’à maintenant, quelques témoignages très encourageants m’incitent à continuer… particulièrement ceux de quelques enfants dont les parents me disent devoir écouter en boucle mon album à l’insistance de leur progéniture… peut-il y avoir plus grand compliment que celui-ci ?
je ne sais toujours pas vraiment d’où vient cette musique… ni même si elle vient de quelque part… peut-être qu’elle a toujours été ici… peut-être n’a-t-elle qu’attendu que je passe pour me sauter dessus pour s’incarner et se faire entendre…
ce que je sais toutefois c’est que j’aime bien la faire vivre cette petite musique simple, humble et timide…
comme la citation, je pourrais dire qu’elle est grande la musique qui vit en moi… mais vraiment pas ainsi que je la sens… je la sens vraiment petite, délicate, gênée même…
car je ne me considère pas vraiment musicien au sens du terme… je grattouille ici et là une dizaine, quinzaine d’accords tout au plus, que je multiplie en déplaçant mon capot sur mon manche… je ne connais pas les notes, ne sachant même pas si une corde est trop ou trop basse… et petite Lilia a même plus de rythme que moi…
mais I’ve got the attitude…
j’assume ces airs qui me trottinent et me turlupinnent le dedans de la tête… des airs simples, certains catchy, Okahey ! d’autres tendres et touchants..
comme Amazonia entre autre…
qui s’est imposé à moi, presqu’à mon corps défendant lors d’un voyage avec un groupe de curanderos/as autochtones et Jacques Mabit il y a quelques années…
après le voyage de la journée, au retour à ma casita, ce chant est monté en moi, criant, bouillant… insistant… et moi de lui dire que je ne pouvais écrire un tel chant, simple gringo que je suis… pas Amazonien pour une cenne le ptit gars de Montréal-Nord…
mais ce chant n’avait rien à cirer de mes arguments, il me forçait à l’écrire et à enregistrer cette mélodie qui m’était offerte comme un cadeau… cet hymne me laissait comprendre que je n’avais pas vraiment le choix… que j’étais son serviteur, son transmetteur… au service de la musique… car ainsi qu’elle fonctionne la musique.. elle la boss… nous ? que des fonctionnaires de l’au-delà… que des employés de l’état supérieur…
pas des vedettes, pas des rock stars… que des messagers… derrière la musique.. la soutenant tout simplement, ne la mettant qu’en forme… et cela est juste et bon… et amplement suffisant…
comme ça qu’ils sont venus à moi ces hymnes… du Pays d’en Haut… ils sont descendus sans trop que je les veuille…
alors je ne pousse pas pour les vendre, ni en faire la promotion…
si j’aimerais bien que les gens contribuent en achetant CD et MP3 sur le web, c’est uniquement pour être en mesure de laisser passer encore plus de cette musique… car le canal est grand ouvert… et il y a encore une cinquantaine de ces chants en veilleuse dans un écrin… à quelque part… patients, n’allant nulle part… attendant simplement le bon moment… car en musique comme dans la vie, tout est question de timing…
traduction: pour avoir peur, vous devez imaginer des choses qui ne sont pas arrivées… pour ne pas avoir peur, il n’y a rien à faire… – Sadhguru
drôle comment en anglais on est dans la peur alors qu’en français, on doit l’avoir… to be in fear et avoir peur… bien sûr, j’aurais pu traduire par «être apeuré(e)»… mais dans e langage courant, quand on parle de la peur, on l’a ou on l’a pas… et pour l’avoir en effet, on doit faire preuve d’imagination car désormais sont les situations apeurantes au quotidien dans les faits concrets…
vrai que pour avoir peur, il faut penser par en avant la plupart du temps car pas mal comfos nos vies actuelles… un toit, au chaud, de quoi manger… seulement l’argent qui est un peu serré dans nos têtes parfois, ou dans le compte de banque… mais on aime penser à tout ce qui pourrait arriver… et qui n’arrive jamais…
c’est ce même Sadhguru qui disait l’autre jour qu’on ne souffre pas à cause du passé ni de l’avenir car ils n’existent pas… que ce qui nous fait souffrir, ce n’est que notre mémoire et notre imagination…
la peur que ce qui s’est passé de difficile avant pourrait se répéter, et encore pire bien sûr, et/ou que ce qui va arriver dans l’avenir va être terrible… ainsi va le mental humain… à observer alors… et à ne pas prendre pour du cash…
et à rire de un peu même car on connait la game non ?
alors suffit de…
car la vie continue…
J’épluchais une pomme rouge du jardin quand j’ai soudain compris que la vie ne m’offrirait jamais qu’une suite de problèmes merveilleusement insolubles. Avec cette pensée est entré dans mon cœur l’océan d’une paix profonde.
traduction : j’ai passé 5 minutes à regarder mon chien courir après sa queue en me disant à moi-même comment les chiens pouvaient se divertir eux-mêmes si facilement… et tout à coup, j’ai réalisé que je venais de passer 5 minutes à regarder mon chien courir après sa queue…
sous des allures un peu nounounes, cette citation en dit beaucoup sur nous, humain(e)s… en fait elle dit tout sur nos rapports sociaux…
c’est l’histoire de la poutre dans nos ptits quenoeils versus la paille dans ceux de nos frères et soeurs…
vieille histoire biblique d’autant plus actuelle de nos jours avec les réseaux asociaux qui nous offrent une infinitude de défilement de pailles à zyeuter…
même chose avec les glands médias qui nous présentent toutes sortes de clowns aux cheveux jaunes oranges qui nous font regarder ailleurs dans ce grand jeu cirquesque dont nous sommes tous et toutes partys prenantes…
greyés d’yeux qui regardent en dehors de soi, il nous est toujours plus facile de regarder et de voir ailleurs… chez autrui… out there…
pourtant, c’est avec notre propre queue que l’on joue le plus… et nous sommes autant le chien, la queue que le/la maître(sse) qui regarde…
bon film…
wouf wouf…
car au fond
combien de film d’aventures pour compenser ce manque d’aventure dans nos vies ? combien de film de super héros pour combler cette expression atrophiée de grandeur en soi ? quelle quantité de pornographie pour combler notre besoin d’intimité ? quelle somme de divertissement est requise pour remplacer notre capacité de jouer ?