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porter attention

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••• les zultimes chroniques – 18/12/19

ça fait 8 ans que j’écris quasi quotidiennement mais je n’ai pas vraiment de contenu à transmettre… j’écris simplement par amour, pour jouer avec mots… en fait j’écris par habitude matinale pourrais-je même dire… une habitude que j’aime et apprécie… une habitude pour partager mes questionnements avec moi-même, en public, avec vous, avec la vie…  même si je ne sais pas vraiment non plus qui VOUS êtes, à part quelques ami(e)s réguliers qui commentent… hello friends d’ici et de par le monde

pendant 30 ans, j’ai guidé des méditations et des ateliers dits de croissance, mais j’ai mis terme à cette activité il y a quelques années toutefois, ne me sentant plus apte à oeuvrer en tant que thérapeute, ne sentant plus que j’avais quoi que ce soit à enseigner à personne d’autre que moi-même…

j’ai enseigné pendant 20 ans à-propos des divers contextes d’usage des substances psychotropes depuis le début de l’humanité au département de toxicomanie à l’université de Sherbrooke, et là, évidemment, j’avais un certain contenu à transmettre… même si c’était un cours universitaire, c’était secondaire comme objectif, élémentaire cher(e)s lecteur/rice (jeu de mots)…

ce qui m’intéressait dans le domaine de l’enseignement, c’était surtout que les étudiant(e)s apprennent à penser par eux et elles-mêmes, qu’ils et elles se fassent une tête par et pour eux-mêmes… mais je prends ma retraite la semaine prochaine… dernière saison de correction et pouf ! l’inconnu ensuite…

depuis quelques années, je guide des cérémonies spéciales avec silence, chants et musique, mais là non plus, pas de contenu particulier à convier… qu’un espace à tenir, que de la musique à jouer désormais, qu’un silence à écouter avec mes frères et mes soeurs… pour que les êtres d’en haut fassent le travail…

malgré toutes ces activités de transmission diverse, je considère que je n’ai rien à enseigner à personne, car très sincèrement, votre sagesse vaut la mienne… nous sommes tous égos devant la vie…

tous des étudiant(e)s qui tentons du mieux que l’on peut de saisir le grand mystère… tous et toutes tentant de faire du mieux que l’on peut en cette existence avec ce que l’on a entre les mains, dans la tête et le coeur… et entre les deux oreilles comme on disait jadis…

tous de simples êtres humains, des personnes, qui tentons, entre la naissance et la mort, de retrouver le sens profond de cette incarnation… de se souvenir pourquoi notre âme a choisi de se retrouver en corps… encore car parait que ce n’est pas la première fois…

car comment penser comprendre quoi que ce soit de la grande et petite vie quand on ne sait même pas pourquoi on s’est incarné(e) ?

l’autre jour, quelqu’un m’a offert de me rencontrer pour m’aider – selon ses dires – dans mon étude intérieure… je ne sais pas trop ce que cela veut dire pour lui mais par principe, j’ai dit oui car je me fais un devoir – le plus possible – de demeurer ouvert à recevoir du feedback…

la plupart du temps…

car d’un côté, je veux rester ouvert pour apprendre sur moi-même, mais de l’autre, je ne suis pas vraiment intéressé à savoir ce que les autres pensent de moi et ce qu’ils pensent que je devrais faire pour grandir…

car je ne veux plus grandir… quand j’étais petit, je voulais devenir grand… maintenant que je le suis, je sais que je suis toujours demeurer petit, le petit gars qui ne sait pas, qui ne sait rien…

un ptit gars qui pensait savoir mais avec le temps qui passe, ce ptit gas réalise qu’au fond il ne sait pas grand chose, sinon rien… car comme Socrate, Platon et Jean Gabin, la seule chose que je sais est que je ne sais rien…

de mon côté, plus vraiment envie de donner de conseils à personne… assez de travail à faire à tenter de me comprendre moi-même, de même que le mystère qui gravite autour de moi et dans lequel je gravite…

alors penser pouvoir aider les autres avec leur propre réalité dont je ne sais rien ?

non merci…

pas que je me fous des autres… au contraire, grand respect pour chacun(e)…

simplement, je ne pense tout simplement pas avoir une meilleure perspective que la vôtre sur votre réalité… de toute façon, qu’est-ce que la réalité ?

nos points de vue se valent chers lecteurs/trices…

tous et toutes en apprentissage dans ce grand laboratoire, en cette grande soupe…

autant par la musique partagée en cercle que par ces quelques mots matinaux, mon unique intention n’est que de faire contact avec vous…

simplement, humblement, humainement…

que partager mon humanité, exprimer les doutes et les questionnements qui vivent en moi, qui me passent par la tête et le coeur… poser et exposer toutes les questions qui m’habitent ici bas…

et comme la plupart d’entre vous j’imagine, tenter de déployer mes ailes pour reconnecter avec l’immensité de l’existence… les deux pieds sur terre, ailes toutes déployées…

et comme le dit Mme Singer, réveiller notre richesse…

prestar atençao… porter attention…

com amor… avec amour…


un bel exemple de transmission… vieux vidéo mais riche riche riche…

1-2-3

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••• les zultimes chroniques – 17/12/19

traduction: accepte ce qui est, laisse aller ce qui était et aie la foi pour ce qui est à venir

on pourrait discourir longtemps autour de ces quelques mots de sagesse…

mais ces quelques mots disent tout d’eux-mêmes…

le secret réside dans l’application concrète de cette pop philosophie…

aussi simple que ça la vie… notre job d’humain(e)…

accepter ce qui est…
a-t-on le choix ?

laisser aller ce qui était…
car ça n’existe plus…

avoir la foi pour ce qui est à venir
car qui vivra verra et que sera sera…

si simple, et pourtant…

à mettre en application à chaque jour… chaque minute, chaque instant…

1-2-3…

merci maîtres

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••• les zultimes chroniques – 16/12/19

personnellement, je suis mon maître…

en fait, je suis mes maîtres – Osho et Mestre Irineu car je suis bi-maîtres…

poly maîtres même car les enseignements acquis auprès de Veeresh sont également des phares importants sur mon chemin… mais je dirais que je considère Veeresh davantage comme un enseignant/ami qu’un maître, mais j’ai tant appris de lui… et musicalement, Carioca a été et demeure mon maëstro préféré…

sans parler du thé Daime qui, en soi, est le maître le plus direct, celui qui parle le plus clairement directement en moi…

et je trouve aussi que tous les enfants, comme les animaux, sont des maîtres en soi…

comme tous les humains que l’on rencontre le sont aussi car tout le monde que l’on croise sur notre route est un miroir de soi… surtout celles qui nous font réagir fortement…

alors je peux affirmer sans réserve que je suis mes maîtres…

suis comme dans suivre…

et j’assume tout à fait…

j’écoute toujours ce que mes maîtres me disent… s’ils me parlent…

car je ne sais pas exactement quelle est la nature précise d’une telle communication…

du moins, j’écoute attentivement pour voir s’ils me parlent… et ce qu’ils me disent…

et si j’entends quelque chose, il reste ensuite à interpréter correctement le message ce qui en soi, est une part du travail à accomplir…

mais pour les entendre, puis les écouter, il faut porter attention… et souvent le message n’est pas aussi clair que je le voudrais… alors il faut écouter très attentivement, non pas avec ses oreilles, mais avec son coeur, avec son âme…

ce qui requiert présence et attention fines…

je ne suis pas certain, car je ne peux présumer pour autrui, mais j’imagine que la personne qui a conçu ce petit jeu de mots, avait en tête que le je suis mon propre maître voulait davantage dire être que suivre…

genre sois ton propre maître

être ou suivre son propre maître, telle est la question…

mais est-ce seulement une question ?

car peut-on seulement suivre un maître ? particulièrement lorsqu’il a quitté son corps… car même si on est un disciple, au final, on ne peut qu’être son propre maître de toute façon…

en cette ère d’indépendance et d’auto-suffisance (quelle illusion que de penser pouvoir être auto-suffisant en tant qu’humain, mais ça c’est une autre question), de moi moi moi et de selfies, la plupart des gens ne peuvent même concevoir être disciple d’autrui, que ce soit un maître ou un mentor…

et pourtant…

j’allais écrire avoir un maître mais on ne peut jamais avoir un maître car dans une relation maître-disciple, le maître n’est plus vraiment ici… on ne peut qu’être le disciple d’un maître car comme on dit, un aveugle ne peut choisir celui ou celle qui voit… la relation maître-disciple est à sens unique…

en général, on aime bien l’affirmation je suis mon propre maître dans le sens d’être, car on nous enseigne à ne pas suivre personne, à se méfier d’autrui…

ne pas faire – trop – confiance à autrui…

alors être son propre maître, comme si on savait tout…

être son propre maître comme si on n’avait rien à apprendre des autres…

être son propre maître, malgré les précieux enseignements transmis depuis des siècles…

bien sûr, je – comme nous tous et toutes – suis (dans le sens d’être) mon propre maître car ultimement, nous sommes tous et toutes responsables de tout ce que nous pensons, sentons, faisons…

aussi… mais pas seulement…

car si on ouvre un peu à plus grand que soi, il se peut que l’on soit guidé par plus sage que soi…

que ce soit Dieu, des anges ou archanges, un(e) maître spirituel(le), un(e) enseignant(e), un maître de musique, un enfant, un animal, un(e) autre humain(e), la nature, ou les enseignements de divers ordres, toujours utile de demeurer ouvert(e) à la sagesse de la vie, à l’intelligence de l’existence, à la bonté du grand mystère…

je suis le grand chemin…

et l’amour le guide suprême…


quelques mots de mon ami Masta en lien avec…

 

 

 

fake croyances

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••• les zultimes chroniques – 13/12/19

le concept du vendredi 13 est l’une des plus grandes croyances…

j’allais dire fausse croyance, mais probablement que toutes les croyances sont fausses… du moins pour ceux et celles qui ne les partagent pas…

certain(e)s sont croyant(e)s, d’autres sont taté(e)s…

certain(e)s sont voyants, même les aveugles, même si autrement probablement…

les enfants croient au père Noël, certains adultes croient à un grand bonhomme barbu assis au ciel, au bon dieu…

chacun(e) nos choix de croyances… toutes le même prix…

car la vie change et rien ne peut être cru pour toujours… croyances temporaires… même en cette période du manger cru, rien ne peut être cru… même nos dites expériences, car que perceptions de réalités, soupçons de réalités…

certain(e)s mangent cru, d’autres pensent cru… cuites cuites les croyances…

les faits changent et les choses aussi, donc les croyances évoluent…

avant la terre était plate, certains l’ont déclaré ronde, ils en sont morts…

maintenant la terre est ronde, on l’a vue…

mais encore aujourd’hui, partout autour de la terre, les adeptes de la société Flat Earth  (société de la terre plate) sévissent…

pas plate la vie… et même terre anyway…

si je crois à quelque chose, cela devient vrai…

en cette ère de fake news, le bar à croyances est ouvert…

on peut même faire dire ce que l’on veut aux vidéos…

tout est devenu possible, alors il faut douter de tout…

car qu’est-ce qui distingue les vraies croyances des fausses ?

bon vendredi…

 

 

âme en – quête de – paix

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••• les zultimes chroniques – 12/12/19

ce matin, me suis levé sans trop savoir sur quoi discourir dans le cadre de mon yoga littéraire matinal… certains se lèvent pour courir, d’autres pour discourir…

me suis levé avec une ombre sur le coeur, avec un certain vague à mon âme lié à une histoire de coeur qui ne semble pas pouvoir se résoudre… l’amour, partagé pendant des années, tourne en rond… cet amour, égaré, se cherche… pour le moment…

puis je reçois cette image et ces mots via mon ami Jean Gagliari  dans ma boîte de courriel :


Le tremblement d’un pétale quand une goutte de pluie le heurte : c’est cette vibration que je cherche dans l’écriture, l’imperceptible inquiétude de l’âme en paix.
Christian Bobin


bing ! touché !

cette image et ces mots apportent instantanément tendresse sur mon âme… et inspirent allègement et douceur sur mon coeur…

c’est que même à distance, les choses ne se démêlent pas dans cette histoire de coeur qui se trouve dans un cul de sac… tristesse d’une époque passée et d’attentes déchues… rien de résolu… pour le moment du moins… amour en suspension dans le temps…

alors faire confiance à la vie, à l’amour et à la tendresse…

les mots de Bobin sont de l’onguent pour l’âme:

la vibration d’un pétale quand une goutte de pluie le heurte…

la vibration recherchée dans l’écriture…

l’imperceptible inquiétude de l’âme en paix…

alors écrire pour alléger les noeuds en soi… écrire pour sortir de soi les mots qui reflètent les états de son âme… états désunis parfois…

car difficile de réaliser que nos interactions, qui recélaient tellement d’amour jadis, puissent résulter en tristesse, incompréhension et distance des coeurs…

alors que ce n’est pas ce que personne ne désirait ni n’a voulu…

ne reste qu’à regarder en soi ce qui m’appartient, ce que j’ai contribué à créer… ce que la situation actuelle a à nous dire et nous apprendre sur soi…

impuissance et incompréhension… suspension dans le temps…

alors être patient, et confiant… avec foi et espoir…

et oser toucher cette imperceptible inquiétude de l’âme en paix…

cette âme en – quête de – paix…

âmes individuelles et en même temps, qu’une seule et même âme universelle…

amour à survivre… à vivre… à suivre… et à poursuivre… en son coeur… vers l’autre…

là où tout est inclus… là où tout se cherche, et se trouve… éventuellement…

Happy Beloved Day

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••• les zultimes chroniques – 11/12/19

c’est l’anniversaire d’Osho aujourd’hui..

même s’il a quitté le navire – de son corps – il y a 30 ans bientôt, il vit encore dans le coeur de chacun de ses disciples… dont le mien…

poupoum, poupoum…

il vit aussi encore via les enseignements qu’il a laissés, par ses livres et nombreux discours…

il vit encore en moi par les rencontres en chair et en os que j’ai eu la chance de vivre…

important je trouve de rendre hommage à nos mentors, nos sources d’inspiration…

le 7 c’était l’anniversaire de Veeresh (aussi disciple d’Osho), aujourd’hui c’est celui d’Osho, et le 14 nous célébrerons Mestre Irineu dans le cadre d’une cérémonie spéciale…

bien difficile de décrire une relation avec un maître spirituel…

et Osho est un grand mystère…

lorsque j’ai été en sa présence pour la première fois, quelque chose de marquant s’est produit en mon être…

comme une confirmation quant à cette incarnation…

comme un rappel de quelque chose qui a incité mon âme à revenir en corps… car encore à apprendre de ce grand mystère…

un maître spirituel, c’est une histoire d’amour, une histoire d’âmour en fait..

un maître spirituel, , ça ne fait pas de sens pour la tête, et c’est peut-être justement ça l’idée ? passer de la tête au coeur… et du coeur à l’âme…

un peu mystérieux la vie… et d’autant plus l’est une relation avec un maître spirituel…

alors en ce jour spécial, date tatouée en mon âme depuis 36 ans, je tiens à honorer mon maître…

pour souligner sa présence dans ma vie…

pour célébrer son passage sur la terre et notre rencontre, imprévisible et inattendue pour ma part…

pour rafraîchir cette relation disciple-maître qu’on dit à sens unique, seulement du disciple vers le maître car parait que le maître n’est plus vraiment là… présence transcendante…

pour remercier la vie de m’avoir permis de dire oui à cette surprenante et mystérieuse rencontre…

merci pour tout cher Beloved…

loved you are indeed

and pure love you are…

misfittude

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••• les zultimes chroniques – 9/12/19

samedi c’était l’anniversaire de Veeresh, l’un de mes mentors, enseignants, amis…

Veeresh est décédé il y a 5 ans mais il vit toujours par le biais de la Humaniversity en Hollande… et il vit encore aussi toujours en mon coeur… et dans celui de plusieurs d’entre nous qui l’avons connu… et il vit aussi un peu dans mon âme si je peux dire…

comme Osho, comme Mestre Irineu, Veeresh a été et est toujours et encore une grande inspiration pour moi…

dans les années 1980, alors que j’ai passé deux ans au sein de sa communauté, Veeresh avait lancé le concept des Misfit Cities de par le monde, des endroits liés à la Humanivesity en Hollande où l’on pouvait célébrer notre misfittude

et hier, au lendemain de son anniversaire justement, je suis tombé sur ce TedTalk – où est-ce lui qui m’est tombé dessus ? – qui m’a fait découvrir cette Miss Misfit unique, touchante et inspirante pour quiconque qui, comme chacun et chacune de nous au fond, ne se sens pas fitté in… au sein de cette société qui voudrait que l’on rentre tous dans la grande boîte tout en se la fermant…

sur ce, trève de blabla justement…

et show Misfit time.. prenez le temps, ça vaut vraiment la joie…

dessous d’effluves de fleuve

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••• les zultimes chroniques – 3/12/19

ce matin, de retour de voyage et un peu dans le rush du jour qui part vite vite vite sur les chapeaux du 10 roues de la vie, je partage avec vous les mots de Claude Leclerc piqués sur son mur FB, un homme d’une grande qualité que j’ai jadis connu sous un autre nom 😉

Claude Leclerc

L’UNIVERS FAIT SES EXPÉRIENCES…

J’aurais
Tant et tant
À dire
Mais si peu de mots…

L’autre
Qu’on imagine
Au lieu de le voir…

La pluie
Qu’on assassine
À grands coups
De concepts
Au lieu de la goûter…

Le fleuve
Brille de tous ses feux
Ce matin…

Mais qu’en est-il
Du profond mystère
Qu’il cache ?

Ce corps
Temporaire
Qui abrite
Mon souffle…
Quel artifice !

Où es-tu ?
Où suis-je ?

Oui…
Je veux bien,
Mais c’est où
Nulle part ?

Où va
La rivière
De la vie ?

L’hiver
Sous la couverture
De feuilles mortes
Tisse sa toile…
M’attrape les chevilles
Dans les sous bois
De la vieillesse…

Le moment présent
Tant convoité
N’est que mouvement
Perpétuel…

Le temps
Fuit
Le temps…

Tiens…
Une pomme !

Belle couleur !

Pourtant
Je n’ai encore
Rien dit…

Je vais me contenter
Je crois
De respirer
De ressentir
Et de laisser
À la vie
Ce qui est
Quoi…

Je vais laisser
À l’univers
Sacré
Le soin
De faire son trip
À travers moi…

Après tout
Au point de départ
Comme au point
D’arrivée
Je ne suis pas
Claude
Qui fait l’expérience
De la vie…

Je suis l’univers
Qui fait l’expérience
D’être
Claude…

Je ne suis pas moi
Tu n’es pas toi
Nous ne sommes
Que les personnages
Du rêve
De Dieu…

Laissons-le
Rêver…

 

sweet sweet home, tout de suite

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••• les zultimes chroniques – 25/10/19

traduction: «la maison» n’est pas le lieu où vous êtes né(e), cette «maison» est juste là où cessent vos efforts pour tenter de vous échapper… – Naguib Mahfouz

j’ai piqué cette citation à ma nouvelle amie J. qui l’a postée hier…

car ces mots m’ont tout de suite parlé, ils m’ont immédiatement interpellé…

car nous cherchons tous ce home, LE home…

unique et ultime home…

ce ah !

cette sensation où tout s’arrête, où tout est parfait, cet état où l’on se sent complet, à la bonne place, au bon moment, sans temps en fait… ce X, cette zone, que certains appellent aussi être sur la coche… quand aucune question ne se pose… et où aucune réponse n’est requise…

mais ce home n’est pas un lieu physique, ni temporel…

parfois, ce lieu est lié à certaines personnes, à des gens ou à un groupe de gens qui nous font nous sentir bien… mais encore là, que parfois… car à la base, le home est individuel… mais parfois on peut le vivre en famille, en groupe…

fondamentalement, c’est en nous que ce home réside… car peut-être pas nous qui résidons en ce home, peut-être que c’est lui qui réside en nous… la maison qui nous habite ?

au lieu de le chercher, peut-être qu’on devrait tout simplement se laisser trouver par le home ?

parce que parfois, on oublie que nous sommes toujours au home, et ce home est toujours en nous, mais parce que la mémoire est une telle faculté, on doit se le rappeler… parfois, souvent même… en fait, quand on y pense, impossible de ne pas être au sweet sweet home…

alors en ce petit vendredi matin d’octobre, full home, rappel amical que le home est toujours là et que nous y sommes aussi… note à moi-même, mais pourquoi ne pas le partager ici avec vous chers lecteurs/trices ? car nous oublions toutes et tous régulièrement… tous égaux devant la quête back du home…

comme disait notre beloved, il n’y a rien à faire pour revenir à l’intérieur de soi… il n’y a qu’à arrêter de sortir de soi, qu’à cesser de quitter la maison… nous y sommes déjà, tout le temps, impossible d’être ailleurs… que notre tête qui nous en éloigne…

nous venons de ce home, nous vivons en ce home et nous retournerons à ce home…

ce home nous habite, ce home est notre résidence principale, et secondaire, ici sur terre… et encore plus haut dans le pays d’en haut… et celui d’en bas… comme au coeur de notre coeur… au coeur du monde…

en fait peut-être que le home tant recherché est davantage un coeur qu’une maison ?

ce home est notre berceau, notre pouponnière, notre jardin d’enfant, notre garderie, notre école de vie et notre résidence funéraire… du berceau au lit de mort… notre bateau, notre navire, notre véhicule, d’ici et au-delà…

ce home est tout, et tout est ce home…

ce home est sweet, sweet sweet home, ici, tout de suite ce home…

ce home est toujours ici, juste là, et on s’y retrouve immédiatement dès qu’on arrête de tenter d’être ailleurs…

alors puisque si simple, enwèye à maison

COMING HOME                         

We are coming home
Safely coming home
We are coming home
Sweet home again

As we are approaching
Getting closer and closer
We all have to leave
Our luggage behind

As we’re getting nearer
Getting lighter and lighter
We’re finding our way
Back home again

Para sempre home again 4 x

du bon dieu

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••• les zultimes chroniques – 25/6/19-2

ma foi du bon dieu…

dieu, simplement, juste comme la vie…

dieu, justement, comme ce grand mystère…

dieu, sacrément, comme le cadeau ultime de l’existence…

dieu, religieusement, comme dieux… et déesses, et toutes traditions..

dieu, sincèrement, comme ne pas savoir et faire confiance…

dieu, globalement, inclusivement, incluant tout ce qui vit…

dieu, artistiquement tatoué sur la peau = signe ostentatoire ?

ma foi du bon dieu… juste et bon dieu…