love toi et marche

479809_3914195567298_232987821_nseptième pop-up /// 9/2/13

s’aimer soi-même? of course… mais doit-on lover son self ou le dropper ? ou l’aimer et le dropper ? un après l’autre, ou les deux en même temps ? ou ni un ni l’autre ? que de questions de coeur…

pas toujours facile l’amour de soi… on le sait hein ? pour moi en tous cas, en même temps que je veux m’aimer, il reste encore des bouts de vieux réflexes de négation du soi ancrés creux creux, un déni de sa propre existence humaine et parfaitement imparfaite incarnée dans la chair, hérités du catholicisme… pas nécessairement seulement mon histoire personnelle, davantage un héritage collectif… en moi, crument, consternant, et qui se reconnait quand il se manifeste le plus souvent en dépit de moi…

s’aimer soi et assumer ? ou liquider cet égo limitatif ? s’illuminer et se dissoudre en lumière ou s’éliminer ? apprécier son humanité et viser la divinité ? ambitions ambivalentes… mais même besoin de dépassement de soi… égo, estime de soi, amour propre… flous flous les concepts…

s’aimer soi-même ? pourtant si simple à dire, si évident à comprendre, si logique et sensé… pourtant… pourtant… à chaque jour, apprendre cette leçon, surtout dans les bouts les plus sombres… dans les coins les plus ronds… et si justement ces bouts les plus sombres nous étaient offerts exactement pour ça, apprendre à s’aimer ? car s’aimer quand la vie coule, facile… mais aimer quand tout croule, plus difficile…

semer des graines de bonheur en soi… les arroser, les cultiver, en prendre soin comme on prend soin de nos enfants, comme on prend soin de ceux et celles qu’on aime… commencer par soi-même car on ne peut donner ce que l’on a pas… déborder d’amour et irradier cet amour autour…

apprendre à aimer surtout les parties de nous que l’on aime moins justement… commencer là… avec un éternel coeur d’étudiant(e), les mains ouvertes, prêtes à se bercer soi-même en premier lieu… prêtes à se prendre soi-même en mains propres… autonomie émotive… interdépendance affective…

s’aimer soi-même sans que le regard d’autrui ne soit porté sur soi… s’aimer soi-même avec ses propres yeux, son propre coeur… développer son amour propre… s’aimer en soi… et se traiter ainsi…

s’aimer soi-même ? la job d’une vie… la job de notre vie… chacun(e) pour soi, puis vers autrui… s’aimer soi comme dieu nous aimerait s’il existe… s’aimer soi comme notre mère nous a aimé… s’aimer soi comme on aime nos enfants… s’aimer soi comme la vie nous aime puisqu’elle nous a placé ici, même si on ne se souvient plus toujours pourquoi… vivre pour s’aimer, s’aimer pour vivre… en amour, pour toujours…

s’aimer soi-même ? oui je le veux, oui je le sens, de plus en plus, un peu plus chaque jour… vous aussi ? yé ! aimons-nous nous mêmes pour que l’on s’aime les un(e)s les autres… aimer son voisin, sa voisine… facile quand on habite dans le bois, mais moins en ville quand il ou elle vit au-dessus de nous… aimer son voisin(e) comme on s’aime soi-même ? justement parfois plus facile d’aimer autrui car on connait moins en détails… car on ne possède pas… car le gazon d’autrui semble souvent plus vert que le notre…

s’aimer soi-même et assumer tout tout tout… toutes ses failles, ses faiblesses, ses peurs, ses carences… oui madame, yes sir ! aimer aussi et surtout son gluglu mou et moumoune, aimer ses hésitations, aimer ses tergiversations, aimer ses lamentations, aimer ses bourrelets qui dépassent, aimer les boutons sur le bout de son nez… et voir plus loin… s’aimer jusqu’au trou de beigne… aimer ses travers et ses misères, pour les assumer puis les transcender… aimer comme aimer se peut, aimer comme aimer veut se faire aimer… aimer, s’aimer…

s’aimer soi-même c’est accepter, se pardonner, c’est se donner à soi-même ce que l’on veut souvent, par réflexe, premièrement donner aux autres… et recevoir d’eux… se remplir soi-même le panier percé intérieur pour commencer à ramasser, accumuler, s’empiffrer soi-même d’amour propre… et le laisser sortir, jaillir et déborder sur tout ce qui vit autour, humains, animaux et nature… partager un amour qui vient d’ailleurs, qui passe par soi et nous dépasse tous et toutes… un amour grandiose… pas mon amour, juste l’amour…

s’aimer soi-même, évidemment… un peu plus à chaque jour… plus qu’hier, moins que demain, devenir amour, devenir humain…

l’amour en pleine face

379752_10151240775861216_633892438_nsixième pop-up /// 8/2/13

traduction maison ? les autres c’est toi-même, alors tu peux aimer quelqu’un(e) d’autre seulement si tu t’aimes tout d’abord toi-même… – Stefano D’Anna   http://profstefanodanna.com/

tant qu’à dire tout, rien et n’importe quoi, sans compter ce que j’oublie et ce qui n’existe pas encore au sujet de l’amour, allons-y gaiement… l’amour est free… les images parlent d’elles-même et les miroirs aussi…

on sait quoi faire – s’aimer soi-même first – reste à apprendre comment… on fait ça cette semaine ensemble… chacun(e) de notre bord de l’écran… moi devant vous derrière / vous devant moi derrière… mais côte à côte, face à face… via les ondes…

Capture d’écran 2013-02-08 à 14.08.22car plusieurs d’entre vous envoyez des commentaires autour de l’amour sur le blogue… on crée de la discussion autour de l’amour ensemble… 

ci-bas un mot d’Osho, pas traduit cette fois…

WHY DO I ALWAYS HAVE TO CRY WHEN I AM TOUCHED BY LOVE?

by Mahesh Thakkar Yog Siddharth on Friday, February 8, 2013 at 1:43pm
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Osho:

You are fortunate. If love cannot bring tears to your eyes, then that love is dead. It is a great misfortune that tears have become associated with sadness, with sorrow; that is only one dimension of their being. But their more significant manifestation is in love, in gratitude, in prayer, in silence, in peace. When you are feeling so full, tears are just the overflow of your contentment, of your joy.

Tears have to be given a new meaning, a new poetry and a totally new dimension – which they have lost because humanity has lived in misery and tears have become part of that misery. Secondly, because humanity has been dominated by man he has made it a point of his ego and pride that he will not cry. It is feminine to cry, it is womanish to have tears. It is not true. It is an ugly, male chauvinist idea – not only ugly, but unnatural and untrue, because man’s eyes have as many tear glands as women’s eyes have. Nature has not made any difference in tear glands.

It is obvious that the intention of nature is not to discriminate between man and woman, but man for centuries has been very egoistic and he feels that tears are a kind of weakness. He has stopped his tears, but he is not aware what the consequence of it has been. He has also stopped his love – and he has created situations for himself which are dangerous.

More men go mad than women, for the simple reason that man goes on controlling. A moment comes that the repression becomes too much and there is a breakdown. The woman does not control; when she feels like crying, she cries. She is more natural than man. That has given her a few more experiences that man has missed. The woman is healthier; she lives longer, five years more than man. She is more calm and quiet.

Less women go crazy, less women commit suicide, although they talk about it. Sometimes they even try it, but very half-heartedly. But man goes on accumulating, and a point comes where he is no more in control. Either he commits suicide or he commits murder or he goes mad. Just here is sitting one of my attorneys in America, Swami Prem Niren. He came into deeper and deeper contact with me when I was for those twelve days in American jails.

He followed me from jail to jail, and he was the only person who was seeing me all those days, almost every day. His eyes were always full of tears, and I could see how much he loves me and how helpless he felts. He was doing everything that it was possible to do. All the other attorneys were paid; naturally they were simply doing their job. He was the only attorney who was not a servant, who was a lover; who was not being paid.

He was one of my sannyasins; my life was at risk, and it was natural for him to fight with totality and intensity. The last day, when I was released from the jail, we were sitting in the hotel. We had our own hotel, our own disco, our own restaurant in Portland, in Oregon, America. In our own hotel, he was sitting by my side with another of my sannyasins, Isabel, and he was crying like a child.

And just the other day he was sitting on this side of me and then I again saw tears. Two years before I had left him in America with tears, and yesterday I found him again with tears. But perhaps he is not even aware about his tears. When he came here just few days ago, he talked to one of my secretaries, Anando: ”Why does Osho go on saying this, that ‘my attorneys had tears in their eyes’?”

When I heard this, I could not believe it – and just yesterday he was sitting here with tears…. Perhaps thousands of years of conditioning have blocked his awareness of his own tears, of his own love, of his own feminineness. A better world, a better humanity, and more people will enjoy tears. They are such a blessing.

You are asking, ”Why do I always have to cry when I am touched by love?”

What do you want? What more do you want? Certainly you are thinking that those tears are something wrong. Crying when touched by love is something wrong? – you are carrying a wrong conditioning. It is absolutely right. When touched by love, what can you do? Words won’t help; only tears can convey what is happening deep down in your heart.

Tears are the most valuable treasure that you have. But man has been distorted everywhere, man’s nature has been pruned according to the ideas of the vested interests. Nations need armies and they do not want man to be at all touched by love. Their tears have to be dried up and their love has to be blocked; otherwise they will not be able to kill and murder and massacre people – people who are just like you, and people who have not done anything wrong to you, and people whose wives, whose children, whose old parents may be waiting for them just as your parents, your wife, your children are waiting for you.

But to create the soldier, man has to be destroyed completely. He has to be made into a robot – and robots don’t cry, robots are not touched by love. Because armies were needed, man was distorted. Because women were not needed in the armies, they were left by the side. It was good for women because they have remained more natural.

Never be ashamed of your tears. Be proud that you are still natural. Be proud that you can express the inexpressible through your tears. Those tears are your songs, unuttered. Those tears are your heart which cannot use words. Never feel ashamed of your tears. Eyes which have lost their tears have lost their most beautiful, their most glorious treasure.

I would like my people particularly to be absolutely natural, to be utterly innocent, uninhibited. And when tears are flowing, rejoice: you are still alive… because don’t you know dead people cannot cry, dead people cannot have tears? And the people who think they are alive and cannot cry and cannot have tears, are living in a fallacy. They have died long before. The day their tears died, they also died, because their love died. Except love you don’t have any soul.

faire la moue

A World of Loveliness ૐcinquième pop-up /// 8/2/13

quelle idée de fou de s’engager à parler sur l’amour pendant une semaine… dès ce matin, logée dans mes 10 petits doigts d’amour, se retrouve la pression de devoir dire quelque chose d’intelligent… moi qui en sait si peu sur l’amour… mais comme on aime les défis, here we go…

alors commencer par le commencement… plutôt que tenter de décrire l’amour, se perdre dans de beaux discours philosophiques ou vous sortir les plus belles citations sur l’amour, pourquoi ne pas chercher ce que l’on aime dans la vie ?

personnellement, moi je peux dire que j’aime mes filles, mes ami(e)s, j’aime Osho, j’aime gratter la guitare, j’aime écrire, ça oui, j’aime écrire… même sur l’amour… j’aime la nature, le calme, la paix… j’aime la créativité, la liberté… j’aime les mots et leurs jeux… et la liste pourrait continuer…

mais encore une fois, je remarque que c’est souvent automatiquement en dehors de moi que je cherche l’amour, à l’extérieur de moi que je cherche une source d’amour… est-ce que ce réflexe de chercher l’amour en dehors de soi viendrait du fait que c’est de notre mère que nous recevons notre première dose d’amour ? car c’est généralement ailleurs qu’en soi qu’on cherche l’amour…

en psychologie du développement, selon certaines écoles de pensée, on dit que l’on naît vide, tabula rasa, puis que dans nos premières années de vie (0-6 ans), on reçoit de l’amour de nos parents, de moman surtout, et qu’une fois plein et pleine d’amour, il devient possible de redonner cet amour que l’on a reçu, de le partager avec d’autres…

mais si on a rien ou peu reçu dans nos premières années de vie, quand même possible de donner ce que l’on a pas ? possible d’apprendre à se donner à soi-même ce que l’on a jamais reçu d’autrui ? la job d’une vie mes ami(e)s… mais il semble que ça soit possible… en tous cas on essaie vous et moi… semer, aimer, s’aimer…

mais autre questionnement, qu’est-ce que j’aime veut dire ?

que je me sens bien ? que je suis confortable ? que je me sens en sécurité ? que je ne suis pas trop contrarié(e) ? que je me sens vivant(e) ? voyez, le verbe même, j’aime, porte à confusion et on peut aimer quelqu’un(e) comme quelque chose sans nécessairement savoir ce que ça veut dire… qu’est-ce que je et qu’est-ce que aime ? d’ailleurs, en anglais on love ou on like, en français, on aime, tout simplement… pas plus simple pourtant aimer en français, car le même verbe porte plus large… I love to love…

et d’autre part, pourquoi faut-il toujours que l’amour soit fait ? pourquoi toujours devoir faire quelque chose pour prouver notre amour ? pourquoi l’amour ne peut-il pas seulement être ? let love be… un amour ressenti sans objet autre que le sujet aimant lui ou elle-même ? l’amour pour l’amour… aimer librement ? sans action ? sans relation bidirectionnelle ? l’amour comme cercle vicieux et vertueux ? pourquoi ne peut-on pas simplement être amour plutôt que toujours devoir le faire et le démontrer ? je vous l’avais dit, pas simple l’amour… casse-tête l’amour, amour casse gueule… amour brise fer… et brise coeur…

et faire l’amour… quelle drôle d’expression… pourquoi la sexualité a-t-elle toujours été associée à l’amour ? est-ce que les rapports sexuels sont automatiquement un prolongement de l’amour ? une extension de ce sentiment d’amour ? au début d’une relation, les deux vont de pairs, mais par la suite, on réalise que ce n’est plus toujours le cas…

à suivre l’amour… ou à poursuivre…

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l’amour constitue la thérapie fondamentale… il n’existe aucune autre thérapie au monde que l’amour… l’amour guérit toujours parce que l’amour vous rend complet… l’amour vous fait sentir accueilli(e) par le monde, l’amour vous fait vous sentir partie de l’existence, il détruit l’aliénation… vous n’êtes alors plus un étranger car le monde a besoin de vous… l’amour fait que vous vous sentez requis et être nécessaire est le plus grand des besoins…     

– Osho

petit motton d’amour

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quatrième pop-up /// 7/2/13

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OK
 pop-up surprise pour moi, donc pour vous aussi j’imagine… let’s live dangereusement… tentons une expérience : pour la prochaine semaine, soit jusqu’à la St-Valentin, je prends l’engagement envers moi-même et tous les coeurs (et les yeux qui vont avec) qui se poseront sur cet écran de poster au moins un pop-up chronique quotidien sur le thème de l’amour…

… question de fouiller ce grand mystère au sujet duquel j’en connais personnellement si peu, et même de moins en moins… amour confit, amour confus… si ça vous tente, je vous invite à répondre à ces mots d’exploration autour et dans l’amour… en postant un commentaire sur ce blogue (et non pas sur mon mur facebook, merci)… pour que vous aussi puissiez jaser sur l’amour, et découvrir ce que votre votre coeur a à dire à ce sujet s’il veut vous le dire….
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donc first thing first, c’est quoi l’amour ?

on commence avec une perle d’Arnaud Desjardins (acheminé à moi via Jo la délinquante, merci)

On ne peut aimer que quand on n’a plus besoin d’être aimé…

c’est beau non ? le plus clair que j’ai rencontré jusqu’à maintenant… le plus short and sweet… le plus lucide… le plus straight… ça a résonné… en fait c’est cette citation qui m’a starté sur cette piste autour de l’amour… elle m’a accroché la tête… et le coeur… pour moi qui ne connait rien à l’amour, eh bien si j’en connaissais quelque chose, c’est ce que je voudrais en connaître…

donc aimer c’est quand on n’a plus besoin d’être aimé(e)…

des mots qui pointent vers un amour libre, un amour détaché, un amour sans besoin, sans fil, sans attache… les mains grandes ouvertes… du dedans vers le dehors… mais encore…

car ça on le sait déjà vous et moi avec notre tête… c’est simple sur papier mais plus délicat live dans la vieen compagnie d’un(e) ou d’autres… l’amour ? can’t live with it, can’t live without it… car l’amour nous attire et l’amour nous fait peur, l’amour nous tasse de nos souliers et nous donne des ailes… quand il frappe l’amour, le KO est enivrant, le feeling est hallucinant… on dit d’ailleurs que c’est l’une des choses ce qui se rapproche le plus de…

en étant seul depuis quelque temps et en apprenant à moi-même me donner cet amour, je découvre la complexité du processus… alors profitons du fait que l’on souligne la fête de l’amour (si commercialement mais on va sûrement en reparler de ça cette semaine) pour y creuser sillon… y trouver la veine vers son coeur… popoum popoum… joindre le coeur de tête et celui de poitrine… coeur  physique, coeur symbolique…

jusqu’à récemment, je pensais que j’m’aimais, mais c’est pas le cas du tout… j’ai découvert récemment que je suis pas mal beigne en amour… oui oui, beigne en amour… beigne comme un cercle qui aime vers l’extérieur mais dans lequel on trouve un gros trou dans le milieu ! une rondelle de protection autour du noyau… qui n’est sûrement pas vide, mais que je sens vide souvent… ou en recherche de l’autre…

pas facile s’aimer, vous le savez autant que moi hein ?

on sait pour l’avoir lu que l’amour n’est pas une relation… c’est un état d’être vers lequel on tend… dans lequel on baigne… et nage quand ça va bien, ou boit la tasse par vagues de grosse houle… facile d’aimer le monde entier, moins évident de le faire une personne à la fois…

donc une semaine et des pop-ups pour parler de l’amour, tourner autour, aller visiter ses contours, scruter ses pourtours… tout le tour de l’amour, de l’amour tout le tour…

à demain mi amores… xxx

… l’amour n’est pas une relation, c’est plutôt le processus qui consiste à doter votre être tout entier d’une qualité particulière… une qualité d’amitié, de compassion pour tout ce qui est, une qualité de confiance envers tout ce qui est… un être d’amour est un être de confiance, un être d’amour est un être de vérité…  – Osho (traduction maison)

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sauter de la tête

woyl111troisième pop-up /// 7/2/13

traduction maison : garde la tête haute, dieu confie ses plus dures batailles à ses soldat(e)s les plus fort(e)s…

garder la tête haute – mais faut-il seulement garder la tête ?

admettons… alors garder la tête haute, le coeur ouvert et s’incliner… finie la tête hôte, ôter la tête du chemin, bouge de là tête en feu, tête à queue… et passer de la tête au coeur, ne plus élire résidence seulement up there dear… garde partagée entre coeur et tête, avec le coeur au ventre, avec le feu au coeur, avec le feu au ? curieuse va… faire un tête à coeur… cul de sac dans la tête, cul sec dans le coeur…

bien sûr, la vie n’est pas une bataille, pas une guerre, pas un combat, ni à finir, ni à commencer… concept moralement et spirituellement incorrect la guerre… faire l’amour et non la guerre qu’ils disaient non ? mais pourtant… et quand même, parfois quelques mottons plus ardus la vie… alors devenir guerriers de lumière, guerrières envolées, enlovées…

car c’est rempli d’amour et de feu au coeur que krishna a incité arjuna à la guerre, à se tenir debout devant l’adversité, à trancher sans merci la tête de ses peurs et de ses doutes, et même celle de son propre père s’il le faut… faire face à ses démons et défendre la justice, l’intégrité et la droiture… combattre l’inconscience et la peur, la peur à l’état pur… injecter du coeur dans la guerre en question… question de point de vue, de garde à vous… entre la tête et le coeur… le noeud de la guerre… trancher le doute… occuper ou couper la tête…

et qui sait si la vie requiert dieu, bataille ou soldat(e)… mais si bataille il y a lieu de mener, bataille sera menée, combat aura lieu, croisade sera … combat contre l’insignifiance, contre l’ignorance, contre l’inconscience… bataille pour la confiance, pour la résilience, pour la bienveillance… se tenir droit debout pour l’amour de tout, pour l’amour tout court…

car même devant l’adversité, surtout devant l’adversité, se tenir debout, fier, droit, digne… et dong… la vie sonne la fin d’un round et le début d’un autre… l’amour même dans la guerre… faire l’amour pis la guerre… faire la guerre pour l’amour… car parfois le chemin est un défi, un round dans le grand ring de la vie dans le grand jeu virtuel et bien réel de la vie… adver cité… alors se tenir debout, fier, droit, ding… et cogne… droit dans le coeur…

cette citation m’attire et me déchire… cette citation me chatouille, me questionne et me fouille, l’âme, la tête et le coeur… car même dans nos combats et nos passages les plus ardus, encore et toujours se dresse cette trace de désir si masculin d’être le plus fort…

même dans ces moments de faiblesse et de vulnérabilité, encore vouloir être le plus fort… plus fort que quoi ? plus fort que qui ? plus fort pourquoi et contre qui ? comme si on avait besoin que nos épreuves soient les plus dures et les plus pures… si je souffre, je souffrirai plus que tous et toutes… la médaille d’or pour ma souffrance à moi…

alors avec la tête hôte, la tête autre, je baisse les gardes, je baisse la tête… j’apprends la leçon, je vide la tasse et me mets devant le coeur… je m’incline… adieu la guerre, je baise les pieds de dieu… je m’incline devant dieu, devant la vie, devant l’adversité… je ne me bats plus, je sers… la cause, la chose, la prose… je me bats avec mes mots comme seule arme, avec mes mots comme seules larmes… sonne l’alarme et sème le feu au coeur… pimpom, ben bon…

la nuit de l’âme ? good morning !

RumiQuotesdeuxième pop-up /// 6/2/13

il y a exactement un an, jour pour jour, suite à une rupture amoureuse, commençait pour moi un intense et surprenant voyage intérieur qui, il s’avère à chaque jour, est un puits sans fond, un voyage sans point de départ ni d’arrivée, une route cahoteuse et sinueuse qui ne peut être parcourue que seul avec soi… exigeante mais combien riche en révélations et en découvertes…

si ce voyage semble avoir débuté il y a un an seulement, il n’est que le prolongement d’un éternel parcours qui ne se terminera probablement jamais puisqu’il n’aurait jamais commencé… sauf que le bout parcouru au cours de la dernière année a mené en des endroits surprenants de mon âme et conscience… pas toujours faciles à accepter et à assumer…

gros défrichage de certains petits coins sombres de l’âme qui n’avaient jamais reçu l’attention nécessaire auparavant semble-t-il malgré 30 ans de cheminement… encore et toujours le temps du grand ménage de l’âme… car quand on s’en va quelque part horizontalement dans la vie, on a tendance à tourner certains coins ronds… et on sait tous que certains coins sont bel et bien carrés… surtout ceux qu’on doit s’assurer de clarifier…

hier, en parcourant le texte de Bertrand Duhaime dont je vous mets le lien ci-bas, je me suis reconnu… sur plusieurs points du moins… j’imagine que ça sera aussi le cas pour certain(e)s parmi vous… et ça m’a rassuré en quelque sorte… je vis une crise spirituelle… comme chaque être humain en rencontrera probablement pendant sa vie…

pas facile ni évident de vivre seul après une vie si impliquée socialement et de ne pas se sauver dans les autres

pas facile de faire face à une perte totale de contrôle et accepter que la vie a sa propre intelligence et son propre dessein et surtout, qu’il ne correspond pas à nos désirs…

pas facile de se rendre compte qu’à un certain moment il faille complètement arrêter – stop total mon tijo connaissant ! car nos actions sont parfois contreproductives quand elles ne sont pas justes… et les miennes sont confuses depuis un an… donc en standby…

pas facile de se sentir fondamentalement inadéquat, sans inspiration, sans drive, après avoir rouler vite vite vite toute sa vie et avoir connu surtout du succès… welcome humilité…

pas facile de ne pas voir clair par en avant… regarder en soi alors ? noir noir l’horizon…

et pas facile non plus de se sentir complètement off après s’être senti on la plupart du temps auparavant… et il n’y a pas de switch magique… patience, humilité et persévérance…

car lentement mais sûrement, on finit par se déposer en soi, comprendre, intégrer et saisir… par répétition, par choc ou simplement à l’aide du temps qui passe, lentement mais sûrement, ce temps qui ne passe pas non plus, que nous parait-il qui passent… alors se laisser passer à travers par la vie… ce temps qui passe ou ne passe pas et qui nous dit de rester le nez dedans tant que la vie n’indique pas autrement… pas de switch magique… patience, humilité et persévérance…

en mettant mes états d’âme en mots et sur votre écran, je ne me plains pas, ne me considère pas spécial ni ne sollicite votre compassion ou sympathie… simplement besoin de mettre humblement quelques mots sur une expérience existentielle unique, la mienne, mais qui n’est probablement pas si différente de la vôtre… telle qu’elle a été, qu’elle est ou qu’elle sera… car nous sommes un parait-il… simplement besoin de tendre la main, étendre mon âme sur la grande corde à linge et lui faire prendre l’air du temps…

alors garder espoir et faire confiance, bouger lentement, rester sensible à soi, écouter plus que parler, sentir plus que penser, déplacer le moins d’air possible car on ne peut faire autrement… respect du processus qui nous sable l’âme, nous polit l’esprit et nous déleste de nos vieilles peaux de serpent cosmique…. ces périodes de vie nous disent en effet d’être délicat avec soi et avec la vie… gants de velours avec soi…

et à chaque instant, laisser passer le temps qui saura nous conseiller, nous bercer, nous porter… et inévitablement, nous mener à bon port…

http://lapressegalactique.net/2013/02/06/la-nuit-de-lame/

photo : rumi quotes

aho esprit du now…

522864_287485351361847_526951360_npremière pop-up /// 5/2/13

«Je place un papier blanc sur la table et j’attends que les mots, attirés par la luminosité, viennent s’y prendre.» – Christian Bobin

et face à un clavier ? same same, on ne peut qu’attendre… et inviter les mots vers la lumière…

une invitation aux mains ouvertes donc… et à clavier vierge… here we go again les mots, welcome home… open house en mon humble demeure… vide vide le bambou… prenez-moi, trouvez-moi… papier blanc, écran blanc… même chroniqueur aimant… clavier, attire attire vers moi ces mots que je ne saurais trouver… écrire sans direction, perdre le nord et trouver le now… monter dans le now… se réfugier dans le now… now ou jamais…

nouvelle série de chroniques… pop-up… chroniques spontanées, excitées, imprévisibles… un exutoire de pensées, un déversoir d’idées, un canal d’élans et de mouvements internes, chronique dépôt… écrire pour inviter la lumière et confronter l’ombre… écrire pour ne plus courir, écrire pour ne jamais mourir… écrire pour se dire, écrire en pas-pour-rire, écrire pour sentir, pour se lire et se faire lire…

pour cette nouvelle série de chroniques, envie d’une formule différente… publier quand bon le semblera, plus ou moins régulièrement, plus ou moins souvent, plus ou moins longuement, plus ou moins légèrement, plus que moins, et moins que plus… selon l’air du temps, selon le feeling du now… écrire pour s’inscrire dans la vie, lire pour perdre le nord et trouver le now… never ending story, now now now… wow wow ! j’suis pas mort…  aho esprit du now…

alors nouvelle batch de mots… des mots qui poppent, qui poppent-up et qui popperont à l’occasion toujours now… parfois tôt, parfois tard… et peut-être parfois wow… des mots, des mots… tout ce qui semble m’intéresser dorénavant… les mots… mais surtout l’espace entre les mots… le sens entre les sens… uniques ou non… mes mots, vos mots ? nos mots…

écrire du contenu pour se rendre contenant, content… content comme contentement, content comme content content… content comptant mais ne rien prendre pour du cash… content, tout simplement, comme un trop plein de vie rempli de soi, rempli par soi… cadeau cadeau enveloppé en papier de soi… enrobé de now…

comme l’horloge, la boussole indique toujours le now… ding dong right now… se tenir droit, digne, maintenant… right now…

en tant que mot de bienvenue, ce petit vidéo inspirant…
http://www.youtube.com/watch?v=txTsbeuY5gM

last call… dernière chronique… pour un temps…

rrrrsoixante-sixième digression de l’an 13… (s’éloigner pour se rapprocher)… 31/1

traduction maison : nous lisons pour savoir que nous ne sommes pas seul(e)… – C. S. Lewis

en tous cas, vous et moi on est pas seul(e)s hein ?

moi j’écris pour sentir que je ne suis pas seul… mais en ce moment, depuis ce matin, j’ai besoin de me retrouver seul… et donc pour me retrouver davantage, en solo avec moi-même, je vais prendre une petite pause chronique… comme je le fais régulièrement… pour quelques jours, ou un peu plus… on verra ce que les dieux des mots décideront dans mon cas…

besoin de casser la routine, besoin de changer de beat, besoin de diversifier mon quotidien… car ceci est la soixante-sixième chronique en janvier – dany ça doit me faire une bonne moyenne ça non ? alors on prend une track différente en ce février qui commence demain…

simplement besoin de penser juste pour moi, débranché, écrire mais unplugged, de couper les ponts, de sentir que je suis seul avec mes mots, de vivre sans vos yeux sur mes mots pour un bout de temps, besoin de m’ennuyer de vous un peu, de prendre la poudre d’escampette virtuelle… pour un temps…

aussi besoin de voir davantage de vrai monde, besoin de marcher davantage en forêt, besoin de pratiquer ma guitare quelques heures par jour, besoin de lire des livres en papier, besoin de me débrancher virtuellement et me brancher davantage live sur du vrai monde…

car depuis quelques années que je vis en forêt par moi-même, j’ai en quelque sorte remplacé les rencontres live par des contacts surtout virtuels… et actuellement, je manque de jus humain, je manque de bouches et d’oreilles en chair, j’ai besoin de grand air, j’ai besoin de mon espace, non cyber… juste de l’espace…

alors dès demain, je fais une pause pour me donner une structure de vie plus déploguée, ailleurs qu’à l’écran… que le minimum de branchouillage pour mes cours en ligne et quelques courriels alimentaires…

envie de continuer à écrire mais pour moi seulement, écrire égoïstement, écrire en cachette, question de voir si le flow va sortir différemment si je ne publies pas, si je ne mets pas en ligne… si seuls mes yeux se posent sur mes mots pour un temps… que sera sans censure…

alors pour les prochains temps, je vous invite à fouiller dans mes sept séries de chroniques antérieures, donc suffisamment de choix en attendant la reprise, si reprise il y a car la vie est tellement imprévisible ces temps-ci… et vous pouvez toujours me faire part de vos coups de coeur, toujours l’idée de publier quelque chose en encre et papier…

 

alors chèr(e)s ami(e)s virtuel(le)s, chères lectrices (le féminin inclut le masculin), je vous souhaite un bon début février, avec tout plein de lumière qui revient lentement mais sûrement, des jours de plus en plus longs, des carnavals qui nous inviteront à sortir jouer dehors et le printemps qui se fait faiblement et doucement mais sûrement sentir le bout du nez…

à +

ati le chroniqueur en pause dès maintenant…

voici les liens des diverses séries de chroniques en ordre chronologique :

les chroniques inutiles (printemps 2012) : https://atidion.com/category/les-chroniques-inutiles/

les chroniques d’un hyperactif en vacances : (Juin 2012)
https://atidion.com/category/les-chroniques-dun-hyperactif-en-vacances/

les mots vers le courage : (août 2012) https://atidion.com/category/les-mots-vers-le-courage/

les chroniques du d’sous du lit : (septembre 2012)
https://atidion.com/category/les-chroniques-du-dssous-du-lit/

les chroniques qui tiquent et piquent : (octobre-novembre 2012)
https://atidion.com/category/les-chroniques-qui-tiquent-et-piquent/

les offrandes du quêteux (novembre-décembre 2012)
https://atidion.com/category/les-offrandes-du-queteux/

les digressions de l’an 13 (1-31 janvier 2013): 
https://atidion.com/category/les-digressions-de-lan-13/

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libre et sain d’esprit

Knowledge of Todaysoixante-cinquième digression de l’an 13… (s’éloigner pour se rapprocher)… 31/1

traduction maison : la seule liberté que je connaisse est la liberté d’esprit…
– Antoine de Saint-Exupéry

je sais pas si vous êtes comme moi vous aussi mais je ne trouve pas toujours ça facile d’être toute l’immensité infinie de l’univers incommensurable contenue dans un corps… et encore moins dans une ptite tête… qui tourne en rond la plupart du temps…

car c’est souvent là que prison s’est bâtie… en haut des épaules… et quand ces frontières mentales lâchent, ce qui arrive à l’occasion, par hasard ou par intention dirigée… alors ouf, quelle liberté… et c’est là qu’on mesure notre immensité… quand on rentre dans la boîte…

sauf que quand on connaît de telles échappées de soi-même à l’occasion, quand on redevient l’univers tout entier épisodiquement, ça donne soif pour encore plus… plus vaste, plus grand, plus souvent… plus de perdu dans l’espace… comme disent si totalement les petits enfants quand ils aiment quelque chose : encore !

et ces temps-ci, c’est de cela que j’ai surtout soif moi… m’évader, partir, lâcher l’ancre et quitter les amares, mais pas à l’horizontal, à la verticale… redevenir libre comme je sens l’avoir déjà été, redevenir immense, retrouver la période pré incarnation, d’avant ce corps… se fondre de nouveau dans le reste de la création, me dissoudre en tout, mais sans nécessairement quitter le corps… mais si souvent, la tête s’objecte… c’est là que ça bloque…

liberté de l’esprit donc… personnellement, j’ai souvent tendance à traduire le terme anglais mind par mental, mais il peut aussi se traduire par esprit… en fait dans ma tête (un autre mot amalgamé à cette région du haut du corps), j’ai toujours eu de la difficulté à distinguer les termes mental et esprit…

selon diverses sources, mental peut vouloir dire : qui s’exécute dans l’esprit, dans l’intellect alors que le terme esprit tire ses racines du latin spiritus, donc esprit de nouveau, qui signifie le souffle… aux premiers abords on préfère esprit à mental non ?

mais c’est sensiblement le même contenant qui retient l’âme prisonnier du corps, âme et esprit, même différence ? comment des termes aussi finis et petits peuvent-ils contenir la vastitude, l’immensité, l’infini, le grand tout… on peut bien s’y sentir à l’étroit parfois…

alors chers ami(e)s, profitez du vent vigoureux qui débarrasse l’esprit de ses vieux fils d’araignée, de ses croyances empoussiérées… ce vent qui nous demande de déployer nos ailes et pour laisser notre esprit rejoindre la source… shhhhhh………..

HIO44

1 2 quoi ? go !

oshoamolHsoixante-quatrième digression de l’an 13… (s’éloigner pour se rapprocher)… 31/1

traduction maison : le plus grand défi dans la vie consiste à découvrir qui vous êtes… le deuxième ? être bien avec ce que vous trouvez

autant je bitche parfois contre les citations et leur tout autant parfois overdosant usage, vous partageant à l’occasion quelques petits montées de lait chroniques, autant certaines arrivent juste à point, au bon moment et dans les bons mots… comme celle-ci…

bien beau de trouver qui on est, mais faut aussi et surtout vivre avec ce que l’on a trouvé par la suite… en anglais, ils disent beyond enlightenment… il y a une vie après ÇA, ça a l’air… trouver existentiellement qui l’on est et s’y ancrer, s’y lover, s’y inscrire… et s’y perdre…

ces jours-ci, journées intériorisantes de repli sur soi… la pluie ne nous laisse pas toujours sortir, ni la chienne, ni moi… alors let’s go ! enwèye à maison !  car hier la pluie tombait tellement dru que même la chienne avait la chienne et ne voulait pas sortir… il tombait des clous d’eau du ciel… on est allés un peu le matin quand même entre deux bordées de larmes de dieux… mais pour la plupart du temps, encabanés… donc en soi si on veut s’évader…

ces jours-ci, la vie flotte, la vie s’offre, la vie coule, mais lentement, très lentement… paisiblement, calmement…. même si parfois montent des puffs de besoin de bouger maladivement… mais on ne peut quand même pas tourner en rond… alors on gratte un peu la guitare… on vaque à diverses occupations, on cherche qui on est justement… pour se trouver et être bien avec ce que l’on trouve ensuite…

journées de flottement avec des vagues musicales, accompagnées d’une petite pluie glaciale de fin janvier… hiver multi, hyper hiver, hiver divers, divers hivers… hiver maniacodépressif, hiver bipolaire… avec plusieurs jours de congé d’école, yé ! pour les ptits mais pas nécessairement toujours pour les grands…

découvrir qui l’on est… right ! et être bien avec… deuxième défi… petit défi du quotidien… la job d’une vie… qui se fait petit à petit, à chaque respiration…

mais est-on vraiment quelqu’un ? être quelque chose ? on se cherche une identité ou on s’en débarasse ? une entité au-delà de toute identité… une identité sans commune mesure, une identité d’internationalité, d’unicité, d’unité, d’amitié, de sororité / fraternité… identique entité, comme tout être humain… unique identité, comme personne d’autre…

ne pas savoir qui on est ? et vivre vivre vivre… ou le savoir ? et vivre vivre vivre… ça ne relève pas vraiment d’un savoir habituel, mais davantage d’un savoir existentiel, un savoir de trippes, un savoir de corps entier… savoir comme sentir, comme reconnaître quelque chose de fondamental…

savoir non pas comme posséder la connaissance mais savoir comme être la connaissance, comme la devenir, la laisser nous tenir en ses bras… la laisser nous porter, nous englober, nous enrober…

savoir comme connaître la vérité de la vie, comme découvrir le mystère, comme devenir le savoir… savoir comme vouloir, comme pouvoir, comme voir…

savoir ou ne pas savoir, telle est la question… mais la réponse, mystère ?