les chroniques du d’ssous du lit… écrire et lire pour ne pas s’endormir… /12

to like or not to like, that is the chronique !

pour vous qui lisez ces chroniques régulièrement, vous devez apprécier sinon que feriez-vous ici ? parmi vous, certain(e)s likent et commentent, d’autres pas, lisant silencieusement… même différence… si vous lisez rarement, soit que vous relirez, ou pas… et si vous lisez pour la première fois, ça sera peut-être la dernière fois… ou pas… like ou pas…

pour moi qui écris ces chroniques, je suis toujours curieux, wondering comme dirait René et les Chinois… qui me lit ? combien de personnes me lisent quotidiennement ??? qu’est-ce qu’ils pensent ? pourquoi ils/elles reviennent ?

pas des questions de désespoir… en fait pas vraiment curieux le chroniqueux, pas vrai, si aussi, un peu quand même… mais disons que c’est aussi OK de ne pas savoir… de cultiver le mystère…

d’ailleurs je ne veux pas vraiment savoir ce que les gens pensent de ce que j’écris… je veux juste écrire… je suis trop susceptible et soupe au lait pour les critiques… négatives s’entend… Facebook me donne un auditoire… merci et gratitude… mais même sans auditoire, j’écrirais quand même… junkie le chroniqueux…

quand on écrit un livre, on se concentre pour une période donnée, on couve et on pond puis c’est fini… éditeur ou pas… à la chronique au jour le jour, pas pareil… à chaque matin on chronique, puis feedback ou pas, like ou pas, que ça vous dise quelque chose ou pas, moi ça me dit quelque chose… ou rien… et les chroniques s’enfilent… brutes, spontanées, non polies mais non plus impolies …

vos réponses ou non réponses, ça m’en dit un peu sur l’autre côté du miroir… habituellement j’imagine que je reçois surtout les compliments… sincèrement appréciés, mais je pourrais aussi vivre sans, en tous cas je continuerais à écrire même sans eux… le plaisir de dire est trop fort… et j’imagine qu’il peut aussi engendrer un certain plaisir de lire…

d’autre part, je ne veux pas vraiment pas savoir pourquoi ceux/celles qui n’aiment mes chroniques ne les aiment pas, de toute façon ils ont juste à ne pas lire si ça ne leur plaît pas right ? c’est mon mur Facebook après tout ! mais si je mets mes mots sur l’espace public, je dois accepter le risque que ça comporte… like ou pas…

je ne vous cacherai pas que, comme plusieurs parmi vous, j’apprécie Foglia… mon maître chroniqueur, mon chroniquidole… quand je veux être grand, je veux être comme lui… même s’il est petit… souvent il raconte ses contacts avec ses lecteurs… il en passe certains au cash pas à peu près… j’imagine qu’il ne doit pas aimer cette partie du travail… ou peut-être est-ce simplement un jeu de bougonnerie… mais j’imagine qu’il fait ce que doit… et qu’il cultive une certaine relation amour/haine avec ceux-ci… et que parfois il fait des rencontres de coeur… et que sous ses airs grognons, il se laisse toucher…

de mon côté, j’avoue que certains de vos commentaires me touchent, me motivent à continuer à écrire, me poussent à continuer à cliquer sur Post puis à continuer ma vie chaque matin… j’avoue que je ne suis pas indifférent à vos like et à vos commentaires… toujours environ une dizaine par chronique, souvent les mêmes personnes… d’ailleurs mon ptit épisode du BMR il y a quelques jours fut l’une des chroniques les plus likées depuis avril… et moi qui me demandait si ça valait la peine de la poster… bizarre non ?

c’est ça qui m’intéresse… pas d’être liké mais plutôt comprendre, sentir, savoir ce qui touche les gens, pourquoi ça les touche, qu’est-ce qui les touche… de l’épisode du BMR, je retiens que les gens de la ville s’ennuient de cette proximité de la vie de village, de l’appartenance à une petite communauté, tandis que les villageois/es, lisant mes mots, confirment leur choix de vie, me disent aho !

en passant merci à vous de vous dévoiler en likant ou commentant comme ça… je me dévoile en chroniquant, vous le faites en feedbackant… on joue dans la même pièce vous et moi…

vous êtes un peu mon salon du livre… mon contact avec le monde… le chroniqueux meets ses liseux/ses… surtout des elles qui lisent ces chroniques d’ailleurs, en tous cas surtout des elles qui osent liker et commenter… vous savez qui vous êtes… et je veux le reconnaître car ça prend du guts de liker…

je le sais, il y a quelques personnes dont je vais souvent voir sur le mur Facebook parce qu’ils/elles y postent de belles choses et parfois, je me censure dans mes like… que vont-ils dire de moi si je like trop ? trop souvent… tout le monde va voir que je like beaucoup, donc que je passe du temps sur Facebook… eh oui ! on peut même être gêné sur Facebook, gêné d’aller sur Facebook de se faire voir aller sur Facebook…

alors que vous likiez ou non, commentiez ou non, que vous lisiez ou non, nous nous sommes rendus, ensemble et séparémment, vous dans votre cuisine ou votre bureau, moi dans mon lit ce matin, à la fin de cette chronique et chacun/e on entreprend ou continue une autre journée… seul/e et ensemble…

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