Les chroniques inutiles… écrire pour écrire (60)…

chronique 5 à 7, bière pas de chips… plus simple… moins graisseux du doigt… moins glisseux sur le clavier… moins niaiseux dans le verbe… pis des chips à tous les jours anyway, ça perd son goût ! et ça grossit le tailleur… 😉

quelle belle journée mes ami(e)s… début d’un chantier uplifting d’extérieur, quel travail plaisant que de créer de la beauté !

déjà 60 chroniques depuis un mois… dany, on garde notre moyenne  ;-), je suis le premier surpris… et heureux… quand je sais plus quoi faire de mon corps (ça vous arrive aussi non ?), je médite… ou j’écris une chronique… pas encore réussi à faire les deux en même temps… j’médite là-dessus… ça va venir…

aujourd’hui on dirait que ma route est passée de l’horizontal au vertical… gros switch… encore… c’est enclenché depuis un bout ce processus mais c’est plus intense depuis quelques jours… aujourd’hui… now… y en a beaucoup en arrière de moi mais j’en veux plus, pas plusss, plus, c’est plus là de toute façon, y a plus rien en avant non plus, pas pluss, plus, alors stop et alors ? ce qui doit se passer se passera…

plus envie de décider, besoin de couler avec la rivière, une rivière lente du mois d’août d’un été sec, molle l’eau… pas moche le mollo… un mollo qui torche ! yo man je suis full ado ! pas totalement faux ! le ptit gars devient un homme… môman môman ton fils passe un maudit moment… mais il tient le coup… à coup de chroniques…

devant moi un été rempli de rien.. que dis-je une vie remplie de rien, beaucoup de rien, juste du rien, à en donner le vertige, encore ici, du haut et du bas… woooo……… pis tellement de rien que ça devient plein plein plein… de vide plein… et tout est dans tout once again

un peu d’où vient aussi le besoin de sauter en bungee, de me sacrer en bas de la falaise, défier la gravité, provoquer la peur, provoquer la vie… le saut de la mort dans fracas de corps… se lancer dans le vide et faire confiance à un élastique, placer sa vie au boutt d’un rubber… est-ce que c’est ça la foi ? aussi j’imagine… god is in the caoutchouc…

et vous, horizontal ou vertical votre vie ? simple curiosité, pas besoin de répondre… question trop personnelle… je me demande souvent si les gens vivent des choses aussi intenses que celles que je vis en ce moment et depuis quelques mois… j’ai une chum au village qui vit aussi des affaires de la même ampleur – version féminine – et ça me fait du bien… ça me rend plus normal… j’suis pas fou ! ou pas tout seul en tous cas… choses, affaires, on ne sait trop comment nommer ces mouvements, des expériences OK ?

vivre tout seul comme je le fais là, remarquez que je pourrais être fou et personne ne s’en apercevrait… mais non j’suis pas fou parce qu’un fou qui sait qu’y est fou est ben moins fou qu’un fou qui sait pas qu’y est fou… et vous ? me suivez-fou ? folle ou fol ou fou ? ou pas ? oui vous…

vous êtes mon lien avec le monde, la fenêtre par laquelle je peux exprimer comment cette période de ma vie se vit… dans le vide au début à quelques-un(e)s maintenant… vis à vis, face à face, book à book... sur la ligne ténue de la vie…

cette chronique marque la fin d’une étape; aujourd’hui on passe à autre chose… on sait pas quoi mais autre chose… difficile de lâcher parfois… mais il faut se raisonner un moment donné et dire wo ! à soi-même surtout… switch time !!! aucune idée de ce que ça implique mais faut que quelque chose change… the end my friend…

alors je commence demain matin à éditer les 60 premières chroniques en vue de publication, et on verra ce qui s’en  suivra… j’ai envie que ces chroniques circulent, que ça soit vu, lu et su… et hopefully apprécié… j’ai retrouvé quelques beaux mandalas réalisés après des cérémonies au Brésil alors je vais jouer avec le texte et l’image et tenter de faire quelque chose de beau… à suivre…

à vous qui m’avez suivi jusqu’ici, au terme d’un plus ou moins grand nombre de chroniques ou seulement de celle-ci, on a fait un bon bout ensemble et on verra où la vie veut nous emporter next… sioux… mais pour le moment, assez penser, assez de pensées, breaktime… la police de la pensée sévit…

om metakweasin, aho ! salut !

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