je suis prêt à mourir pour ça !

quarante-cinquième chronique qui tique et pique… 8/11-3

OK, tour du chapeau encore aujourd’hui… excusez-la mais les mots me poussent dans le culot, dans l’cul de mes culottes, alors j’ose, je me commets – beau mot ça : se commettre, je suis votre commettant… quand même assez impliquant sur le plan personnel… mais je le dis quand même je me commère…

cette citation d’Osho (en fin de texte français en anglais mais que je traduis maison dans la paragraphe ci-bas) a fait bing ! quand je l’ai lue parce que c’est de même que je me sens, même si parfois j’ai des montées de lait pis je dis fuck it (mais juste à moi-même, je dirais jamais ça publiquement voyons ! ) eh oui je clame parfois haut et fort avec mes doigts agiles et ma grande gueule que je ne veux plus courir après l’illumination mais dans le fond, c’est pas vrai… je veux l’ultime, le bliss, l’extase parce que j’y ai déjà goûté… pis souvent à part ça… pis j’en veux d’autre… peux pas me contenter de moins…

alors oui comme le dit Osho, je ressens un désir brûlant d’arriver straigth home à la maison avant que la mort ne prenne possession de moi, ressens un envie profond que la vérité soit faite (sur la terre, pas juste au ciel…)… y a rien de plus important que ça… oui le désir est si intense que toutes les fibres de mon être pulsent de ce désir… et que même quand je dors, ce désir, cet envie profond se transforme en courant sous morphéen…

j’aimerais pouvoir me contenter d’un bonheur simple au quotidien mais je recherche quelque chose de plus grand et de plus vaste que ça… quand on commence seulement à saisir l’immensité de l’univers, me semble qu’on ne peut plus se contenter de petit ni de moins… l’immensité est infinie plus que l’infini, dur dur à saisir pour la tête ça…

et toujours comme le dit mon beloved, peu importe ce que je fais, tout le reste est devenu secondaire, périphérique… et au centre même de mon être réside une quête constante de la vérité, une quête incessante de vérité… et il nous dit finalement de laisser cela devenir notre propre histoire d’amour passionnée personnelle…

pas beau ça ? pis en plus c’est exactement ça que je ressens, une désir brûlant de brûler la chandelle par les deux bouts, brûler la grande scène de la vie, la seine de paris, la cenne de la vie… un spring – toujours dans le pantalon – qui pousse intuitivement et instinctivement vers quelque chose, une pulsion qui me transforme en kangourou cosmique à la recherche d’immensité…

j’en veux plus de vie, en donner et en prendre, j’en plus de la vie, plus de mort, plus d’écrits, plus d’intensité, plus de mordant dedans, la vie of course, la course ou la vie, la course à la vie…  plus de toutt… plus près du bout, pas loin d’être fou, fou brique et braque, le cou crique et crack, crack pot, jack pot… plus de folie, plus de délire à moi d’écire, plus de délire pour vous à lire… pour moi écrire ? écrire de rire… mourir d’écrire, trop de mots à dire…

alors la vie je te défie, amène moizan, un moine toé l’zen ? la bâton et la canne… à sucre et de conserve, du duck ou du noël… allez la vie, apporte moi vents, marées et tempêtes, je suis prêt à les affronter.. apporte moi rien, calme et zen, et je serai prêt à les voir, les revoir, les vouloir, les recevoir… tout ça ce soir…

enough for tonight… 
__________
Make it a point, a burning desire in you that before death comes you will have arrived home – before death takes possession of you, truth HAS to happen!  

Make it such an intense longing that every fiber of your being starts pulsating with it, that even while you are asleep, the longing goes on moving as an undercurrent.  

Whatsoever you are doing, all doing has to become peripheral, and a constant search for truth and a constant thirst for truth has to become your very center.

Let that be your passionate love affair. 

– Osho, Philosophia Perennis Vol 1 (via Subbhan)

4 réflexions au sujet de « je suis prêt à mourir pour ça ! »

  1. Alain LeBlond

    Un petit proverbe Tibétain? au hazard…d’un livre que j’ai eu en cadeau.

    « La tortue à l’intérieur du puits meurt en entendant parler de l’océan. »

    Répondre
  2. Alain LeBlond

    Petit plus au proverbe? et pourquoi pas…..l’océan « right now »??
    Ça retourne pas de bord c’taffaire là! Une fois partie…faut y aller…;-)

    Répondre

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