cinquantième chronique qui tique et pique… 12/11
on dit que lorsque les choses semblent tomber en morceaux, elles ne font que tomber en place… OK !
alors c’est quoi un coeur qui croît ? comment ça peut croire un coeur donc ? croire comme croissance ou croire comme croyance ? gros koan ce matin hein ? gros ptit coeur lourd de marbre aussi… gros casse-tête dur de dur…
quand son coeur est pucké, blessé, qu’il saigne, pâti, qu’il a mal et qu’il se senti trahi, quand ça soupire parce que l’on n’a pas ce qu’on désire, est-ce le coeur ou la tête qui tire ? le coeur peut-t-il se faire une tête ? et la tête a-t-elle du coeur ? oui oui je sais moi aussi, on dit que les deux sont connectés, mais moi je ne sais pas right now, je ne sais plus… et c’est tant mieux… quand la tête ne sait plus, quand la tête ne suit plus, est-ce la tête ou le coeur qui est perdu ? quand la tête ne sait plus, le coeur peut prendre la relève, le coeur se réveille et nous relève…
je ne sais plus ce qui relève de ma tête ou de mon coeur… je suis mêlé, dans ma tête, je suis blessé, dans mon coeur, je vois rouge, je vois bleu, je ne vois plus du tout… ni le blanc ni le noir… je ne comprends plus, rien du tout, je ne comprends plus rien du grand tout… ça ne sait plus…
tous ces projets que j’entretenaient me laissent en plan l’un après l’autre sur le bord de la track… et le train ne passe pas… est-il déjà passé ou juste pas encore ici ? j’imagine que c’est une bonne affaire en ce moment que je sois tout mêlé comme ça… que je ne le vois pas… pas envie de croire que ça aller mieux non plus… pas envie d’être raisonnable, envie d’être passionné, passion née d’envie, de vie… envie de sentir ce bobo d’âme, envie de plonger au fond du ravin… envie d’être humain, d’être perdu en attendant de retrouver mon chemin… ou pas… car peut-être que l’on ne s’en va pas nulle part… ou peut-être que si, on s’en va nulle part, donc on serait déjà rendu !
tous ces rêves que je nourrissais s’évaporent les uns après les autres, phf… woush !!! j’imagine que c’est une bonne affaire mais en ce moment je ne le vois pas… je le sens comme un manque, comme un vide, comme un creux dans mon âme… comme si mon âme retirait tous ses vêtements les uns après les autres, jusqu’à la nudité totale, jusqu’à ce que la peau même me laisse à fleur d’âme…
pus envie de jouer cool, envie d’être vrai… pas envie de me faire réconforter car même si c’est dur, c’est bon, c’est vrai, c’est cru… manger cru ? non ! feeler cru ! feeler nu ! pus envie de croire à plus tard, envie d’assumer maintenant et totalement ce rôle dans la grande comédie humaine, mon rôle à moi pour le moment… même si je ne comprend pas la psychologie de mon personnage, let’s sink it into that !
hier on a fait la AUM et quel bien-être que ce work-out émotionnel ! j’ai crié de tous mes poumons et de toutes mes forces jusqu’à en scraper ma voix de ma tête et retrouver un peu plus la voie de mon coeur, jusqu’à en décaper mon esprit, jusqu’à en racker mon corps, jusqu’à en scraper mon image de fort… j’ai braillé comme un bébé… j’ai huggé mes compagnons et compagnes de route comme une seul homme… j’ai sauté, shaké, couru, j’ai ri jaune et vert, je suis devenu fou et je me suis senti humain, comme tout le monde, comme chaque autre, comme vous, comme nous tous et toutes…
comme chacun chacune de vous qui n’est qu’une version légèrement différente du même grand et petit moi finalement dans cette grande comédie… nous sommes tous et toutes des moi… chacun/e pour soi, chacun/e un/e soi… avec les mêmes besoins d’amour, de soutien, d’acceptation, d’amitié et d’appartenance… aujourd’hui, j’appartiens au grand rien, j’appartiens à la race humaine… je ne m’appartiens plus… ni plus ni plus moins que chacun de vous… mais tout autant que chacun/e de nous…
je suis comme vous, je vous suis dans vos mouvements, vous me suivez dans les miens et dans mes mots… je suis dans le nous, je suis chez-vous encore ce matin midi soir… je suis sur votre écran, avec mes trippes et mes trips tout le tour de la planète… et peut-être que je suis vous… je ne sais plus donc je suis… je ne suis plus donc je sens… je suis perdu, donc ici, tout ici, nulle part ailleurs qu’ici… et c’est toute la vérité je le jure…
et en terminant, celle-ci que je laisse en anglais pour ne rien lui enlever:
about breaking and brokenness:
« We must break to become anything different than what we are. Whether it’s a broken bone, a broken habit, a broken marriage, or a broken heart, something must be destroyed before something new can be created.
It’s the hardest most soul-wrenching experience — breaking to the utmost of what you always thought you were — but beautifully blazon and raw, wild as a black stallion and so worth the ride. »
– Kristi Stout (via Roberta Anderson)
ati loving you too… enjoy the ride

Je partage totalement tes propos. La aum d’hier m’a ramenée à la tritesse de mes propres rêves nos manifestés, à cet espace où je n’arrive plus à reconnaître ma juste place, comment et où j’ai maintenant à partager mes talents, mes forces. Alors je vis cette tristesse du mieux que je peux et même si le coeur n’y est pas ma tête me rappelle que le travail m’attend. Merci pour ton partage et ta grande humanité.
Odette
m’attend. Merci pour ton partage et ta grade humanité. Odette
prends soin chère amie, à mercredi pour shaker ça off
Bien sur!
Angel heart
Is this another ending or a start
Is ther any way that they could be apart
In the end… we come full circle again
Gentle soul
You know each daily trouble takes it’s toll
But every silver lining hides a seam of gold
In the end… We come full circle again
Angel heart
Never be afraid to face the dark
If you are, you’ll never let the healing start
In the end… We come full circle again
Gentle soul
Never be afraid to face the goal
Don’t you know the light you see is your own soul
In the end… We comme full circle again
Special one
set your ship to tail into the sun
When you finlly get there you’ll have just begun
In the end… We come full circle again
Angel heart
Is this another ending or a start
Is there any way that they could be apart
In the end… We come full circle again
Ne pas se FAIRE réconforter, ÊTRE réconforté, ÊTRE le réconfort, être de nouveau avec sa propre force… Ne plus attendre le train pour quelque part, être le train, que dis-je, être son propre véhicule, son vaisseau spatial, son vaisseau spécial et se laisser emporter, morceau par morceau, miette par miette, toujours plus haut, vers l’inconnu et plus loin encore!
Même cassé, même en pièces détachées, tu restes encore pour moi une inspiration et une manifestation audacieuse de transparence et de sincérité… Let’s circle togheter… Je te hug en moi xx
merci ma belle
ati phone home, jackie touches home
soin soin
Merci de ton partage Ati – ça va me chercher quelque part en dedans, un quelque part que je ne connais pas beaucoup, un quelque part qui a envie de vivre, un quelque part que j’ai peur de laisser vivre, un quelque part qui a des réponses mais je n’ai pas encore les questions. Ça viendra…
allom michel courage et bon voyage
enjoy the ride….. besoin d’aller dans ces chemins «inconnus»….
Ravi
metakoyasin…………………loins et ici dans l’invisible.