millénaire chronique(s)… compte à rebours /// 55 et ça monte – et ça descend…
traduction : un oiseau ne chante pas parce qu’il a une réponse… il chante parce qu’il a une chanson… – proverbe chinois
sagesse made in China… même pas un dollar, gratuite, fwitt fwitt… car la vraie richesse a trop de valeur être monnayée…
que c’est beau… et simple… et chantant cette citation… je vois tout à fait l’image d’un oiseau qui chante tout bonnement et innocemment pour exprimer sa chanson… chantant tout simplement parce que ça lui sort littéralement – mais sans mots – de la gorge, qu’elle soit rouge ou multicolore… tellement chantante cette citation, tellement mélodique… pit pit… et cuite cuite… et tant qu’à y être rourou et frédéric frédéric… comme chez moi le matin…
cette citation décrit très bien votre chroniqueur wannabe chanteur et humble pusher de mots et de notes…
chaque matin que dieu amen, les mots me sortent du cerebelum… et du coronarium… et du sanctorium… alléluia, I see the light…
quotidiennement, je compulse chroniquement… je joue avec les mots et ils se jouent de moi… j’aime écrire comme d’autres aiment faire certaines choses… que dis-je ? j’adore écrire… j’aime me laisser prendre sur les ailes des mots, j’aime qu’ils me prennent et me guident vers nulle part ailleurs qu’ici…
à chaque matin, j’aime envoyer ma bouteille de ptits mots pits pits à ma mer de lecteurs/trices virtuels (en fait, plus une flaque qu’une mer, mais mer fait plus romantique et rime avec bouteille)… j’aime venir roucouler dans les creux de vos oreilles – et même sur l’oreiller peut-être – mon ptit pit de non-sens moins que plus sensé mais senti quand même et sorti de moi-même…
comme l’oiseau cuite cuite, moi j’écris parce que ça me sort de partout… j’écris pour vous entourlouper dans mon sillon, et peut-être un jour dans mon microssillon quand mes chansons se feront plus insistantes…
à coup de chroniques, je me monte une tour de bébélles construite en mots dits, en mots émis, en mots tapés… parfois cachés, parfois croisés mais toujours osés… chaque matin, j’ose ma prose, j’ose ma dose de mots vers votre écran… mon écran de fumée dans le vôtre, d’ordi pardi… en fait, ce sont mes mots qui m’osent, mes écchimoses… j’écris, peut-être pour ne pas m’écrier, car quand j’observe mes fellow human being. avec leurs guns et leurs guerres, parfois je ne comprends pas… alors j’écris… sinon je crierais… et m’écrierais… à moi-même…
j’écris et me questionne, moi et le monde… j’écris, non pas des réponses à quelconque question, mais surtout des questions pour éloigner les réponses certaines et suffisantes d’elles-mêmes… pourquoi ? pourquoi pas ? parce que pas.. pas parce que…
car je préfère de loin les questions aux réponses… les questions ouvrent l’horizon, les questions rendent tout possible, les questions permettent l’impossible… les questions sincères appellent davantage réflexion qu’elle ne cherchent réponse… les parce que ferment, les pourquoi permettent, de s’envoler, de s’élever, de se cultiver l’esprit… cui cui, pit pit et frédéric frédéric…
alors que souvent, les réponses tuent tout envol lyrique, les réponses ferment et enferment dans une certitude qui n’est pas naturelle ni de nature, à faire réfléchir ni à l’esprit ouvrir… avoir réponse à tout est épuisant tandis qu’avoir question…
si j’écris sans raison, je chante pour la même raison…
par amour. je chante à chaque jour… en cachette souvent… je chante par amour, je gratte et caresse ma guitare et roucoule mes mélopées encore gênées, mes pits pits chants d’amour encore feutrés ou enragés…
car la passion de vie se chante et enchante, ou parfois déchante ou se fait méchante… la passion se déchaîne et nous sort de nos chaînes car la passion n’a jamais la chienne, elle est un feu à contenir, à couver, à découvrir… la passion est hot en enfant de chienne…
alors, ne pas taire les mots, s’exprimer et le faire en mots, en notes, et en bloc.. mais des blocs notes fluides, des notes qui ne bloquent jamais la porte à ce qui veut sortir… car la vie ne veut que se manifester et qui sommes-nous pour l’en empêcher ?
alors petits minous lecteurs/trices qui attendez peut-être que l’oiseau sorte du cul-de-sac pour le croquer, voici mes quelques mots matinaux – sonnez les matines – que vous cueillerez peut-être en après-midi, à mistissini ou en bikini…
si vous avez envie de me lire, c’est déjà fait, mais si vous avez envie de m’entendre, par ici en effet…
http://www.eloibrunelle.com/ati
pas encore tout à fait cuit cuit, mais tout à fait free free… via wifi…
beu bye ptits pits pits…


l’envoutement des pits pits, l’aigle, les beija flor et autres ensorcelantes espèces ailées semble faire un effet compulsif délirant sur le chroniqueur , ce qui pourrait l’amèner à chanter à tout heure du jour et de la nuit.
oiseau rare, de jour ou de nuit, qui chante les jeux de mots sur un air Brésilien et non cartésien.
Chanter la vie , la joie et la peine …
Chanter pour que mon cœur vibre , frissonne de beauté.
Merci.