••• LES CHRONIQUES DU GRAND N’IMPORTE QUOI ••• soixante-deuxième
traduction: chaque être humain considère les limites de sa propre perception comme une mesure fidèle des limites de l’existence… – Arthur Schopenhauer
ce matin une chronique en images, spécialement pour ceux et celles qui préféraient regarder les images plutôt que lire quand ils/elles étaient jeunes… pour vous alors, jeunes et vieux et vieilles de 7 à 777 ans… quelques images et quelques mots…
tout d’abord voici, à sa plus simple expression, voici ce que Schopenhauer signifie avec son affirmation ci-haut…
le monde n’est que ce que l’on voit… que ce que l’on ne peut voir et percevoir…

mais les ornières ne se portent pas qu’aux yeux…

quoi que les yeux peuvent ouvrir sur l’entièreté du ciel…

mais le yeux sont inutiles si le mental est aveugle…

car on a souvent la vue emprisonnée par nos croyances limitatives… et on prend alors le monde pour un reflet de ce que l’on voit…

mais ce que l’on croit n’est qu’une infime partir du tout…sauf que
… quiconque prétend s’ériger en juge de la vérité et du savoir s’expose à périr sous les éclats de rire des dieux puisque nous ignorons comment sont réellement les choses et que nous n’en connaissons que la représentation que nous en faisons... – Albert Einstein
en effet, le monde tel qu’on le conçoit n’est qu’une infime partie d’un infini tout… alors faut ouvrir les ailes de son esprit…

et sortir du mur…

ou s’envoler avec l’aide de ses amis…
ou encore s’élever à l’intérieur de soi, s’extasier, sortir de soi…

parfois faut en mettre du bon dans sa pipe pour y arriver…

prenez le concept de réincarnation… on a beau y avoir cru ou pas dans une vie passée, nous sommes encore ici…


et ça finira bien par nous rattraper un moment donné…
non définitivement, nous ne voyons pas les choses telles qu’elles sont, nous les voyons telles que nous sommes…

et tout dans notre vie n’est qu’une réflection de choix que nous avons faits dans le passé… alors pour un résultat différent, nécessaire de faire des choix différentes…

car la matière n’est que l’esprit qui bouge assez lentement pour être perçu…

alors ne croyons pas tout ce que l’on pense…

car parfois on pense trop…

du moins je pense…
et on finit par avoir l’impression de tourner en rond…
mais notre bulle n’est peut-être pas aussi petite qu’on la croit…

et souvent la connaissance acquise dans les livres finit par constituer une prison qui peut se refermer sur soi…

mais il arrive que la maison de la connaissance se déconstruise..

et que notre vue se désobstrue et que l’on voit un horizon plus large…
car 6 et 9, même même illusion…

qui varie selon le côté de la clôture duquel on se tient pour regarder la game…
redevenons des artistes de la vie… car l’art n’est pas ce que l’on voit, c’est souvent ce que les autres nous ont appris à voir…

alors faut retrouver sa propre vision…
car parfois, on prend le nous pour le moi… mais oui… oui oui…

mais dans le fond qu’un seul et même tout…
mais je crois qu’il faille regarder vers les cieux pour réellement voir…

et alors…

la vision vient…

voilà, c’est fini…

mais est-ce vraiment la fin ?
peut-être, mais surtout, peut-être pas…
car l’ignorance ultime consiste à rejeter une possibilité à propos de laquelle nous ne savons rien et que nous refusons de considérer et d’investiguer…

alors, la fin ou qu’un autre tour de piste ?

car le début est proche…

mais le temps vous savez…


Très bon montage… La vision limitée par des œillères devient limitative lorsqu’elle s’enlise dans des ornières. 🙂
Du plaisir rajeunissant .
Tout simple et reposant pour les yeux….
Il ne me reste qu’à colorier les images …