never mind

les dernières chroniques – 7/3/17

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j’ai toujours été captivé par le mental… ou ce que l’on nomme en anglais the mind

nous, les frenchies, n’avons même pas un nom propre pour cette bibitte qui nous roule en tête sans arrêt, même la nuit quand on dort…

pour certain(e)s, c’est l’esprit, pour d’autres c’est le cerveau… pour d’autres encore, c’est la petite souris qui tourne sans cesse dans sa cage, cette cage se trouvant dans notre tête évidemment…

mais peu importe le nom qu’on lui donne, tout le monde en a un de ces minds… à part quelques personnes qui sont out of their mind

mais qu’est-ce que ce foutu mental ?

après 35 ans de méditation à me retrouver enfoui in and out  dans un puits d’idées roulant en cercle assez vicieux, à watcher la patente sous tous les angles, je ne peux encore dire…

dans l’article indiqué plus bas, qui réfère à un livre sur la question si le mind vous intéresse – moi si –  on définit ainsi ce cher mental :

… processus émergent et auto-organisationnel, autant incarné que relationnel, qui régit l’énergie et le flot d’information en nous et entre nous… 

intéressant… c’est ce qui m’a convaincu d’acheter le livre de Mr Siegel…

le terme auto-organisationnel a suscité mon attention… un peu ce que fait le mind… il auto-organise le monde… le crée et le recrée…

le mind est une obsession pour moi depuis mes premières expériences de LSD à l’âge de 12 ans… car ce fut la première que j’en suis sorti… sorti du mien en tous cas pour plonger dans le grand mind du monde entier…

mais n’ayez crainte, j’y retourne constamment dans mon ptit mind à moi… à ma grande déception, sinon mon grand désespoir par moments… car même si le mind est inévitable, le mind peut être si cruel…

par son activité incessante, le mind questionne, titille, passionne, met le feu au cu… rieux contenu qu’il contient…

en même temps, il fatigue, rend fou, nous fait faire le tour de plusieurs mondes pendant que notre corps reste bien tranquille ici… il est sur le shift de nuit comme sur celui de jour, et on and on, même quand nous sommes en vacances… mais no vacancy dans le foutu bordel du mind…

à peu près impossible de mettre son mind à off… surtout si et quand on le veut… car si le mind est jamais – ou rarement – off…  tough tough le mind… comme un gros rhume de cerveau… rude le cerveau… et si fragile…

non semblerait que le mind ne soit pas que le cerveau, mais il y serait lié.. la seule chose qu’on peut faire avec son propre mind est de l’observer… car ce n’est pas le mind qui s’observe lui-même… quoi alors ? never mind… et salut Big Brother…

le mind est en quelque sorte une sorte de boîte à idées, idées qui défilent sans cesse, sans lien les unes après les autres, ni toujours de liens très logique entre elles…

le mind est un peu comme un écran de cinéma sur lequel on projette toutes sortes de films les plus hétéroclites et loufoques les uns que les autres… en fait, le mind est un immense festival de cinéma multi-disciplinaire…

documentaire ou science-fiction ? allez savoir…

mais ce que l’on ne veut surtout pas est que les autres sachent ce qui roule dans le nôtre… car cela serait plutôt gênant… pas pour rien que les psys sont souvent les plus fols… à force de fouiller dans le mind de tout un chacun et chacune… contagieux le mind ? I read your mind…

fouille-moé me dit mon mind… never mind lui-répondis-je… just watch me alors…

aho ho ho my mind

à suivre…

 

https://qz.com/866352/scientists-say-your-mind-isnt-confined-to-your-brain-or-even-your-body/

Une réflexion au sujet de « never mind »

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