amitiés monstrueuses

 

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les dernières chroniques – 14/6/17

traduction : jusqu’à ce que nous ayons rencontré les monstres en nous-même, nous essayons de les combattre à l’extérieur de soi… mais nous réalisons que cela est impossible… car la noirceur du monde entier émerge de la noirceur en notre propre coeur… et c’est là que nous devons faire notre travail… – Marianne Williamson

elle arrive à point celle-ci…

car depuis quelques nuits, je fais des cauchemars assez bouleversants… des rêves dérangeants qui demeurent avec moi longtemps après que je me sois réveillé… même si je ne me souviens pas de tout…

dans le noir de la nuit, même si je suis hyper confo bodywise dans les bras de ma belle, ma psyché rencontre dans l’invisible des bêtes nébuleuses aux tréfonds de mon âme…

wow ! quel monde fantasmagorique et pas toujours léger qui vit en moi-même ces nuits-ci…

des parties de moi-même que je ne veux – peux ? – probablement pas rencontrer dans l’état d’éveil ? possiblement…

des parties du monde extérieur qui me rentrent dans l’âme lorsque les lumières s’éteignent ? possiblement…

des fantômes qui ont vécu auparavant dans la maison ici et qui résonnent avec des parties non-résolues de mon être ? possiblement…

des vestiges de ma vie actuelle ou de vies passées qui cherchent la lumière ? encore une fois, tout est possible…

la vérité est que je n’en sais rien…

mais ce que je sais c’est qu’il n’est pas si aisé de dire oui à aller fouiller dans ces zones, à oser aller jouer dans ces zones…

pas si facile d’inviter ces énergies internes et sous-jacentes plutôt rock n roll à émerger afin qu’on puisse y tirer des bribes de lumière…

et ce que je sens aussi sans le savoir avec totale certitude, c’est précisément ce que les mots de Mme Willamson suggèrent… impossible de prendre conscience de ces monstres en cherchant à l’extérieur de soi…

très probable également que les monstres non domptés en soi finissent par sembler vivre à l’extérieur de soi… comme s’ils nous gommaient les yeux, comme s’ils masquaient notre perception de la réalité… du moins une certaine réalité…

on projèterait donc nos propres ombres non encore éclairées sur le monde extérieur et sur les autres ?

très possible en effet…

alors la seule solution consiste à mettre nos lunettes à rêves – ou notre microscope ? – et de plonger en soi, de demander à recevoir des messages de ces rêves brassants…

quand même drôle car hier je postais une affichette qui disait à la légère et sur un ton humoristique : je creuse, tu creuses, nous creusons… on dirait que Morphée m’a pris aux mots 😉 sur le shift de nuit…

alors à la lumière de ces mots sages de Mme Williamson, j’apporterai ma lampe de poche ce soir en me couchant mais auparavant, en ce jour d’aujourd’hui, je prendrai la journée pour aller observer la baleine qui elle-même alterne entre les vagues et les profondeurs de la mer…

et voilà la baleine qui me fait coucou ici dans la baie, avant de replonger au fond des flots…

 

2 réflexions au sujet de « amitiés monstrueuses »

  1. Samano

    Hyper pertinent mon ami…non pas monstrueux mais merveilleux !

    PS: Conseil d’ami : notre ami Jean Gagliardi est un excellent coach de rêves…ce qui inclus les cauchemars !

    Répondre

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