sploush sploush en soi

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les dernières chroniques – 15/6/17

petite nuit tranquille après un voyage chez les fantômes la nuit précédente…

après quelques chroniques sur les profondeurs, la plongée en soi, le regard porté en soi, une autre…

comme ce sont souvent les affichettes avec citations qui décident de ce sur quoi je vais déblatérer, est-ce une question de coïncidences ? parait qu’il n’y en a pas… ou que toute la vie en est une… votre choix…

remarquez que ce n’est peut-être que l’influence de la baleine qui passe son temps à manger le caplan ici dans la baie de Joahn-Beetz depuis une semaine qui amène ces réflexions sur les plongées et divers mouvements entre les fonds de mer et les retours à la surface…

de toute façon, cette affiche-ci avec la citation de Touzalin fait référence à une question que je me pose souvent depuis longtemps : à savoir que lorsqu’on va au fond du fond de soi-même – ou de quelconque espace for that matter – où refait-on surface ? sur un autre ciel ou sur une deuxième sous-sol ?

car lorsqu’on ferme ses yeux et ses autres sens extérieurs et qu’on plonge en soi, plusieurs cieux peuvent s’ouvrir à nous…

alors, élévation profonde ou profondeur élévatrice ?

question plutôt abstraite me direz-vous et je vous l’accorde… mais néanmoins, question pertinente pour quiconque s’intéresse aux mouvements de l’âme, autant vers le haut que vers le bas…

donc aller au fond de soi pour refaire surface… comme la baleine qui va au fond de la mer et qui refait surface pour respirer une fois de temps en temps… à notre grand bonheur, nous baleines lovers

on dirait que lorsqu’on risque de franchir quelconque pas vers des étages qui descendent, on court le risque de monter, de refaire surface…

et peut-être même en fait qu’on ne peut pas franchir de pas vers le haut si on n’accepte pas de descendre… as above so below

peut-être même qu’il n’y a ni haut ni bas, et que tout n’est que question de perspective ?

votre humble chroniqueur n’a pas de réponses… ces jours-ci il se laisse inspirer par la baleine… il plonge et quand il a besoin d’air, il remonte… quand il sent l’élan le tirer vers le bas, il se bouche le nez et se laisse plonger… et quand l’air se fait nécessaire, ça remonter tout seul…

en fait rien à faire really…

qu’à suivre le mouvement… pas mal certain que la baleine ne se pose pas trop de question elle…

allez, je vous laisse et je vais étudier auprès de mon gourou du moment…

splouch splouch…

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