rêvalité

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les dernières chroniques – 3/8/17

perso, du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours eu une attitude ambivalente face aux rêves… normal me direz-vous quand on s’intéresse un tant soit peu à l’éveil… au fond, on veut cesser de rêver pour finalement se réveiller totalement, s’éveiller de nouveau… évidemment, on devra définir l’éveil, mais ça c’est une autre histoire…

mais en gros, on peut dire qu’il y a deux types de rêves :

le premier qui consiste en nos désirs et souhaits les plus profonds, nos motivations les plus fondamentales… en bref et un peu trop simplifié, ce que l’on ferait de notre vie si on n’avait aucune limites financières…

et d’autre part,  il existe un deuxième type de rêve, celui du shift de nuit, qui constitue l’overflow du contenu de notre mental et qui contourne et déborde le conscient la nuit quand notre corps physique se repose et dort… certains affirment que c’est là que les vraies affaires se montrent la face… les belles comme les moins…

pour quiconque cherche la vérité, la lumière, cet état de grâce qui nous aurait animé avant que la loi de la gravité de cette incarnation nous englue autant dans la densité de la matière à vivre, le rêve consiste possiblement, sinon probablement, à se dégager et à s’extirper de cette lourdeur terrestre, à sortir de l’illusion quelle qu’elle puisse être, et à retrouver la légèreté originelle des anges… ou quelque chose du genre… grosso modo…

différentes formules pourraient être utilisées pour définir le rêve selon chacun(e) de nous mais disons qu’un état impliquant plus de liberté et de satisfaction profonde accompagne généralement le concept de rêve, du moins celui de nos motivations ultimes… une sorte d’ailleurs meilleur… grosso modo…

car pour ce qui est des rêves du shift de nuit, aucun contrôle là-dessus vous et moi… tous égaux dans nos rêves… les beaux comme les moins… certains font en sorte qu’on est heureux de se réveiller, d’autres pas… on ne peut qu’interpréter les souvenirs de nos films de shifts de nuit du mieux que l’on peut pour en tirer leçon et profit…

et ça, c’est seulement si on réussit à dormir un tant soit peu… car le rêve de certain(es) insomniaques consiste simplement à dormir, à s’endormir… on a les rêves qu’on peut… quoi que certain(e)s ont remplacé les rêves par les raves…

comme pour la plupart des sujets autour desquels j’écris, j’en sais fort peu au sujet des rêves… d’ailleurs justement ce pourquoi j’écris à leur sujet : pour savoir ce que je pense quand mes doigts me guident dans ma zone d’ombre…

je peux dire qu’une partie de moi ne rêve pas, ne rêve plus devrais-je dire, en fait ne rêve plus de rien d’autre que de me réveiller de ce grand rêve dans lequel je vis, si tel est le cas…

ce grand rêve commun et individuel dans lequel nous vivons tous d’ailleurs semble-t-il… car parait que nous sommes tous et toutes dans le même grand bateau rêveur…

m’éveiller, retrouver la lumière divine, le souffle originel, la liberté ultime… mais, me direz-vous, même ça c’est un rêve… OK je vous l’accorde, right on

comme l’impression que le passage de la mort nous en révélera davantage au sujet du grand rêve que nous vivons actuellement ensemble et duquel certain(e)s veulent sortir au plus vite, et d’autres pas… car j’imagine que d’autres veulent continuer à dormir et à rêver… et d’autres encore à courir après leurs rêves…

c’est la beauté de la vie… qu’elle soit rêve ou réalité… car le rêve des uns est la réalité des autres et vice-versa… nous sommes tous et toutes égaux devant la vie et nos rêves… tous et toutes à apprendre à naviguer entre les mailles de cette réalité terrestre et celles du divin, celles-là qui nous portent encore quelque part en nous… et vers l’inconnu…

certain(e)s rêvent de bébelles, d’affaires, de choses… pour eux et elles, le rêve est incarné et très concret, vivant à l’extérieur d’eux…

d’autres veulent se libérer et sortir du rêve… avec la mort, ou avant celle-ci…

d’autres encore vivent pour réaliser leurs rêves… c’est l’essence de leur vie… ce qui les poussent à faire, à courir, à driver…

chacun(e) notre histoire, chacun(e) face à face à nos rêves… ultime réalité…

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shit ma boîte vocale est pleine…

 

Une réflexion au sujet de « rêvalité »

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