nature humaine

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••• les zultimes chroniques – 3/4/19

traduction: nous oublions souvent que nous sommes la nature… la nature n’est pas séparée de nous… alors lorsque nous affirmons que nous avons perdu le contact avec la nature, en réalité, nous avons perdu le contact avec nous-même…

quand même… aussi simple que ça…

mais la nature humaine est si vaste… multiforme… capable du meilleur, comme du pire… et la nature humaine semble un passage obligée vers la nature divine… à moins que ça ne soit la même et unique chose ?

même la mère nature, la nature naturelle, a des soubresauts rock n roll et même meurtriers par moments, que l’on pense seulement aux volcans, aux tremblements de terre, aux raz-de-marées… la vie n’est pas qu’un long fleuve tranquille…

la nature est naturellement turbulente…

et à 7 presque 8 milliards d’humains sur terre, je trouve que l’on ne s’en tire quand même pas trop pire, nous, la human race

déjà un miracle en soi que sur une boule qui tourne sur elle-même dans le néant, autant de personnes vivent à peu près normalement, naturellement, si un tel concept peut exister…

mais malgré cet apparent ordre des choses, vrai aussi qu’on semble se diriger tout droit dans le mur de Humpty Dumpty sur le plan environnemental… ça commence à sentir le réchauffé, climatiquement parlant…

pendant que certains politiciens nient que nous soyons responsables de cette surchauffe planétaire et se font photographier en train de remplir leur gros char de gaz, notre mère terre nature semble s’emballer et se rebeller… le thermomètre global grimpe, la boule chauffe, s’échauffe et se réchauffe… certains esprits aussi…

déconnectés de nous, nous sommes déconnectés du tout… car nous c’est tout et tout est nous… un point c’est tout… tiguidou tourlou…

nous faisons partie intégrale de la nature… la nature humaine n’est pas séparée de la nature dite naturelle… nous ne sommes qu’une des multiples formes d’organismes dans ce grant tout… des animaux dotés d’une certaine dose d’intelligence, et de génie même parfois, de coeur et d’esprit, et en même temps, les seules bêtes capables de détruire l’habitat dans lequel nous vivons…

sommes-nous vraiment en train de disparaître de la surface de cette terre ? tuons-nous lentement mais sûrement notre mère ?

certains l’affirment, d’autres le nient, d’autres encore en rient… allez savoir…

comme on dit : qui vivra verra et que sera sera… ou pas…

car peut-être on périra (vraiment pas certain de l’orthographe 😉 plus tôt que tard… anyway, il semble que tôt ou tard…

est-ce que la nature humaine tire à sa fin, est-ce qu’on marche vers un mur ?

en fait peut-être que cette human race y court justement ?

en attendant, il y a toujours ce moment, et celui-ci, et le prochain…


time to wake up ?

L’éveil n’est pas un état, mais tous les états.

Non pas un réalisé, mais un réalisant, car on est en réa­lisation constante.

La réalisation n’est pas une fin, mais un phénomène constant, un saut sans fin.

On ne peut être établi dans l’éveil ; ce serait de nou­veau le fixer. C’est le bourgeois qui s’établit.

« Être établi », c’est un peu avoir pignon sur le Soi, comme d’autres ont pignon sur rue…

L’éveil est la fluidité de l’éveil et du non-éveil.

L’éveil, c’est ce mouvement permanent de soi vers soi, et c’est ce mouvement permanent qui fait qu’on est à chaque instant sa propre voie et sa propre destination.

On n’atteint pas l’éveil ; un jour, on se rend compte qu’on vit l’éveil !

C’est l’empêcheur de l’éveil qui cherche un moyen de provoquer l’éveil.

Quand on dit : « La recherche de l’éveil est obstacle à l’éveil », ce n’est pas la recherche qui est obstacle, mais le fait de la fixer sur l’objet « Éveil ».

L’éveil n’est pas non-recherche, mais recherche sans objet (sans Nom).

Ce n’est pas l’éveil qui arrive ou s’en va, c’est le moi qui disparaît ou apparaît.

L’éveillé ne peut jamais être malade, un malade ; mais il connaît la maladie. De même qu’il ne peut jamais être un penseur, bien qu’il pense, jamais être un acteur, bien qu’il agisse.

Dire que l’éveil ne connaît pas la colère, c’est appauvrir l’éveil d’autant, et le limiter par elle. Si la colère est ca­pable de limiter l’éveil, alors elle est plus puissante que lui. Conclusion logique : il vaut mieux être coléreux qu’éveillé !

L’éveil connaît la colère, mais l’éveillé n’est pas coléreux.

L’éveil n’est pas un état, mais tous les états.

L’éveil n’est ni clair ni obscur ;

l’éveil rend le clair et l’obscur vivants. »

Entrer dans l’éveil, c’est comme entrer dans une mer sans rivages. Il n’y a pas d’autre bord, il n’y a pas de fin. C’est parce que la réalisation meurt à chaque instant qu’elle est vivante ; et c’est parce que nous nous refu­sons à mourir à chaque instant que nous ne sommes pas vivants.

La réalisation (libération-éveil-délivrance) n’est pas le terme, l’aboutissement d’un processus, mais la nature fondamentale même de tous les processus.

C’est parce que le rêve s’arrête que l’on appelle ça l’éveil. Mais en fait, l’éveil, cela n’existe pas.

Cela s’appelle l’éveil du point de vue du rêve, mais quand le rêve cesse, cela n’a plus de nom, cela est Cela, c’est tout.

L’éveil s’évanouit avec le rêve.

~ Yvan Amar

 

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