instruments de la vie


♥♥♥ – 3/10/2020
l’amour au temps du Corona… semi reconfinement automnal… et vague la galère

traduction: sincèrement, je ne joue même plus un rôle actif dans ma vie désormais… les choses ne font qu’arriver et à chaque fois je me dis: Oh c’est ce qu’on fait maintenant ? OK d’abord…

dès que mes yeux sont tombés sur cette citation, quelque chose a clické en moi… ça a résonné, dong dong ! un gros yes a retonti dans le fond de l’ati, car tout à fait le feeling en dedans…

car de plus en plus, je sens bien que je ne contrôle plus rien… vous aussi ? alors, pas que moi… ça doit être l’âge, ou la sagesse… or something like that… ou la vie tout simplement…

car lorsqu’on est jeune, on a cette impression de contrôle sur les choses de la vie… comme un sentiment de toute puissance, d’imaginer qu’on peut décider ce qui va nous arriver si on a une intention claire et précise… et qu’on y met les efforts… en tous cas on peut le penser… et parfois ça ressemble à ça… et c’est OK ainsi aussi… une phase normale de la vie j’imagine…

car lorsqu’on est jeune, on a le besoin de sentir qu’on peut mener et bâtir notre vie comme bon nous semble… ça vient avec l’âge on dirait… mais au fil du temps, des expériences, et surtout des revers de la vie, on apprend…

on apprend que parfois nos souhaits se réalisent, et parfois pas… parfois les choses vont comme on veut, et parfois pas du tout, au contraire… et souvent là que se révèlent les plus grandes leçons… pas toujours mais parfois…

d’autres fois, on apprend que c’est dans les apparents revers de la vie que se cachent les plus grandes leçons… dans les plus grandes surprises que se cachent les plus riches trésors…

personnellement, et de plus en plus, j’apprends à couler avec la vie, à sentir où veut aller le flow naturel, et à couler avec… que suivre le courant, me laisser porter, à résister le moins possible…

pas par dépit, ni par résignation… par aisance, par facilité de l’être, par harmonie…

bien sûr, pas toujours facile ni aisé de distinguer entre paresse et sagesse, entre peur et courage, entre inertie et action juste… mais ça s’apprend, ça se sent et se ressent, ça feel plus ou moins juste au fur et à mesure que l’on expérimente…

graduellement, organiquement…

et en terminant, ci-bas, la prière de St-François, l’un des grands maîtres du lâcher prise et du flowing avec la vie…

Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix.
Là où il y a de la haine, que je mette l’amour.
Là où il y a l’offense, que je mette le pardon.
Là où il y a la discorde, que je mette l’union.
Là où il y a l’erreur, que je mette la vérité.
Là où il y a le doute, que je mette la foi.
Là où il y a le désespoir, que je mette l’espérance.
Là où il y a les ténèbres, que je mette votre lumière.
Là où il y a la tristesse, que je mette la joie.

Ô Maître,
que je ne cherche pas tant à être consolé qu’à consoler,
à être compris qu’à comprendre,
à être aimé qu’à aimer,
car c’est en donnant qu’on reçoit,
c’est en s’oubliant qu’on trouve,
c’est en pardonnant qu’on est pardonné,
c’est en mourant qu’on ressuscite à l’éternelle vie.

et sa prière mise en musique (en portugais) Oraçao de Sao Francisco

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